Sélection numérique pour l’été

L’été est là… alors que mettre dans sa prochaine valise ?

Image1Pour la rendre moins lourde, voici une petite sélection thématique

de coups de cœur numériques jeunesse testés et approuvés !

Par Bouma, Sophie et Pépita.

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Rubrique PETITE ENFANCE

Ma chenille qui fait des trous

Cover art

Vous connaissez sûrement le grand classique de Éric Carle, l’album La chenille qui fait des trous publié chez Mijade. Cette petite chenille est également sur tablette avec une application simple et ludique pour les tout-petits. La nourrir, la faire jouer, dessiner, et la coucher pour qu’elle grandisse bien, voilà autant d’activité parlantes pour les petits qu’il est possible de faire en sa charmante compagnie.

Eric Carle - La chenille qui fait des trous.

Ma chenille qui fait des trous
Application par Story toys
Gratuite avec achats intégrés (non indispensables pour terminer le jeu) sur Google play
3,99€ sur Appstore

Le livre blanc

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Une appli de coloriage sympa comme tout, pour les petits mais les grands s’amusent aussi : on choisit sa couleur dans le pot de peinture, on colorie l’écran, et hop ! Un animal qui s’anime apparait ! Une surprise et des découvertes à chaque page. Très ludique et esthétique !

Le livre existe aussi, signé Little Urban

Le livre blanc 
Silvia Borando, Lorenzo Clerici & Elisabetta Pica
Livre par Little Urban et application par Tiwi
0,99€ sur Appstore uniquement +achats intégrés

Mon avis là 

Rubrique CONTES & HISTOIRES

Lil’Red

Voici une version numérique enchanteresse du plus célèbre des contes à savoir Le Petit Chaperon Rouge. Avec un esthétique très soigné en trichromie (seulement du rouge, du noir et du blanc), une bande son impeccable et des animations diversifiées, cette application sans texte permettra aux petits comme aux grands d’appréhender cette célèbre histoire sous un nouveau jour.

Lil’Red
Application par Brian Main
1,99 € sur Google play
3,99€ sur Appstore

Wuwu & Co

Une application époustouflante ! Mêlant histoire interactive et rotation à 360° avec la tablette en alternance, des énigmes à résoudre, bref, c’est génial ! Ne pas passer à côté !

Wuwu & Co
Step in books
App store : 5,99€
Google play : 3,22€
Mon avis

Rubrique JEUX

Le jardin de Shu

Cover art

Shu, c’est cette petite bouille ronde et poilue qu’il faudra faire évoluer dans un univers graphiquement très réussi. C’est directement en bougeant la tablette de gauche à droite qu’on fera rouler le personnage. Il pourra cueillir -manger- des fleurs pour mieux resemer les graines plus tard. Ce beau jeu contemplatif saura sûrement combler et détendre les enfants !

Le jardin de ShuApplication par Jason RT Bond
Gratuit sur Google play
Payant sur Appstore

Crazy gears

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Une application qui porte bien son nom car oui ces engrenages sont fous ! Pour développer son sens de l’observation et sa logique, avec des paliers croissants dans la difficulté, c’est addictif, et à plusieurs c’est encore mieux ! Pour toutes générations confondues.

Crazy gears /Edoki Academy
App Store 2,99€

Toca Tailor

Pour les enfants créatifs et pour ceux qui aiment changer de tenue trois fois par jour, voici une petite application simple et récréative. Toca Tailor propose d’habiller un personnage à choisir parmi humains et animaliers. Il y a beaucoup de chose que l’on peut changer pour chaque partie. Par exemple pour un simple tee-shirt, on peut modifier son style, sa taille, celle de ses manches, la forme de son col, sa couleur… On peut vraiment s’amuser et le petit plus vraiment sympa c’est qu’on peut enregistrer ses créations et surtout se prendre en photo avec ! Effet garanti !

Toca Tailor
Application par Toca Boca
2,99€ sur Appstore

Rubrique DOCUMENTAIRES

Professeur Astrocat

L’été est souvent propice à l’observation des étoiles…

Voici une application pour mettre à jour les connaissances des petits astronomes en culotte courte. Ils seront incollables sur le système solaire ! Et en plus, une tonne de jeux les attendent pour valider ses connaissances (top bien de gagner des astrosnacks !).

