Exil…

Avec la situation chahutée du monde, de nombreuses populations sont poussées à l’exil, au déracinement,…  Parfois – souvent – ces migrations sont mal vues et, au lieu de faire preuve d’un minimum d’empathie, d’un minimum d’humanité, nous nous replions derrière nos peurs, derrières nos murs…

Avec cette sélection, nous vous proposons de briser les barrières et de tendre la main vers l’autre, vers la richesse qu’il pourra nous apporter…

Pépita – Méli-Mélo de livres nous propose plusieurs titres sur le sujet :

Partir au-delà des frontières, Francesca Sanna, Gallimard jeunesse

Une traversée pleine de dangers pour aller vers l’espoir.
A lire chez Pépita

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Le fils de l’Ursari, Xavier-Laurent Petit, Médium, Ecole des loisirs

Un roman sensible sur la réalité du sort des gitans, une histoire qui happe le lecteur par son humanité.  

A lire chez Pépita

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Frères d’exil, Kochka, Flammarion jeunesse

Un roman message de tolérance et de solidarité ente les peuples. Un très beau roman. A lire !

A lire chez Pépita

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Ainsi que trois albums qui magnifient l’accueil de l’autre avec des approches percutantes.

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Du côté de chez Sophie – La littérature jeunesse de Judith & Sophie, elle nous suggère :

Refuges, Anne Lise Heurtier


En parallèle de l’histoire de Mila qui revient sur les terres de ses racines à Lampedusa où vivait sa grand-mère, on découvre le récit de huit voix qui nous livrent leur parcours vers un monde qu’elles espèrent meilleur.

A lire chez Sophie, Pépita, Carole

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Céline – Le tiroir à histoires a sélectionné quant à elle :

Chez moi, Sébastien Mourrain

Où est-ce qu’on est chez soi ? Qu’est-ce qui fait qu’on s’y sent à sa place ? Parfois il faut partir, s’éloigner, pour mieux se retrouver. Très bel album de Sébastien Mourrain où se confrontent et se rencontrent l’ici, l’ailleurs, et le chez-soi.

A lire chez Céline

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Le livre de Perle ,Timothée de Fombelle, Gallimard

Quand un jeune prince est banni de son royaume pour se retrouver ici-bas, quand son exil dure le temps de plusieurs vies, quand c’est son seul chagrin qui le lie à son royaume perdu, et à l’amour d’une fée, le lecteur est emporté dans une lecture merveilleuse, romanesque et bouleversante qui laissera des traces profondes dans sa mémoire poétique. Virtuose Timothée de Fombelle.

A lire chez Céline, Pépita, Céline-QLF, Sophie,…

Notre lecture commune

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Un pas puis mille, Séverine Vidal et Julien Castanié, La Pastèque

L’exil n’a pas besoin de durer des années. Parfois on a envie de tout quitter, de claquer la porte, comme ça, et de prouver à tous qu’on peut être seul, surtout à soi. Une aventure intérieure qui fait grandir, et revenir, plus apaisé.

A lire chez Céline

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Pour Alice – A lire aux pays des merveilles, elle sélectionne :

Si tu m’avais raconté de Marie Sauzon, Oskar, 2015

Cet été, Chloé découvre l’histoire de Manuel, son grand-père. Son douloureux passé d’andalou, républicain espagnol exilé après avoir lutté contre la dictature de son pays.

A lire chez Alice

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Au bout des longues neiges, Jean-Côme Noguès, Nathan, 2014


L’exil des populations irlandaises, prêtes à traverser l’océan pour trouver une terre d’accueil.

A lire chez Alice

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Céline – Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait LIVRESSE retient pour sa part :

Le petit arbre Plume Bien loin de chez soi, Pascale Graciet, Le Ver à Soie

Superbe album qui parle de déracinement, d’exil, mais aussi de résilience et de la force de la vie et de l’amour.

A lire chez Céline-QLF

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Caravane, Ingrid Chabert & Soufie, Limonade

Une belle histoire qui fond dans le cœur comme un petit carré de chocolat sur la langue.  Elle nous rappelle le premier secret du bonheur : peu importe le contenant, caravane ou palace rutilant, pourvu qu’il y ait l’AMOUR !

A lire chez Céline-QLF

Et vous ?  D’autres titres à proposer sur cette thématique ?

Après les attentats

Après les attentats, je voulais seulement rêver que cela ne s’était pas produit.

Après, j’ai pensé à ce que l’on pourrait lire, dire ou écrire pour apaiser les peines.

Après, des mois après, j’ai voulu lire ce que des auteurs avaient écrit pour les jeunes sur les attentats.

J’ai lu Samedi 14 novembre de Vincent Villeminot. Editions Sarbacane

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J’ai d’abord trouvé que ce roman portait un regard détaché sur les attentats mais j’ai ensuite été saisie par ce que la victime décidait de faire du terroriste qui était à sa merci, même si l’histoire se « finit bien », même si on ouvre des portes sur un dialogue, une réconciliation.

L’avis de Lucie, par ici.

 

Après, j’ai eu envie de poser des questions à l’auteur, Vincent Villeminot, qui m’a aimablement répondu :

Le récit, qui m’a semblé pudique et même poétique, dans le premier acte laisse place à une violence déboussolée. Ce contraste est-il un effet recherché ?

Le livre commence juste après les tirs, par un silence, une stupéfaction. B. a besoin de temps, où il répète ce qu’il a vu, vécu, sans y croire. La violence, oui, il était nécessaire qu’elle survienne ensuite. Avec brutalité, comme une explosion – et comme une perte. Une perte qu’on ressent chez chacun dans les entractes, et une défiguration de B. dans les actes. C’est d’ailleurs ce qu’il reproche dans l’acte 4 au terroriste, Abdelkrim – de l’avoir déshumanisé.

La confrontation imaginée entre une victime et un terroriste était-elle un préambule nécessaire au pardon et au dialogue ? 

Quand j’ai commencé ce roman, c’était à cause d’une question : « Après ça, comment on continue, ensemble? Est-ce qu’on peut continuer? » Moi, je n’étais pas en situation de me poser la question du pardon, même si je suis convaincu que le pardon libère. Je ne fais pas partie de ceux qui pouvaient éventuellement choisir de pardonner, on ne m’avait rien fait à moi – et je ne voulais pas « me mettre à la place de… » Ce que je voulais, c’est savoir si quelque chose « entre nous » était encore possible. Mettre une victime en face d’un des tueurs, les enfermer dans la même pièce, et voir ce qu’ils auraient à se dire, me semblait une façon de répondre à cette question. Et puis, je me suis rendu compte à l’écriture que ce que le tueur avait à dire ne m’intéressait pas. La confrontation qui m’intéressait, c’était celle de B. et Layla, le frère de la victime et la sœur du terroriste. Deux innocents. Parce que c’est eux qui vont devoir continuer, ensemble ou l’un contre l’autre.

Comment vous est venue l’idée de la poursuite et du passage à l’acte insensé de B. ? Est-elle l’expression d’une sourde colère ?

Ce qui se passe entre B. et Layla, c’est d’abord l’expression et les conséquences de la violence du vendredi, elle engendre d’autres violences. C’est le programme absurde fixé par la phrase : « nous sommes en guerre ». On pourrait en rester là, dans ce cycle, indéfiniment. Mais dans le roman, de la part des deux jeunes gens, il y a un ressaisissement. Un dialogue, oui, et au-delà, même.

La composition en cinq actes fait-elle écho au genre de la tragédie ?