Le livre existe aussi.-Gallimard jeunesse :

Le système solaire-Professeur Astrocat
Minilab Ltd
Disponible sur App Store et Google Play
2,99€
Mon avis
Morphosis
Rien de mieux que cette application pour comprendre 20000 ans de transformation de la nature. Cette application est tirée du film « Saisons » de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud.
On y apprend une foule de choses, on ne voit pas le temps passer !
Le livre existe aussi avec CD.-Actes sud junior
Stéphane Durand et Claire de Gastold - Les contes des saisons. 1 CD audio
Morphosis
Saisons
France Télévisions
Gratuit
AppStore et Google Play
Mon avis

BONUS

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A mettre sur sa tablette également, la sélection d’été des Incorruptibles sur Apple Store et Google Play Store : 10 applications gratuites ! Du 1er juillet au 31 août 2016.

Chaque application offre un livre sélectionné par les Incorruptibles accompagné de témoignages vidéos des auteurs/illustrateurs, des jeux et des mises en réseaux pour aller plus loin.

Les contenus sont adaptés à chaque tranche d’âge de la Maternelle au Lycée.

Pour vous inscrire, c’est par là : http://www.lesincos.com/lectures-ete.html

href= »https://vimeo.com/169856595″>Les applications numériques d’été from Prix des Incos on Vimeo.

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 BEL ETE NUMERIQUE !

 

Retour vers le futur

Qui ne connait pas Retour vers le futur !, cette cultissime trilogie avec Michael J. Fox et Christopher Loyd dans les rôles principaux ? Qui ne s’est pas imaginé un jour à leur place ?

Ici à l’ombre du grand arbre nous aimons les voyages littéraires et les voyages à travers le temps ne font pas exception. Petite sélection de ces voyages intemporels vers l’infini et au-delà !

Ascenseur pour le futur de Nadia Coste

1991. Le jeune Brett est persécuté par Jérémy Mazalet et sa bande. Un soir, il se réfugie dans un entrepôt désaffecté pour tenter de leur échapper. Il se croit perdu quand soudain la porte d’un ascenseur s’ouvre: à l’intérieur, le panneau de l’ascenseur comporte une centaine de boutons : 1980, 1981, 1982 … jusqu’à 2080.

les avis de Kik, Pépita et Bouma

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Le voyage dans le temps de la famille Boyau d’Yves Grevet et Julien Meyer

un roman à lire et à jouer qui nous transporte chez une famille de 4014…qui décide de faire un voyage incognito dans notre siècle.

les avis de Pépita et Bouma

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Les sentinelles du futur de Carina Rozenfeld

une fable écologique dans un monde dévasté…
mais l’avenir de l’humanité existe, 300 ans plus tard, en 2659.

les avis de Bouma, Pépita, Sophie et Kik

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La série Ulysse Moore de Pierdomenico Baccalario

De jeunes héros qui voyagent dans l’espace et dans le temps pour des aventures où se mêlent à un rythme effréné énigmes et dangers multiples. Les péripéties des deux premiers tomes, Les clefs du temps et La boutique des cartes perdues, se déroulent sur moins de 24 heures, c’est tout dire !

l’avis de Céline et des Lutines

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Ici et maintenant d’Ann Brashares

Arrivée tout droit du futur, Prenna débarque sur Terre en 2010 et tente de relever le défi d’interférer sur le cours de l’avenir. Un voyage dans le temps qui ouvre grand la porte à de longs débats…

les avis d’Alice, Nathan et Bouma

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Rouge Rubis de Kerstin Gier

Une trilogie où voyager dans le temps est une histoire de famille et de passion. Kerstin Gier sait manier les lignes temporelles avec singularité et livre une intrigue pleine de suspens.

l’avis de Bouma

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Shibobi life de Shoko Conami (série de manga en 13 tomes)

Accrochez vous et suivez Kagetora le ninja venu du passé afin d’assurer la protection de Beni, réincarnation de sa divine princesse. Entre sauts dans le passé, dans le futur ou dans le présent, un manga mené avec brio.

l’avis de Bouma

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No Pasaran de Christian LEHMANN et Antoine CARRION

Avec cette bande dessinée adaptée du roman jeunesse de Christian Lehmann, paru en 1996 dans la collection médium des éditions de l’Ecole des loisirs, on plonge avec les trois héros dans une expérience extrême : vivre de l’intérieur les conflits auxquels ils jouent virtuellement. Avec à la clé, la prise de conscience que la guerre ce n’est pas un jeu ! Où se situe la frontière entre le réel et le virtuel ? Êtes-vous assez courageux pour affronter l’expérience ultime ? Pour y répondre, foncez sur cette bédé ou… lisez le livre!

les avis de Céline et Bouma

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Ne ramenez jamais une fille du futur chez vous de Nathalie Stragier

Un peu de science fiction, un peu de féminisme pour un livre divertissant

les avis d’Alice et de Pépita

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14-14 de Silène Edgar et Paul Beorn

Prix des Incorruptibles 2015-2016 dans la catégorie 5e/4e, ce roman pas comme les autres livre la mystérieuse correspondance de deux adolescents de 2014… à 1914

les avis des Lutines et de Bouma

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Il existe encore de nombreux ouvrages sur les voyages à travers le temps alors n’hésitez pas à compléter notre sélection par un commentaire

La figure maternelle dans des albums

Trois albums qui ont fait débat entre nous lors de la pré-sélection pour notre prix ALODGA 2016. C’est comme ça sous le Grand Arbre, ça bouillonne, ça échange, ça partage dans une belle diversité de points de vue !

Selon nos sensibilités, ils trouvent, ou moins, ou pas du tout un écho en nous.

 

Ma mère de Stéphane Servant et Emmanuelle Houdart.-Thierry Magnier

Stéphane Servant et Emmanuelle Houdart - Ma mère.

Mon amour de Astrid Desbodes et Pauline Martin.-Albin Michel jeunesse

Astrid Desbodes - Mon amour.

Mère méduse de Kitty Crowther.- Ecole des Loisirs

Kitty Crowther - Mère méduse.

Pépita : Quelles sont vos premières impressions sur ces albums ?

Colette : Je dirai que la figure maternelle dans Mon amour est plus consensuelle que dans Ma Mère… Je vais vous dire un truc étrange, intime peut-être : la mère de Mon amour, je m’y reconnais totalement, la mère de Ma mère et bien justement j’y reconnais la mienne…

Pépita : Mon amour ne m’a pas fait vibrer, je le trouve tendre oui mais…Ma mère m’a tourneboulée, j’y ai vu la filiation à travers les générations. Je pense aussi que les livres font écho en nous à certaines périodes de notre vie : Mon amour m’aurait davantage touchée je pense en tant que jeune maman alors que Ma Mère, il est arrivé dans ma vie alors que je venais de perdre une grand-mère en juin et mon autre grand-mère était sur le point de nous quitter…

Ma mère a cela d’unique qu’il montre aussi la part ambivalente de l’amour maternel. Mon amour est beaucoup plus lisse. Les illustrations de Ma Mère ont une force incroyable, elles racontent une histoire à elles toutes seules. Mais je comprends tout à fait qu’elles puissent déranger.

Pépita : Voici donc nos impressions d’adultes. Comment sont-ils perçus par les enfants du coup ?

Bouma : Effectivement, il est sûrement question de période de vie. Mon amour je l’ai lu avec mes enfants et nous en sommes ressortis émus tous les 3. Axel (7 ans), notamment, à qui de nombreuses questions sont venues : tu nous aimes même quand tu nous grondes ? et quand on est pas avec toi ? et quand on sera grand ? les réponses étaient évidentes pour moi mais a priori pas pour lui.

Quant à Ma Mère, j’ai une relation plutôt compliquée avec la mienne personnellement mais je ne l’ai pas retrouvé dans celle de Servant… Et je ne pense pas le lire à Axel pour le moment car je n’ai pas envie de remettre des doutes là où il vient seulement d’être rassuré…

Parfois, les émotions ne viennent pas, tout simplement.

Pépita : oui,  c’est ça Bouma. Les livres entrent en résonance ou pas. Et c’est ça leur richesse. Et celle de l’humain aussi.

Céline : Très intéressant, comme échange. C’est vrai que l’univers de Houdart est plus sombre, plus métaphorique, plus ambivalent aussi que le côté très « lisse » de Mon amour. Mes filles n’ont pas du tout accroché à Ma Mère, même si elles sont assez fascinées par les illustrations. Peut- être que comme Mon tout petit, il parle plus aux adultes aussi. Sur le thème, j’ai été assez bouleversé (et là, c’est unanime avec les papooses) par Mère Méduse de Kitty Crowther.