Oui, c’est une tragédie, et j’en rappelle d’emblée les règles – cinq actes, unité de temps, presque de lieu, trois protagonistes, pas de « deus ex machina ». La mécanique semble en place dès le début. Mais la tragédie s’enraye, s’inverse, on échappe à la fatalité, et parce qu’on a besoin de plus d’un jour pour solder certaines choses (parce que c’est une illusion de penser que tout se résout rapidement, aisément), le dernier acte s’écrira au futur. Comme une profession de foi sur l’avenir.

Pourquoi avoir confié le sort de l’assassin à l’imagination du jeune lecteur ?

Parce que c’est une façon de dire: très sincèrement, ce qu’il va devenir est sans intérêt. Après les attentats, on a beaucoup parlé d’embrigadement, de déradicalisation, on s’est en un sens laissé fasciner par les tueurs, on leur a donné le nom qu’ils revendiquent, « djihadistes », au lieu de les appeler simplement des tueurs… Ici, dans ce livre, on ne parle ni des raisons d’agir des terroristes, ni des moyens de les neutraliser. Mais simplement des moyens de continuer ensemble, entre personnes qui désirent ne pas se tuer. Et des obstacles qu’on nous met dans les jambes quand nous prétendons nous rencontrer.

Les remerciements font corps avec le roman. Cette mise en page était-elle décidée dès le début de l’écriture du roman ? Les scènes finales, qui apparaissent comme des scènes coupées ou un épilogue, vous semblaient-elles facultatives pour le lecteur ? 

Non, cette idée s’est improvisée en cours de route. Pour moi, les remerciements étaient une façon de parler de la façon dont le livre s’est construit, de dire « d’où je parlais », ce qui me paraissait important. Je ne suis pas un témoin, ni une victime, juste un romancier qui s’est mis au travail quelques jours après les attentats, grâce à des gens qui m’ont « mis en route », à d’autres qui m’ont accompagné. J’avais confiance dans le pouvoir qu’a la fiction d’éclairer l’avenir. 

Quant aux scènes finales, elles sont nées dans le dialogue avec mon éditeur : envie, de sa part, de cette scène d’enfance sur la plage dont nous avions parlé ; envie, quant à moi, de la scène sur les planches de théâtre. Elles sortaient toutes deux du cadre de la tragédie, et c’est là que l’idée de bâtir un post-générique s’est imposée. C’était cohérent avec B., qui est étudiant en cinéma, et pense en plan-séquence, parfois. Mais elles sont partie intégrante du roman, une sorte de conclusion et de déclaration.

 

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Après la lecture de ce roman et de quelques autres sur les attentats, je me suis posé des questions et je les ai posées aux copinautes d’A l’Ombre du Grand Arbre où elles ont fait naître d’autres questions. Alors, un petit échange est né de ces mots :

Peut-on parler des attentats en littérature jeunesse ? N’y a-t-il pas un côté malsain à exploiter cette terrible actualité pour attirer des lecteurs ? Est-il indispensable de construire des fictions autour de ces événements funestes ?

Pépita

« D’emblée je dirais oui et non :

oui parce que rien ne devrait être interdit en littérature jeunesse

et non parce que tout dépend de l’approche.

Une autre question me vient à l’esprit : est-il nécessaire d’aller au devant des questions des enfants ? J’ai eu le sentiment sur ce sujet en particulier de la précipitation à éditer sans trop de recul. Le risque est de rajouter de l’angoisse là où il n’y en avait peut-être pas. »

Sophie LJ

« Il faut voir l’approche des auteurs. Je trouve ça un peu difficile d’écrire un roman sur ce sujet précisément, en effet, est-ce que ça ne rajoute pas de l’angoisse, des questions ?

Je trouve ça plus pertinent de montrer comment on peut apprendre et continuer à vivre dans ce contexte plutôt que de se replonger dans l’horreur avec un manque de recul certain. Marie-Aude Murail le fait aussi dans Sauveur et fils mais c’est très léger. »

Colette

« Aller au devant des questions des enfants, n’est-ce pas créer un problème inutile ? Surtout que personne n’est capable de répondre à cette angoisse sourde qui peut naître dans le coeur des enfants… »

 

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Après, nous avons pensé proposer quelques titres sur cette thématique. Les voici :

Alice d’A lire au Pays des Merveilles a lu :

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La fille quelques heures avant l’impact d’Hubert Ben Kemoun. Flammarion

Un concert qui tourne mal et un épilogue de l’auteur disant qu’il avait fini de l’écrire avant la folie du Bataclan.

Son avis par ici.

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Little sister de Benoit Séverac. Syros

Une fille qui part sur les traces de son frère, parti vers la Syrie…

Son avis par ici.

 

Sophie de la Littérature Jeunesse a lu :

9782221193334

A la place du cœur d’Arnaud Cathrine. Robert Laffont

J’aime bien l’idée de l’auteur qui a voulu placer son histoire dans ce contexte sans en faire le thème principal.

 

Lucie des Lectures lutines a lu :

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Maman aime danser de Didier Pobel. Bulles de savon

Un enfant découvre l’absence de sa mère et se raconte.

Son avis par ici.

9782352901624

Après l’orage d’Hélène Romano et Adolie Day. Editions Courtes et Longues

Dans cet album, un enfant raconte l’orage des fusillades et la tristesse qui a envahi son quartier, jusqu’à ce que ses parents lui expliquent. Enfin un rayon de soleil !

 

 

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Pour conclure, j’ai trouvé que le poème de Gilles Brulet illustré par Anne Laval, nous donnait un bel espoir et laissait place à la vie. Le voici :

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Publié par Bayard-Presse, novembre 2015.

Peurs d’enfants

Il faut s’amuser à avoir peur pour faire peur à la peur. Ainsi, elle deviendra progressivement plus petite que moi.

Pierre Péju

Avec Halloween, petits et grands jouent à se faire peur.  Par le biais du déguisement et des accessoires, ce qui serait proprement flippant dans la vraie vie devient amusant et plaisant quand il s’agit de faire « comme si ».

Il en va de même pour les livres pour enfants où, par le biais de l’imaginaire et de la distance du dessin, l’enfant affronte ses peurs…  Il sait qu’il peut à tout moment fermer le livre, que ce qu’il voit ou entend n’est pas VRAIMENT vrai.  De ce jeu délicieusement effrayant qu’il peut réitérer à l’envi naît le plaisir.  Celui de pouvoir recommencer encore et encore… à jouer.  Qui dit plaisir dit apprentissage et évolution.  En se confrontant à ses peurs, l’enfant grandit et prend peu à peu de la distance avec ce qui l’effraie.

Depuis la nuit des temps, cette fonction de l’imaginaire est exploitée dans les contes et légendes transmises de génération en génération.  Les auteurs actuels ne font qu’exploiter les mêmes ressorts en actualisant le propos, avec brio.

Nous vous proposons ci-dessous une « petite » sélection d’albums et de romans sur les « peurs » enrichie de quelques anecdotes liées à nos propres souvenirs de frayeurs enfantines mémorables.