Colette : En effet, inconsciemment ou pas, je n’ai pas lu Ma Mère à mes garçons, c’est mon livre à moi, mon univers à moi (comme souvent les livres d’Emmanuelle Houdart) alors que Mon amour je l’ai offert à Nathanaël pour ses 2 ans. Quant à Mère méduse, il m’a d’abord profondément dérangée mais comme presque tous les livre de Kitty Crowther dont l’univers est vraiment étrangement fort. Et c’est vrai qu’avec celui-là qui passe peut-être plus par le biais de l’imaginaire, du merveilleux, toute ma petite famille a accroché… Hum, hum… intéressant

Pépita : On voit donc à ces premiers échanges que la figure maternelle est perçue bien différemment parmi nous. Comment l’expliquez-vous ?

Colette : Sans aucun doute cela dépend d’abord de nos propres expériences personnelles, à la fois d’enfant et de mère. Mais cela dépend aussi de nos projections, de nos fantasmes, de la symbolique que nous accordons à cette figure emblématique au cœur de la construction -ou déconstruction- de chacun de nous. Cette symbolique nous nous la sommes construite au fil de nos rencontres, avec toutes ces figures maternelles qui nous entourent, la mère des amis, les grands-mères, les tantes, et puis les mères croisées dans les œuvres d’art, dans les livres ou dans les films qui nous détournent souvent du modèle rencontré à la maison (je pense à deux mères que j’aime d’amour : Hannah dans Les enfants loups et Diane dans Mommy, figures maternelles assez antithétiques mais qui me parlent tout autant). Moi, j’avoue, c’est un sujet qui me passionne depuis que je suis mère, parce que je le dis avec tout l’enthousiasme possible, devenir mère a donné une épaisseur de sens à mon existence que je ne soupçonnais même pas ! Que de remise en question en permanence qui m’ont fait grandir bien plus que je ne pouvais encore l’espérer.

Bouma : Je rejoins Colette dans ses propos. La figure maternelle est une chose à la fois universelle et très personnelle. On a donc chacun une vision différente d’un même propos à ce sujet.

Chlop : Entre la mère qu’on a eu, celle qu’on aurait aimé avoir, celle qu’on est éventuellement, celle qu’on voudrait être, celles, nombreuses, qu’on ne veut surtout pas être mais dans lesquelles on se reconnait pourtant parfois… Et en plus de toutes celles- là il faut ajouter les mères symboliques, celles des contes qui ont bercé notre enfance, la marâtre, la rivale, la bonne fée qui est souvent la marraine.

Non seulement on a chacun sa vision mais on en a plusieurs, qui évoluent selon où on se place, selon les moments. Un kaléidoscope dans lequel on essaye de se frayer un chemin.

Dans les trois albums dont nous avons choisi de parler, il y a aussi des visions très différentes de la figure maternelle, est ce que vous y retrouvez votre vision de la mère ?

Bouma : Mon amour m’a beaucoup touché parce qu’il montrait pour moi l’universalité et l’intemporalité de l’amour parental. Pour moi on aurait parfaitement pu remplacer la mère par le père dans cette histoire sans que cela pose problème et je suis fortement convaincue de cette égalité parentale. Alors que pour les deux autres albums on est plus dans la figure de la maternité au sens propre. On est dans un discours plus intimiste et plus personnel, qui, pour le coup, ne me correspondait pas.

Pépita :  Je dirais que je me retrouve dans les trois albums pour ce qui est de ma vision de la mère, mais à des degrés différents. Chacun à leur façon m’ont touchée différemment, mais je me retrouve plus dans l’un d’entre eux en particulier dans la mère que je suis devenue aujourd’hui, sans doute que les deux autres m’auraient plus correspondu il y a quelques années. « On ne nait pas mère, on le devient » pour reprendre et modifier une citation de Simone de Beauvoir. Et puis je pense que ce qui joue aussi-et c’est ce qui fait la très grande et belle spécificité de l’album-c’est la force des illustrations.

Mon amour ne m’a pas embarquée de ce point de vue-là. Sa vision de la mère très rassurante -et tu as raison de parler du père aussi Bouma-je l’ai trouvée très belle bien sûr, on ne peut pas rester insensible- mais aussi plus universelle, presque plus consensuelle. Et cette vison-là est primordiale je trouve dans la construction de l’enfant (on le perçoit très bien dans la réaction de ton jeune garçon Bouma). Cet album a pris le parti de ne rester que sur vision-là.

Mère méduse, je le trouve très fort dans sa métaphore de la possession, du lien entre la mère et l’enfant, de la question de la séparation qui arrive toujours un jour et de façon répétée mais jamais la même que vivent parents et enfants. Il nous rappelle que nos enfants ne nous appartiennent pas. Il aborde donc déjà une des réalités de cette relation mère/enfant ou parent/enfant. Cet album a pris le parti d’aborder cette vision douloureuse de la séparation.

Ma mère m’a profondément remuée car voici un album aux illustrations ambivalentes renforcées par un texte qui s’autorise à « écorner » (enfin !) l’image de la mère idéale, sa part d’ombre, son égoïsme, son agacement, son envie aussi de sortir du carcan de son rôle de mère tout en voulant aussi préserver son enfant et le mettre lui aussi sur le chemin de la vie.

Il m’a touchée car je m’y retrouve aussi bien dans la relation avec ma propre mère (très conflictuelle) que dans ma propre impression d’être mère avec mes propres enfants. Une mère n’est jamais parfaite… Cet album a pris le parti d’aborder une grand part des ambivalences de cette relation.

Leur comparaison montre qu’ils sont progressifs et que chacun tente à sa façon de circonscrire la figure maternelle.

Est-ce intentionnel de la part des auteurs ? Ou projettent-ils eux aussi leur vision de la mère ?

Chlop : A la lecture de l’ensemble, ce qui m’a frappé c’est que, si j’aime autant ces trois albums, ils ne résonnent pas du tout de la même façon en moi.

J’aime infiniment Ma Mère parce qu’il montre une mère avec ses failles et ses fragilités, ça me rassure énormément et je pense que ça doit aussi rassurer les enfants de voir que les incertitudes ou les faiblesses qu’ils ont pu percevoir chez leur propres mères ne sont pas exceptionnelles.

J’aime infiniment Mon amour, parce qu’il montre une mère solide comme un roc, à l’amour sans faille, celui là est également très rassurant: Il est lumineux, doux, j’ai l’impression que quand on le lit à son enfant il met un coup de projecteur sur la confiance qu’on peut avoir l’un en l’autre.

Quand je lis Ma Mère, comme quand je lis Mère méduse d’ailleurs, je peux facilement avoir la chair de poule, voire les larmes aux yeux. Ce sont des livres qui suscitent des émotions très fortes.Quand je lis Mon amour, je suis plus sereine, je me sens en terrain connu. Mais j’ai moins l’impression de pénétrer dans l’univers de l’auteur.

La question que je me pose maintenant c’est : Est-il nécessaire qu’on se reconnaisse dans un livre pour l’apprécier ? Ou tout au moins qu’il résonne en nous ?

Comme vous le constatez, un débat fort en émotions !

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Nos liens respectifs sur ces albums :

Pépita : Ma mère-Mère Méduse

Bouma : Mon amour et Ma Mère

Céline : Ma mèreMère Méduse et Mon amour

Chlop : Mon amour

 Et la lecture d’ados #4 avec un beau regard sur Mon amour

 

Nos coups de cœur du joli mois de mai !

Avec ce joli mois de mai à la météo un peu mitigée, même s’il nous tarde de lire dans nos chaises longues à l’ombre des grands arbres, il n’en reste pas moins que nous avons lu, lu et lu, comme en témoignent nos diverses tables de chevet LA.

Et parmi ces nombreuses lectures,

certaines nous ont transportées

comme le montre ce best-of !

DSC07318 (1)Chez Bouma et sa bibliothèque

Cui-Cui, Marine Rivoal.-Le Rouergue

Marine Rivoal - Cui cui.

Déjà séduite par son précédent album Trois petits pois, j’ai été de nouveau charmée par le talent de raconteuse de Marine Rivoal. Les illustrations pleines de vie et de couleurs nous entraîne dans un jeu très enfantin au plus profond de la jungle.