Ainsi, Céline, Le tiroir à histoires,  nous rapporte cette histoire qui fait toujours beaucoup rire ses parents :

Quand j’étais enfant, nous avions loué la maison d’amis de mon père pour des vacances. C’était une vieille maison dans la montagne, avec des escaliers en bois qui craquaient, etc. Un soir, alors que nous étions couchées ma soeur et moi, nous avions surpris la conversation des adultes, qui mentionnaient que cette maison appartenait à des pieds-noirs. Nous sous sommes fait tout un film sur les « pieds-noirs », que nous imaginions être des humanoïdes-monstrueux avec des pieds noirs et griffus, et n’en avions pas dormi, et les pieds-noirs nous ont hantées pendant assez longtemps… Aujourd’hui encore, quand j’entends le terme « pied-noir », ça me rappelle cette terreur d’enfant partagée avec ma sœur…

En prolongement, elle nous propose de lire :

De retour dans la maison de son enfance, un adulte replonge dans ses souvenirs, jeux et aventures dans un imaginaire redoutablement réel et insoupçonné des adultes. Un roman magnifique et terrifiant sur l’imaginaire de l’enfance.

Pépita, Méli-Mélo de livres, nous narre elle aussi un souvenir d’enfance où son imaginaire a pris le dessus :

Quand j’étais enfant, j’étais fascinée par les images des volcans en éruption. Cette lave bouillonnante m’attirait. Qui dit éruption dit aussi tremblement de terre. Dans le couloir de la maison, il y avait une grande fissure. Je devais y passer pour rejoindre ma chambre… J’étais paralysée de devoir franchir cette fissure. J’imaginais que si je la franchissais, j’allais être engloutie dans les entrailles de la Terre. A tel point que j’ai dormi dans le canapé du salon durant cette période !

Céline-Qu’importe le flacon…  l’illustre avec ce titre :

  • Un pommier dans le ventre de Simon Boulerice et Gérard Dubois, Grasset Jeunesse

Raphaël, le héros de cet album délicieusement désuet dans le choix des couleurs et des illustrations, est un gros mangeur de pommes.  Il n’en laisse rien si ce n’est les queues. Aussi, c’est la panique lorsque son copain de classe, forcément connaisseur puisque fils de pomiculteurs, lui affirme que les pépins pourraient bien germer dans son ventre… L’avis de Céline, de Chlop

On l’aura compris, nous avons tous ce genre d’anecote à raconter.  Si les peurs varient d’un personne à l’autre, on retrouve cependant de grandes catégories communes.  Parmi les peurs classiques, il y a bien sûr la peur du noir…

  • Le noir de Lemony Snicket et Jon Klassen, Milan

Un album sur la peur du noir à l’approche très séduisante et originale. Descendre dans la tanière du noir pour un enfant, ce n’est pas banal et en remonter avec un cadeau de sa part, encore moins ! L’avis de Pépita

  • Ouvre-moi ta porte de Michaël Escoffier et Matthieu Maudet, Loulou & Cie :

Un album tout noir qui joue sur cette peur avec humour et désinvolture. On rigole, on ouvre les flaps et on oublie sa peur. Un album qui permet une prise de distance sur ce sujet pour les petits et les plus grands. L’avis de Pépita-Méli, de Bouma, de Sophie

  • Tous les monstres ont peur du noir de Escoffier et Di Giacomo


Et si les monstres avaient finalement aussi peur du noir que les enfants ? Avec ingéniosité et inventivité, cet album dédramatise les imaginations nocturnes…  L’avis de Bouma, de Sophie

  • Je veux de la lumière de Tony Ross


Quand la petite princesse a peur du noir, elle oblige son personnel à se mettre en quatre pour la rassurer ! Une histoire pour les plus jeunes avec une chute humoristique comme les raconte si savoureusement Tony Ross.  L’avis de Bouma

  • Peur du noir ? de Laurence Gillot, Tourbillon


Un album amusant qui regroupe de nombreuses peurs nocturnes et qui y propose des solutions. Avec tout ça, il n’y aura plus rien à craindre ! L’avis de Sophie

Pas très éloignée de la peur du noir, on retrouve celle de la nuit, de ses bruits, de ses vilains cauchemars…  Celle de s’endormir aussi !

  • Promenade de nuit de Lizi Boyd aux éditions Albin Michel jeunesse

Une balade silencieuse au cœur de la nuit. Avec le petit héros, on découvre les animaux qui peuplent la forêt.  L’avis de Chlop

  • Bou et les 3 zours d’Ilya Green Elsa Valentin

Petite Bou s’est éloignée imprudemment de la maison familiale. A la nuit tombée, elle trouve une maison, laissée vide par ses habitants, qui sont sortis en attendant que la soupe refroidisse. Étrangement cette fillette n’est pas blonde, elle n’a pas de boucle. Et son histoire, que vous connaissez bien pourtant, ne ressemble à nulle autre.  L’avis de Chlop

  • Un soir de pleine lune dans mon jardin Séverin Millet


Que se passe-t-il dans le jardin, la nuit, quand on ne regarde pas ? De drôles de petits fantômes envahissent la pelouse. L’avis de Chlop

  • Trois courageux petits gorilles de Michel Van Zeveren

Il fait nuit, on est tout seuls, mais on n’a pas peur. Et ce drôle de bruit, ce n’est sûrement rien. Qui se lèvera pour aller voir ?  L’avis de Céline-Le tiroir à histoires

  • Scritch scratch dip clapote ! de Kitty Crowther

La nuit tombe et il faut aller se coucher, mais les bruits de la nuit sont terrifiants. Papa grenouille accompagne son fils dans la nuit et l’aide à surmonter sa peur, en allant écouter les bruits de la nuit.  L’avis de Céline-Le tiroir à histoires, de Bouma

  • Le Chat qui avait peur des ombres de Rozenn Illiano et Xavier Colette


Que l’on soit homme ou bête, quand les ombres prennent vie la peur devient palpable… L’avis de Bouma

  • Du bruit sous le lit de Mathis


Au final qui est le plus impressionnant du monstre caché sous le lit ou du papa intransigeant ? Avec brio, Mathis fait rire les enfants de leur peur du noir.  L’avis de Bouma

  • Je suis le cauchemar de Frédéric Maupomé et Laure du Faÿ

Un album pour les tout-petits, graphique et efficace, à lire et relire à voix haute pour exorciser la peur nocturne. L’avis de Céline-Le tiroir à histoires

  • Emile fait un cauchemar de Vincent Cuvellier et Ronan Badel :

Ce sale gosse d’Emile ne fait pas de cauchemars : ce sont les cauchemars qui ont peur de lui. Sauf que… en fait, pas toujours… L’avis de Céline-Le tiroir à histoires

  • J’aime mes cauchemars d’Amélie Graux

Des cauchemars en veux-tu, en voilà : il y en a des gros, des petits, des secrets, des qui mettent mal à l’aise, d’autres qui font hurler de terreur. Mais pour autant, est ce qu’on voudrait vraiment s’en débarrasser ? On finirait presque par s’y attacher.  L’avis de Céline-Le tiroir à histoires

  • Le cauchemar de Gaétan Quichon d’Anaïs Vaugelade

Le pauvre Gaétan Quichon est reveillé en pleine nuit, il doit fuir le dortoir où il cohabite avec les 72 autres enfants Quichon, poursuivi par un horrible cauchemar ! L’avis de Chlop

  • Grand sommeil et petits lits de Giovanna Zoboli et Simona Mulazzani aux éditions Albin Michel jeunesse :

Un album-cocon sur la peur de s’endormir. Un album douillet qui met en scène des animaux sereins dans le sommeil. Pour dédramatiser ce moment.  L’avis de Pépita-Méli-Mélo de livres

La peur des monstres est elle aussi un grand classique !  Elle est souvent associée à celle de la dévoration…

  • Gros cornichon d’Edouard Manceau aux éditions Seuil (2014)