DSC07318 (1)Chez Alice et son pays des merveilles

Hugo de la nuit, Bertrand Santini.- Grasset jeunesse

Une intrigue aux rebondissements multiples, un roman tragi-comique, un ton caustique, un conte initiatique…plus jamais la mort ne vous paraîtra d’un mortel ennui !

DSC07318 (1)Chez Sophie et son blog de littérature jeunesse avec Judith

Le lion et l’oiseau, Marianne Dubuc.- La Pastèque, 2013

Marianne Dubuc - Le lion et l'oiseau.

Un album coup de cœur depuis bien longtemps mais qui n’avait pas encore été chroniqué. Une belle histoire d’amitié tout en poésie et avec de douces illustrations.

DSC07318 (1)Chez Chlop et sa bibliothèque

Dans la maison de ma grand-mère, Alice Melvin,.-Albin Michel jeunesse
Alice Melvin - Dans la maison de ma grand-mère.

Mon coup de cœur m’a été offert par Bouma, c’est une vrai immersion dans mes souvenirs d’enfance, quand je le lis il me semble sentir l’odeur d’eau de rose de la salle de bain de ma grand-mère.

DSC07318 (1)

Chez Colette et sa collection de papillons

Ce matin, Junko Nakamura.-Editions MeMo

Junko Nakamura - Ce matin.

Ce matin est un album doux à toucher, à écouter, à regarder.

Un bain de soleil en ce mois de mai pluvieux.

DSC07318 (1)

Chez Céline et son tiroir à histoires

Chez Moi, Davide Cali et Sébastien Mourrain .-Actes Sud Junior 

Davide Cali et Sébastien Mourrain - Chez moi.

Quand il faut partir aux quatre coins du monde pour trouver son chez soi : un voyage poétique, aventurier et introspectif, de petit logis en belles maisons dessinées avec talent par Sébastien Mourrain.

DSC07318 (1)

Chez Pépita et son méli-mélo de livres

 Sans ailes, Thomas Scotto et Csil.-A pas de loups

Un album d’une rare poésie sur l’indicible de l’absence, toutes les absences.

Une fois ouvert et lu, vous ne pourrez plus faire sans.

DSC07318 (1)

Sur nos tables de chevet en ce printemps 2016

Cela faisait quelques mois qu’on ne vous avait pas montré les lectures qui ornent nos tables de chevet. Avant de les faire migrer vers la chaise longue tant attendue, voilà un petit tour d’horizon…

 

Chez Alice

AliceSur ma table de nuit, … des romans à lire.
Sous la tablette en verre, …des albums et des romans qui s’empilent.
Et juste à côté, « Ma mère » de Stéphane Servant et Emmanuelle  Houdart,… pour m’accompagner.

Chez Chlop

ChlopChez moi les livres traînent plus souvent dans le salon que sur les
tables de chevets. Mes mouflettes sortent chaque jours des dizaines
d’ouvrages de la bibliothèque commune, qui se trouve à coté du canapé.
Le soir, on rassemble tout ça et on essaye de les faire rentrer dans les
rayonnages pour la nuit. Tâche parfois ardue, la place vient souvent à
manquer.
Voilà donc la moisson du jour, rassemblée sur la table basse juste avant
d’être rangée. Les piles d’albums que ma cadette a regardé aujourd’hui
(entre son retour de l’école à 16h30 et l’heure de se coucher elle à le
temps de se faire lire ou de regarder seule des dizaines d’albums,
aujourd’hui elle a été raisonnable), les romans que mon aînée à
lus/relus/feuilletés dans la journée et ceux que je leur lis avant de
les coucher. En ce moment, ma grande aime bien que je lui lise des
extraits de la bible et ma cadette est dans les contes d’orient, qui
nous a été offert par Céline.

 Chez Colette

ColetteL’histoire d’une déesse mère qui crée le monde son bébé sur la hanche,
Un documentaire énoooooorme sur l’apparition de la vie sur terre,
Des poèmes où germent des enfances en pleine terre de lettres,
Et le texte d’une jeune auteure dont chaque mot est une promesse.
Ma table de chevet est un paysage aux horizons incroyables,
Le passé, le présent et l’avenir s’y côtoient amoureusement.