Un album interactif modernisé pour apprivoiser sa peur des monstres.  L’avis d’Alice

  • Un monstre à chaussettes d’Eric Veuillé aux éditions Actes Sud Junior

Un album malicieux qui se rit des peurs inspirées par de drôles de créatures imaginées par les enfants. Espiègle et cathartique ! L’avis de Céline-Le tiroir à histoires

  • Le Gruffalo de Julia Donaldson et d’Axel Sheffler aux éditions Autrement Jeunesse

Pour effrayer ceux qui la terrorisent, une petite souris rusée invente une créature terrifiante, avec des crocs terribles, des griffes terribles, de terribles cornes et que sais-je encore ? Le stratagème fonctionne à merveille, et la bête imaginée est si réelle… qu’elle apparaît au détour du chemin ! C’est le Gruffalo, grand succès mérité, qui a tôt fait de rejoindre les albums in-dis-pen-sables.  L’avis de Céline-Le tiroir à histoires

  • Va-t’en, Grand Monstre Vert ! d’Ed Emberley aux éditions Kaleidoscope

Un classique petite enfance en couleurs vives et en caches, pour faire apparaître et disparaître au fil des pages un monstre plus rigolo que vraiment terrifiant. Indémodable. L’avis de Céline-Le tiroir à histoires, de Bouma, de Chlop, de Sophie

A lire également, son petit frère, Bonne nuit, petit monstre vert

L’avis de Sophie

  • Y’a un monstre à côté d’Ingrid Chabbert, illustré par Stéphane Sénégas aux éditions Frimousse, 2013.

Un petit garçon, en pleine nuit, entend un bruit effrayant. Et si c’était un monstre ? La turbine à imagination nocturne se met en route : de quoi peut-il se nourrir ? où se cache-t-il ?  L’avis de Carole et de Kik

  • Grong d’Estelle Billon-Spagnol, éditions Frimousse, 2013.


C’est l’histoire d’un monstre avec des crocs et des poils drus, 2 cornes de diable et des yeux jaunes de loup ! Vraiment monstrueux ! La nuit, il vous guette et vous traque ! Petits et grands : personne ne lui échappe !  L’avis de Carole

  • Le Yark de Bertrand Santini et Laurent Gapaillard, Grasset jeunesse, Collection Lecteurs en herbe

Voici un conte moderne délicieux et effrayant, au langage recherché, à l’humour décapant, pour les enfants sages et les autres…  L’avis de Pépita, de Carole et de Bouma

  • Quelques minutes après Minuit de Patrick Ness, d’après une idée originale de Siobdhan Dowd, illustrations de Jim Kay, Gallimard jeunesse


Un roman sur nos peurs les plus intimes pour nous révéler à nous-mêmes.  L’avis de Pépita, de Sophie

  • La peur du monstre de Mario Ramos, Pastel


Et les monstres, de quoi ont-ils peur eux ? Un livre drôle qui inverse la situation habituelle où les enfants ont peur des monstres.  L’avis de Sophie

  • Chhht ! de S. Grindley et P. Utton aux éditions école des loisirs

Sauras-tu explorer le château du géant sans le réveiller ? Attention, il est gigantesque et probablement affamé, il faut la plus grande prudence pour s’aventurer chez lui !  L’avis de Chlop

  • Ce n’est PAS une bonne idée de Mo Willems aux éditions Kaléidoscope


Les renards, c’est bien connu, sont de redoutables prédateurs pour les oies blanches. Est-ce vraiment une bonne idée de sympathiser ainsi ?  L’avis de Chlop

Il y a aussi la peur de ne rien maîtriser… (de celle qui peut laisser des traces même chez les plus grands :-))

A ce propos, l’anecdote parlante de Colette-La collectionneuse de papillons et de jolies histoires :

Quand on partait à l’autre bout du monde, sur l’île natale de mon père, pour protéger l’avion qui nous conduirait jusqu’à notre famille, à 10 000 km de chez nous, je comptais jusqu’à 1000 tout en faisant de la balançoire.  Si j’y arrivais, il ne pourrait rien nous arriver. Même si l’exercice était laborieux, il constituait un véritable talisman de chiffres pour protéger les miens lors de ce long voyage. A 1000, je pouvais partir le cœur léger.

  • Une Girafe un peu toquée de Séverine Vidal

Parce que certains enfants accumulent les peurs irraisonnées, parce qu’on ne peut pas tout maîtriser et qu’il faut bien trouver des solutions, parce qu’on a tous besoin d’une girafe un peu toquée à apprivoiser ! L’avis de Colette

  • La métamorphose d’Hermine d’Elena Ferrandiz, Eveil et Découvertes :

Hermine a peur de tout. Chaque matin, elle endosse son manteau lourd de ces peurs. Puis, un jour, la métamorphose opère…Un album magnifique dans les illustrations et fort dans ce qu’il donne à lire. L’avis de Pépita-Méli-Mélo de livres

  • La chambre du lion d’Adrien Parlange, Albin Michel jeunesse :

Une chambre qui se transforme au fur et à mesure de l’arrivée des protagonistes. la cachette comme ultime refuge contre la phobie de ce qui peut advenir…  ou pas. Un album remarquable dans sa narration implicite.  L’avis de Pépita

La peur de l’autre, de l’inconnu…

  • La bouche de l’ogre de Benoît Broyart illustré par Donatien Mary aux éditions Oskar jeunesse, collection Trimestre :

Un petit garçon a peur de son père, transformé à cause du chômage. Sa peur prend tellement le dessus qu’elle envahit son imaginaire. Un texte très fort et perturbant.  L’avis de Pépita

  • Et si jamais ? d’Antony Browne, Kaléidoscope

Se rendre à une fête où on ne connait personne… La peur de l’inconnu, d’être tout seul, la peur des autres… Anthony Browne met en scène avec talent l’imaginaire inquiétant de l’enfant qui avance à pas peu assurés hors du connu. L’avis de Céline-Le tiroir à histoiresChlop

La peur de la perte, de la séparation, de l’abandon…

  • Et j’ai couru… d’Ingrid Chabbert et Dani Torrent aux éditions Alice jeunesse :

Une petit fille pense avoir perdu son chien dans la tempête. Un album fort sur la peur de perdre son animal de compagnie.  Un drame pour les enfants.  L’avis de Pépita, de Bouma

  • En attendant maman de Lee Tae et Kim Dong Sung aux éditions Didier jeunesse

Maman doit rentrer, elle sera probablement dans le prochain tram… Ah, pas dans celui-ci ? Le suivant sans doute ? L’attente se fait longue mais le petit bonhomme ne semble pas inquiet, il reste là, sous sa chapka, à regarder défiler les trams.  L’avis de Chlop

  • Bébés chouettes de Martin Waddell et Patrick Benson aux éditions Kaleidoscope

Panique dans le nid, quand maman Chouette disparaît une nuit. Les trois petites chouettes essaient de se réconforter comme elles peuvent. C’est long, une nuit sans maman. Des illustrations sublimes où le noir est à l’honneur.  L’avis de Céline-Le tiroir à histoires, de Chlop, de Sophie

D’autres livre sur la peur de l’abandon chez Carole-3 étoiles…

La peur de grandir…

  • Le petit bateau de Petit Ours, Eve Bunting et Nancy Carpenter, Pastel

Quand un petit ours accepte de grandir et parvient à devenir un Grand Ours.  L’avis de Sophie

  • Si un jour… de Malika Doray, L’école des loisirs

Quand les parents s’absentent, il n’est pas toujours facile de faire face au monde mais on peut trouver du soutien et en ressortir plus grand.  L’avis de Sophie