 Chez Céline du Flacon

Céline BComme mon chevet est actuellement encombré par le professionnel (au sens propre comme au sens figuré), je vous présente ma petite table de lecture.  Avec des titres lus et à chroniquer, 3000 façons de dire je t’aime de Marie-Aude Murail et Rock War, 1er tome d’une nouvelle série de Robert Muchamore.  D’autres en cours, deux mangas, le prenant L’oiseau bleu de Takashi Murakami et le 1er tome de A Silent Voice de Yoshitoki Oima qui traite du harcèlement scolaire ainsi que Le maître du haut château, uchronie à l’origine d’une série télévisée qui m’a beaucoup plu.  Et d’autres à lire, le 1er volet des aventures de Tobie Lolness de Timothée de Fombelle (avec la réédition des 10 ans, il serait vraiment temps que je m’y plonge enfin) ; le second volet de Lucie Finemouche & le balafré, histoire fantastico-policière signée Juliette Vallery, Annabelle Fati et Yomgui Dumont et un petit album tout frais, Une parfaite journée de Jennifer Yerkes…  Reste plus qu’à prendre le temps de s’y plonger…

Chez Pépita

Pépita 2Pépita 1

Une table de chevet trop petite, un tabouret en bas de celle-ci encombré…
Chez moi, ce sont des fauteuils de lecture, là où j’aime m’installer pour lire avec en ligne de mire mon beau jardin, en attendant d’aller dehors !
En ce joli mois de mai, plein d’albums à découvrir, notamment en petite enfance et des romans à la pelle : des récents, d’autres que j’ai envie de lire depuis longtemps, des petites lectures divertissantes et il faut bien les lire pour conseiller ses petits lecteurs, bref,
de quoi assouvir sa passion et j’avoue que depuis ces photos, la liste s’est encore allongée…

Chez Sophie

sophieLimitée ma PAL à ma table de chevet serait légèrement mensongé mais je n’allais quand même pas prendre une photo dans chaque pièce de la maison…
Voilà ici, une bonne dose de BD (mon péché mignon après la littérature jeunesse) et quelques romans qui devrait prochainement accompagner mes soirées et journées…

Chez Carole

Carole

Des pépix, des romans adultes, de l’hurluberlu, 2 trésors du pourquoi pas, et un album plein d’étoiles…

Chez Bouma

pal fin mai 2016Sur ma table de chevet, comme d’habitude, une énorme PAL de romans, résultat de mes objectifs de lecture des mois précédents… Dont plein de séries qu’il faudrait que je finisse…

Chez Céline du Tiroir

Céline T

Sur ma table de chevet, il y a du déjà lu, du relu et du bientôt lu ! Le tome 3 de Quatre sœurs a été l’occasion de se replonger dans les tomes précédents de la superbe tétralogie BD de Malika Ferdjoukh et Cati Baur, et c’est à présent Monsieur L’autre moitié du lit qui plonge dans les aventures des Habitantes de la Vill’Herve. À lire, en VO, The Beautiful Struggle de Ta-Nehisi Coates. Mais ça, c’est quand j’aurai refermé et quitté l’atmosphère gothique et inquiétante de la suite des Ferrailleurs : Le Faubourg ! Dur dur d’éteindre la lumière et de dire bonne nuit à tous ces êtres de papiers qu’on ne peut plus quitter !

Chez Sophie

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Sur ma table de chevet, quelques romans, pas vraiment récents, à lire quand j’en trouve le temps et que je ne m’endors pas avant !

Qu’y a-t-il sous l’arbre ?

De notre grand arbre, vous connaissez le blog et la page Facebook, ramures et feuilles qui nous permettent de vous transmettre toutes nos découvertes en matière de littérature jeunesse.  Mais, sous cette partie visible, en sous-terrain, dans ses racines profondes, grouillent des tas d’idées : sélections thématiques, lectures communes, projets de billets variés…  Certaines bien mûres arrivent jusqu’à vous ; d’autres, pour des raisons diverses que nous ne pouvons pas toujours nous expliquer,  sont précautionneusement rangées dans l’attente de leur moment.  Ainsi, pour le visiteur qui aurait la chance de parcourir les dédales de cette fourmilière, il découvrirait de-ci de-là, cachés comme des trésors, de petites perles…