Pour terminer, quelques titres en lien avec la fête du jour…  

  • La Maison Hantée de Jan Pienkowski


Un grand classique pop-up où fantômes, squelettes et autres créatures terrifiantes surgissent de tous les recoins et tous les tiroirs ! Délicieusement effrayant ! L’avis de Céline-Le tiroir à histoires

  • Hôichi, la légende des Samouraïs disparus de Hiroshi Funaki et de Yoshimi Saitô

Pour les plus grands, une histoire de fantômes de samouraï qui donnent froid dans le dos. L’avis de Bouma

  • Le Petit pêcheur et le squelette de Chen Jiang Hong

Comment ne pas avoir peur quand, au lieu de pêcher un poisson, vous ramenez un squelette effrayant au bout de votre hameçon ? Une histoire sombre et poétique.  L’avis de Bouma

Et, en guise de conclusion :

  • Le grand livre des peurs d’Emily Gravett, Kaléidoscope


Un chouette album sur les peurs d’une petite souris qui nous laisse aussi exprimer les nôtres.

Et vous ?  Avez-vous d’autres d’autres perles de peurs à enfiler sur ce beau collier-grigri ?

Pour aller plus loin :

Ma maman et moi …

Présente ou … absente.

Aimante ou … insensible.

Protectrice ou … envieuse.

Quelle qu’elle soit, tout le monde a une maman.

Et la littérature jeunesse ne s’y trompe pas, la figure de la mère est souvent là.

Il y a quelques mois, nous nous intéressions à la figure maternelle dans l’album, aujourd’hui nous vous proposons une sélection thématique sur les relations mère-enfant.

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Ma maman et ... Bouma :

mamanestMaman est là d’Ichinnorov Ganbaatar , illustrations de Baasansuren Bolormaa. Syros, 2013.

Un conte venu tout droit de Mongolie qui nous raconte toutes les ruses d’une mère pour protéger son petit du terrible renard.

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Soleil d’hiver de Jorge Luja, illustré par Mandana Sadat et trsoleiladuit par Carl Norac. Didier jeunesse, 2005.

Un petit poème qui parle de l’attente de la mère et des retrouvailles avec des illustrations tout aussi poétiques de Mandana Sadat.

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ollivierPlus jamais sans elle de Mikaël Ollivier. Seuil, 2012.

Une écriture fluide et prenante dans ce roman pour ado qui raconte l’abandon du point de vue du fils et de sa mère.

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et celui d’Alice

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Ma maman et … Chlop :

chutChuuut ! de Minfong Ho Holly Meade. Père castor Flammarion, 2000.
Une maman berce tendrement son enfant. Mais dans la jungle environnante, les animaux n’ont de cesse de faire du bruit. Elle les apaise un à un avec sa berceuse pour permettre au bébé de s’endormir enfin. Mais a-t-il vraiment sommeil ce coquin ?

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genouxSur les genoux de maman de A.H. Scott G Coalson. L’Ecole des loisirs, 1993.
Michael et sa maman profitent d’un moment de complicité pour se balancer et se câliner. Ils en oublieraient presque la présence du bébé qui dort juste à coté.

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bigQuand Big Mama a créé le monde de Phyllis Roots, Hélène Oxenbur., Père castor Flammarion, 2002.
Elle n’a pas fait les choses à moitié Big Mama quand elle a créé le monde, pour son bébé juché sur sa hanche. La lumière, la terre, les arbres, elle n’a pas manqué d’idées. Et bébé était ravi.

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et celui de notre collectionneuse de papillon

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Ma maman et … Alice :

crabe

Ma mère le crabe et moi d’Anne Percin. Le Rouergue, 2015.

Une histoire de femmes, entre un mère et sa fille obligées de traverser ensemble la maladie. Une histoire dédramatisée où le franc parler et la complicité laisse place à un roman touchant et intelligent. Parfois drôle et souvent émouvant.

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celui de Pépita et celui de Sophie

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albertine2Mon tout petit d’Albertine et Germano Zullo. La joie de lire, 2015

Un livre comme une ronde de la vie.

Une histoire d’amour protecteur entre une mère et son fils. 

Un album délicat à savourer page après page.

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celui de Pepita et celui de Sophie

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vastDe maman en maman d’Emilie Vast. Editions MeMo, 2016

De génération en génération, ainsi va la vie de maman en maman …

Retrouvez son avis complet

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Ma maman et … Pépita :

lenainElle sera toujours là de Thierry Lenain et Manon Gauthier, éditions D’Eux, 2016.

Un album d’une sensibilité rare sur la relation mère/enfant qui exprime la permanence de ce lien à travers le temps et la reconnaissance de celui qui a reçu.

Retrouvez son avis complet

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abierComment je me suis débarrassé de ma mère de Gilles Abier. Actes sud junior, 2015.

Des portraits plus que caustiques entre mères et ados. On n’y croit pas parfois mais on y retourne !

Retrouvez son avis complet;

celui de Sophie et celui d’Alice

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janisJanis est folle d’Olivier Ka. Le Rouergue, 2015

Une relation fusionnelle entre une mère et son fils qu’on pourrait penser malsaine, mais un roman d’une rare profondeur sur les ressorts de la nature humaine.

Retrouvez son avis complet

La lecture commune  à l’ombre du grand arbre

et l ‘interview de l’auteur

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Ma maman et ...la collectionneuse de papillons :

petronillePétronille et ses 120 petits de Claude Ponti, L’école des loisirs, 1990.
Une maman qui n’a pas froid aux yeux et qui accomplirait l’impossible pour protéger TOUS ses petits !

Retrouvez son avis complet

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sentCa sent bon la maman, Emile Jadoul, Claude K. Dubois, Ecole des loisirs, 2013.

Un tête à tête essentiel pour apprivoiser la nuit, celui d’une mère et son enfant. Un album d’une infinie tendresse.

Retrouvez son avis complet

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desicionLa décision d’ Isabelle Pandazopoulos, Gallimard, 2013.

Quand devenir mère est impossible. Quand refuser d’être mère est peut-être la plus grande responsabilité de parent que l’on puisse prendre… un roman troublant.

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celui d’Alice et celui de Pépita

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Ma maman et ..Céline de Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait LIVREsse :

ouestMa mère à l’ouest d’Eva Kavian. Mijade, 2012

Un récit de vie poignant qui tourne autour de cette question : comment devenir mère alors qu’on en a soi-même été privé?

Retrouvez son avis complet

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Maman et ...Sophie 

houdartMa mère de Stéphane Servant et Emmanuelle Houdart. Thierry Magnier, 2015.

Un album fort, poétique et poignant sur l’amour d’une mère sauvage. Ici, on perçoit cette mère pas toujours facile à comprendre mais si aimante pourtant. Ici, on parle de l’amour intemporel d’une mère pour son enfant.

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susieUne mère, comment ça aime ? de Susie Morgenstern et Jacques Azam. La Martinière jeunesse, 2014

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Dans ce documentaire moderne et dynamique, on met en avant toute la complexité du rapport mère/enfant à l’adolescence : les difficultés, les oppositions et pourtant l’amour, toujours.

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jupesDans les jupes de maman de Carole Fives et Dorothée de Monfreid. Sarbacane, 2012

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Symbole du besoin de protection des petits, ce petit garçon se créer tout un monde dans les jupes de sa maman. Mais ce qu’on voit aussi, c’est cette maman indépendante et moderne et qui allie parfaitement la maternité et la féminité.

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et celui d’Alice

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Ma maman et … Les lutines :

bramiMoi j’adore, maman aussi d’Elisabeth Brami et Lionel Le Néouanic. Seuil Jeunesse, 2004.

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Un petit album où l’on prend plaisir à se trouver des points communs et des différences avec sa maman.

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Ma maman et ..Céline du blog Le tiroir à histoires

rotaRita la poule veut un bébé de May Angeli. Editions des éléphants, 2016.

Ravissant album dans lequel le lien maman-enfant est appréhendé du point de vue d’une « mère-poule » aimante et inquiète. Un album solaire, dont les illustrations en gravure sur bois peintes enveloppent le récit d’un superbe écrin. A découvrir à tout prix !

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meduseMère Méduse de Kitty Crowther. L’école des loisirs, 2015.

Dans le secret d’une maison grotte au bord de la mer, par une nuit de pleine lune, « le grand travail de la vie commence »… La naissance de la petite Irisée va transformer la vie de Méduse, la projetant dans cette immense aventure qu’est celle de la maternité. Un envoûtement que cette histoire de mère et de mer, aux confins de la mythologie et de l’imaginaire. Une fable terrifiante et magnifique, qui ne manque pas de m’émouvoir à chaque lecture.

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renardMaman Renard d’Amandine Momenceau. L’Agrume, 2015

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Des paysages enneigée, une maman renard et ses petits. les renardeaux découvrent le monde et expérimentent la séparation au fil d’un jeu de cache-cache. Les découpages d’Amandine Momenceau animent brillamment le récit. Un magnifique album à découpes et rabats réalisé avec virtuosité. Un vrai coup de coeur. 

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Quelques références bibliographiques…

et tant d’autres encore …

 

Internet, réseaux sociaux, jeux vidéos… encore et encore !

En bonnes blogueuses, à l’ombre du grand arbre, internet et les réseaux sociaux, on connaît et on aime. On sait aussi s’en méfier, doser ou du moins on essaye parce que le XXIe siècle nous plonge quand même dans tout ça du matin au soir !

Les jeux vidéos font peut-être un peu moins l’unanimité par ici, pas qu’on ne les aime pas mais entre le blogging, la lecture, la famille, le travail, il ne nous reste pas toujours assez de temps pour ça.

Cet été, on a quand même été quelques-unes à se laisser tenter par le gros évènement dans ce domaine : Pokémon Go. Que ce soit pour tester ou pour se laisser tenter sur le plus long terme par ce jeu-vidéo nouvelle génération, on a sorti nos smartphones et on est parti en balade pour attraper Pikachu, Salamèche, Bulbizarre et leurs comparses.

On en est la preuve internet, les réseaux sociaux et les jeux-vidéos ne sont pas si éloigné que ça du monde des livres. Ce sont d’ailleurs des sujets fréquents pour le meilleur et pour le pire des personnages qui sont au cœur de ces histoires…


Un peu de blogging…

Jean-Philippe Blondel - Blog.

Blog lu par Sophie et Bouma
Jean-Philippe Blondel
Actes sud junior, 2010

Quand un fils pense que son blog est intime. Quand il découvre que son père l’a lu. Quand vient la trahison et la colère.
Et enfin les explications, les journaux intimes du père pour comprendre l’histoire de sa famille et le passé parfois trop lourd à raconter…

Sophie


Gare aux dangers sur le net !

Mireille Disdero - A l'ombre de l'oubli.A l’ombre de l’oubli lu par Alice et Pépita
Mireille Disdero
Seuil, 2013

Jeune et naïve, Violette n’a rien vu venir et s’est laissée apprivoiser par un beau parleur-séducteur, abonné à son blog.
Un livre qui alerte et dénonce les dangers de la toile qui se tissent sans crier gare.

Alice

Frank Andriat - Je voudr@is que tu....Je voudr@is que tu lu par Céline
Frank Andriat
Grasset jeunesse, 2011

Un récit pour les jeunes, vécu et raconté par d’autres jeunes qui met en garde contre les dangers liés à l’utilisation des réseaux sociaux et les exhorte à avoir de vraies relations « en chair et en os ».

Céline

Les-petites-reines-620x987Les petites reines lu par Céline, Sophie, Pépita
Clémentine Beauvais
Sarbacane, 2015

Quand les mâles se croient autorisés à évaluer physiquement et publiquement les femelles qui passent sur leur territoire, et que les réseaux sociaux s’emparent des centaines de lâchetés et mesquineries individuelles pour élire le Boudin d’Or du lycée sur facebook, il faut alors d’autres armes pour contre-attaquer. Si elles ne sont pas belles, les Petites Reines sont déterminées, courageuses et pleines d’humour.

Céline

Comme des images lu par Alice, Carole, CélineT, Sophie et CélineB
Clémentine Beauvais
Sarbacane, 2014

Un roman moderne qui décrit avec justesse et intelligence les travers d’une société individualiste et les dégâts (parfois) des réseaux sociaux.

Alice

Dans de beaux draps lu par Alice
Maie Colot
Alice éditions, 2015

Accroc aux réseaux sociaux, Jade va tomber dans son propre piège…

Alice

Caroline Sole - La pyramide des besoins humains.La pyramide des besoins humains lu par Bouma, Pépita, Sophie et en lecture commune
Caroline Solé
L’école des loisirs, 2015

Un premier roman qui apporte un regard acerbe sur les réseaux sociaux à travers la vie d’un ado SDF qui va être propulser au rang de star à cause de sa vision du monde…

Bouma

Pierdomenico Baccalario - Typos Tome 1 : Fragments de vérité.Typos, tome 1 : fragments de vérité lu par Céline
Pierdomenico Baccalario
Flammarion, 2014

Maximum City, 2043. Dans une société où les technologies numériques sont utilisées pour manipuler les masses, quatre jeunes reporters reviennent au bon vieux papier… seul moyen de diffuser la vérité. Un récit d’anticipation qui fait réfléchir. Impossible en effet, une fois de livre refermé, de continuer à prendre pour argent comptant tout ce qu’on nous fait avaler via les médias et les réseaux sociaux !

Céline

Hubert Ben Kemoun - La fille seule dans le vestiaire des garçons.La fille seule dans le vestiaire des garçons lu par Sophie, Pépita et Alice
Hubert Ben Kemoun
Flammarion, 2013

Quand un baiser publié sur la toile fait basculer la vie de Marion dans l’enfer…

Sophie


Les réseaux au pouvoir !

CIEL 1C.I.E.L. lu par Bouma et Sophie
Johan Heliot
Gulf stream, 2014

Une série de science-fiction où une intelligence artificielle prend peu à peu le contrôle du monde…

Bouma

#Bleue lu par Sophie et Pépita
Florence Hinckel
Syros, 2015

Dans ce monde futuriste, les sentiments dérangeants sont éliminés et chacun se doit d’être connectés en permanence pour ne jamais rompre le contact.

Sophie


Dans le virtuel du jeu vidéo !

Anne Mulpas - Web-Dreamer.Web dreamer lu par Sophie
Anne Mulpas
Sarbacane, 2010

Un ado solitaire, Mathis, va plonger dans un monde virtuel au risque de s’y perdre. Là bas, il devra apprendre à avoir confiance en lui pour passer les épreuves.

Sophie

Iqura Sugimoto et Mamoru Hosoda - Summer Wars Tome 1 : .Summer wars lu par Bouma
Iqura Sugimoto d’après l’histoire originale de Mamoru Hosoda
Kaze manga, 2011

Et si un jeu vidéo pouvait bouleverser l’ordre mondial ? Une série en 3 tomes à lire sans attendre.

Bouma

Christian Lehmann - No pasaran, le jeu.No pasaran le jeu lu par Céline
Christian Lehmann et Antoine Carrion
L’école des loisirs, 2000 et Rue de sèvres, 2014

Trois ados sont conviés à une expérience ultime : vivre de l’intérieur les conflits auxquels ils jouent virtuellement. Avec à la clé, la prise de conscience que la guerre ce n’est pas un jeu ! Christian Lehmann et Antoine Carrion - No pasaran, le jeu - L'intégrale.Où se situe la frontière entre le réel et le virtuel? Êtes-vous assez courageux pour affronter l’expérience ultime ? Telles sont les questions essentielles de ce tome. Pour y répondre, foncez sur cette bédé ou… lisez le livre !

Céline

iM@mie lu par Pépita et Alice
Susie Morgenstern
L’école des loisirs, 2015

Quand une mamie et un petit-fils se retrouvent pour une année autour d’un sujet de discorde-la geekmania du jeune homme, le moins qu’on puisse dire, c’est qu’ils s’accordent très bien.

Pépita

EPIC lu par Céline
Conor Kostick
Bayard jeunesse, 2006

Une dystopie qui mélange virtuel et réel, quêtes épiques et réflexions politiques, fantasy et jeux vidéos… Un cocktail détonant assez réussi.

Céline

L’envol du dragon lu par Bouma
Jeanne-A Debats
Syros, 2011

Parfois, jouer aux jeux vidéos peut s’avérer être un échappatoire à la dure cruauté de la vie. Un petit texte bouleversant.

Bouma

player onePlayer One lu par Bouma
Ernest Cline
Miche Lafon, 2012

Dans un monde futur dévasté, le virtuel a pris le pas sur la réalité. Quand une quête pour gagner des milliards est engagée, c’est toute la planète qui prend les manettes.
Un texte purement geek qui séduira les habitués des jeux de rôles et autres scenarii virtuels.

Bouma


Pour réfléchir sur le numérique…

3-6-9-12 : Apprivoiser les écrans et grandir lu par Pépita
Serge Tisseron
Erès, 2013

Histoire de la révolution numérique lu par Pépita
Mike Goldsmith
Gallimard jeunesse, 2012

Serge Tisseron - 3 - 6 - 9 -12 - Apprivoiser les écrans et grandir.Clive Gifford - Histoire de la révolution numérique.

Ce qu’on a lu et aimé de Roald Dahl

Chacune d’entre nous a lu du Roald Dahl, évidemment…

©Méli-Mélo de livres Dans un jardin anglais, une drôle de rencontre…

Alors voici ce qu’on a préféré et pourquoi…

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Solectrice et les lutines ont lu et aimé…

– Le BGG
Matilda 
– Charlie et la chocolaterie
– Charlie et le grand ascenseur de verre
– James et la grosse pêche
– La potion de Georges Bouillon
– Sacrées sorcières
– Danny, Champion du monde
– Les deux Gredins
– Moi, Boy
– Nouvelles : Coup de Gigot, La Logeuse

J’adorais son univers quand j’étais enfant et je me réjouis qu’il soit toujours apprécié aujourd’hui. Ce que j’aime dans cet univers c’est que l’auteur ne recule devant aucune idée folle, il invente des mondes totalement loufoques et y place des enfants très sérieux et curieux de tout. J’aime la profusion des descriptions qui nous fait imaginer des paysages incroyables et des personnages improbables. Dans ce monde merveilleux, proche des contes, on frémit souvent mais on est vite rassurés et on s’amuse beaucoup.

Quelques récits de Roald Dahl sont attachés pour moi à des souvenirs d’enfance ou d’étudiante :
Roald Dahl - La potion magique de Georges Bouillon.La potion magique de Georges Bouillon
(une de mes premières lectures : je me retrouvais tout à fait dans ce personnage qui invente une recette avec tout ce qu’il trouve).

Roald Dahl - Charlie et la chocolaterie.

Charlie et la chocolaterie (j’en lisais de longs passages à ma sœur le soir et on se régalait à imaginer cette usine extraordinaire).

Roald Dahl - Coup de gigot et autres histoire à faire peur. Coup de Gigot (un fantastique récit policier, que j’ai découvert en anglais : je revois encore notre prof mimant les personnages).

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Céline du flacon a lu et aimé…

Ce que je retiens de cet auteur, c’est son sens inné du récit, son amour inconditionnel de l’enfance, son univers inimitable où se mêlent aventure et humour, ses personnages inoubliables croqués par le talentueux Quentin Blake, …
Dans les titres que j’ai aimé, il y a :

Roald Dahl - Moi, Boy.– Moi, Boy où il revient avec sa verve habituelle sur les « incidents » qui ont émaillé ses premières années de vie, de sa naissance à ses vingt ans (de 1916 à 1936). On y retrouve toutes les prémices de son oeuvre.

Roald Dahl - Les minuscules. – Les minuscules où il nous invite à avoir « les yeux ouverts sur le monde entier, car les plus grands secrets se trouvent toujours aux endroits les plus inattendus. Ceux qui ne croient pas à la magie ne les connaîtront jamais. »

Roald Dahl - Sacrées sorcières. – Sacrées sorcières où, entre rires et frissons, le jeune lecteur apprend à être à l’affût de tous les petits signes qui permettent d’identifier les sorcières, les VRAIES !!!

Il y a aussi les recueils de nouvelles :

Roald Dahl - L'enfant qui parlait aux animaux. – L’enfant qui parlait aux animaux 
– Coup de gigot et autres histoires à faire peur
– Tel est pris qui croyait prendre
Des textes courts où l’on découvre que ces propos s’adressent aussi bien aux enfants qu’aux adultes et qu’à la clé il y a toujours une morale à retenir. Un coup de cœur particulier pour Coup de gigot, texte exploité à maintes reprises avec mes élèves (avec notamment la création de planches de B.D.).

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Et aussi La potion magique de Georges Bouillon, Matilda, …

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Sophie LJ a lu et a aimé…

– Le BGG
 Matilda
– Charlie et la chocolaterie
– Charlie et le grand ascenseur de verre
– James et la grosse pêche
– La potion de George Bouillon
– Sacrées sorcières
– Un conte peut en cacher un autre

Roald Dahl - Matilda. Enfin certains, je les ai un peu oubliés…

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Pépita a lu et aimé…

Je m’aperçois que je n’en ai pas lu beaucoup à part :

Le BGG 
-Matilda (évidemment !)
-Charlie et la chocolaterie
-Charlie et le grand ascenseur de verre

Alors il faut que je rattrape ce retard. Mais le peu que j’ai lu m’a convaincu du pouvoir extraordinaire de l’imagination pour peu qu’un adulte se donne la peine de lui donner ses lettres de noblesse.

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L’école : déjà le retour…

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Et oui, ça y est ! L’école revient déjà…

A peine sortis des souvenirs de vacances, des doigts de pieds en éventail, du temps qui s’étire, il faut reprendre le chemin des écoliers.

Pour certains, c’est une première fois, avec une appréhension et une excitation mêlées, pour d’autres, c’est la joie (si ! si ! ça existe !), et pour les derniers, ben, c’est bof…(Serais bien resté en vacances moi !).

Rentrée rime aussi avec petits désagréments et nouveaux apprentissages !

Voici une sélection qui va essayer d’englober tout ça….histoire de se préparer bien comme il faut, au-delà des préparatifs purement scolaires.

On pense à tout sous le Grand Arbre !

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 _______________PREMIERE RENTREE______________

Serge Bloch - L'école de Léon.

L’école de Léon, Serge Bloch.- Albin Michel

Cet album, devenu un classique, aborde avec beaucoup d’humour et de tendresse cette étape charnière de la vie d’un enfant : son entrée à l’école !

La lecture de Céline

Bulle et Bob à l’école, Natalie Tual et Ilya Green – Didier Jeunesse

Faites à la fois la rentrée en maternelle et en élémentaire grâce à cette fratrie bien connue désormais qui vous entrainera avec comptines et ritournelles sur le chemin de l’école.

La lecture de Bouma

__________________J’VEUX PAS Y ALLER !__________________

Ghislaine Roman et Csil - Non, j'irai pas !.

Non, j’irai pas ! Ghislaine Roman et Csil.-Frimousse

Un album tout juste sorti qui , sous couvert des situations angoissantes que nos chères têtes blondes s’imaginent (souvent à raison !), peut permettre de dédramatiser la rentrée.

La lecture de Pépita

Premier matin, Fleur Oury – les fourmis rouges

Un album tendre et délicat pour rassurer l’enfant face à toutes les angoisses qui peuvent subvenir lors de ce premier jour d’école.

La lecture de Bouma et de Chlop

__________________PAS SANS MON DOUDOU !____________________

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L’autre guili lapin Mo Willems Kaléidoscope

Trixie est impatiente de présenter à Madame Bobosquet et à tous ses camarades de classe son doudou sans pareil, j’ai nommé Guili lapin. Mais à peine arrivée en classe elle découvre qu’il n’est plus tellement sans pareil…

La lecture de Chlop

______________C’EST DUR AUSSI POUR LES PARENTS !_______________

Eric Veillé et Pauline Martin - Maman à l'école.

Maman à l’école Éric Veillé et Pauline Martin.- Actes sud junior

Pour leur première rentrée, il n’est pas toujours facile pour les parents de lâcher leur enfant dans la grande aventure de la vie. Pour les enfants non plus, ce n’est pas toujours une évidence et certains aimeraient bien comme la petite fille de cette histoire garder leurs parents avec eux toute la journée. Mais les bancs de l’école ne sont plus très adaptés à un adulte et rassurez-vous, ça ne fera plaisir qu’un temps à vos enfants de vous avoir tout le temps avec eux.

Les lectures de Sophie et Pépita

_______________DIS, ET LA MAITRESSE ?________________

Philippe Arnaud - La sorcitresse.

La sorcitresse Philippe Arnaud.-Sarbacane,Pépix

Maître ou maîtresse ? On sait rarement sur qui on va tomber avant la rentrée… Et si c’était une sorcitresse ?

Les lectures des lutines et de Sophie

__________________ON VA APPRENDRE A LIRE !__________________

Olivier de Solminihac - J'ai peur de savoir lire.

J’ai peur de savoir lire Olivier de Solminihac.-Mouche,Ecole des loisirs

Nouvelle rentrée rime souvent avec nouveaux apprentissages, notamment en lecture. Une bien belle façon de dédramatiser ce passage tant redouté ou convoité, c’est selon ! et de mon point de vue, un livre à faire lire à tous les parents !

La lecture de Pépita

Christophe Nicolas et Guillaume Long - La fabuleuse méthode de lecture du professeur Tagada.

La fabuleuse méthode de lecture du Professeur Tagada Christophe Nicolas et Guillaume Long.-Didier jeunesse

L’apprentissage de la lecture, c’est une étape très importante dans la vie des enfants. Cette BD vous rappellera ce doux moment avec un très grosse dose d’humour. Entre un ton sérieux (juste un peu) et un ton décalé (totalement), c’est une vraie rigolade que propose ce livre à ceux qui savent déjà lire car je ne suis pas certaine que ça aidera ceux qui apprennent…

La lecture de Sophie

__________________ET LE COLLEGE, C’EST COMMENT ?_________________

R-J Palacio - Wonder.

Wonder, RJ Palacio.-PKJ

La rentrée en 6ème, c’est le stress. La rentrée en 6ème quand on a une malformation cranio-faciale, c’est le méga-stress. August Pullman est un petit garçon difficile à regarder, mais curieux, pétillant d’intelligence, aimant et attachant. Au cours d’une année pas franchement facile, il va surmonter de sacrées épreuves remporter de belles victoires. Grandir, en faisant grandir aussi son entourage. Un roman inoubliable, qui fait rire et pleurer, et ne vous laissera pas indemne.

La lecture de Céline et de Pépita et une sélection collège par ici.

______________L’ECOLE ET SES DESAGREMENTS______________

Marie Signoret et Gwen Keraval - Maxence Lepou.

Maxence Le Pou Marie Signoret et Gwen Keraval.- Fleur de Ville

Un pou de papier… à adopter pour dédramatiser !

La lecture des lutines

Elise Gravel - Le pou.

Le Pou, d’Elise Gravel.- Le Pommier

C’est l’ami de la rentrée, celui qu’on n’avait pas invité… Telle une star, il s’annonce glorieusement sur des affiches placardées sur la porte de l’école, et affole les foules qui le redoutent et le pourchassent. Dans ce court documentaire espiègle et concis, Elise Gravel lui brosse un portrait inattendu. Une autre façon de voir le pou !

La lecture de Céline

babyontoilet

La propreté….une étape ! Et l’entrée à l’école met la pression…

Un dossier sur l’apprentissage de la propreté par Carole-3 étoiles

_______________L’ECOLE C’EST AUSSI LES AUTRES…_____________

Je, Tu, il m’embête !, Michel Van Zeveren – Pastel

S’embêter à l’école c’est ennuyant mais embêter quelqu’un peut être rigolo, sauf si on se fait embêter… Un album jeux de mots sur une thématique bien embêtante.

La lecture de Bouma

Estelle Billon-Spagnol - Le préau des z'héros.

Le préau des z’héros Estelle Billon-Spagnol.- Alice jeunesse

Dans la cour de l’école, le plus terrible, ce sont souvent les autres….

Les lectures d’Alice et Pépita

Cécile Chartre - Elliot, super héros.

Elliot,super-héros Cécile Chartre.-Le Rouergue Dacodac

Elliot, en CM2, est un vrai premier de la classe, détesté par ses camarades mais adoré par la maîtresse. Pour faire l’unanimité, il lui reste plus qu’à attirer la confiance des autres…

Les lectures d’Alice et Pépita

_______________ET S’IL N’Y AVAIT PLUS ECOLE ?______________

Yves Grevet - L'école est finie.

L’école est finie Yves Grevet.-Mini Syros

En quelques pages, l’auteur nous met dans la peau d’un adolescent de 2025 qui vit dans une France où l’école est à 2 vitesses : d’un côté l’école de l’entreprise de l’autre l’école privée. Une réflexion qui fait vraiment réfléchir !

Les lectures de Colette et de Pépita

______________ET POURTANT…_______________

 Godi et Zidrou - L'élève Ducobu Tome 13 : Pas vu, pas pris !.

L’élève Ducobu, pas vu pas pris Godi et Zidrou.-Ed.Lombard

L’école existe depuis bien longtemps ! Pour s’amuser à découvrir l’école d’hier : de l’encrier au bonnet d’âne.

La lecture des lutines

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BONNE RENTREE !