C’est le cas de cette lecture commune initiée par Nathan – Le cahier de lecture de Nathan - sur Le livre de Perle de Timothée de Fombelle.  Notre jeune pousse partie vers le large, nous avons laissé ce billet pourtant quasi achevé en friche.  Peur sans doute de rompre le lien magique unissant Nathan à son auteur fétiche…

La réédition-anniversaire d’une autre oeuvre de Timothée de Fombelle, Tobie Lolness, joue cependant les électrochocs.  Nous ne pouvons décemment attendre dix ans avant de sortir cette lecture de sa boite.  La voici donc, spécialement dédiée à Nathan, notre jeune jardinier parti à la recherche des petits bouts de féerie disséminés dans le monde… Petit clin-d’œil également à Kik – Les lectures de Kik – partie elle aussi vers d’autres horizons…

Nathan – Alors que Timothée de Fombelle nous raconte, dans Le livre de Perle, sa rencontre avec Perle et la naissance de son imaginaire, racontez-nous comment vous avez rencontré l’imaginaire de cet auteur, comment il vous a marqué, comme vous en êtes venues à lire Le livre de Perle et à venir en parler ici …

Kik - Timothée de Fombelle, je l’ai rencontré il y a longtemps avec Tobie Lolness, je l’avais beaucoup aimé. Puis les choses passent, on lit d’autres choses, beaucoup d’autres choses, et on croise Nathan … Alors forcément on se remet à lire du Timothée.

ColetteLe blog de la collectionneuse de papillons –  J’ai été happée par Timothée de Fombelle, je ne sais plus trop comment avec les aventures de Tobie et puis j’ai carrément adoooooré Victoria rêve, livre écouté dans ma voiture un mercredi où je récupérais mon grand-pilote-de-balançoire en vacances chez ses grands-parents, c’était ma première expérience de livre sonore, et la voix de l’auteur m’a vraiment envoûtée – non seulement il écrit admirablement mais qu’est-ce qu’il raconte bien ! – Bon, bien sûr devinez qui m’avait donné le conseil de cette lecture ? Ma Pépita-de-bibliothécaire-préférée !!! Et puis pour Le Livre de Perle, comme toutes les lectures de romans ados que je fais en ce moment c’est VOUS, les jardiniers d’ALOGDA qui m’en avez donné terriblement envie. Et devinez quoi ? C’est la fille de Pépita qui me l’a prêté….

Céline - Le tiroir à histoires - C’est avec Vango que j’ai pénétré dans l’univers de Timothée de Fombelle. J’avais adoré cette écriture virtuose, ce souffle romanesque… J’ai adoré Victoria rêve aussi, et puis il y a eu ALODGA, Nathan, la lecture d’un passage de Victoria rêve au SLPJ par M. de Fombelle himself ;) Bref, j’étais moi aussi déjà bien mordue et c’est avec impatience et délice que je me suis plongée dans Le Livre de Perle !

CélineQu’importe le flacon, pourvu qu’on ait LIVREsse… - J’ai découvert Timothée de Fombelle via le recueil Nouvelles contemporaines Regards sur le monde où l’on pouvait également retrouver des textes de Caroline Vermalle et Delphine de Vigan. A l’époque, je dois avouer avoir été davantage touchée par les textes de Caroline Vermalle… Et puis, il y a eu le choc Victoria rêve, le livre papier et le livre audio, où j’ai découvert à la fois l’écriture poétique de Timothée et sa voix envoûtante. Le lien était créé ! Pour preuve, je me garde précieusement – pour un moment où j’aurai tout le temps de le savourer – son premier livre, Tobie Lolness, offert par Nathan !

Nathan - Perle est tombé dans notre monde un soir d’orage … Le lecteur, lui, souvent perdu parmi toutes ces intrigues, tombe dans le livre confus … Ça a été votre cas ? Racontez moi votre propre passage.

Kik - Dans les premières pages, je n’ai pas compris, j’ai cherché à savoir qui était qui, quand, où. J’avais du mal à me repérer. À mon avis, ce flou est volontairement créé par l’auteur. Le lecteur est perdu, comme le personnage, lors de son passage.

Colette - Qui était qui ? Mais à quelle époque se situait donc cette histoire ? Réel ou imaginaire, quel était ce monde dans lequel je venais de pénétrer ? Comme Kik, pendant un long moment, j’ai eu l’impression de tâtonner pour trouver mon chemin à travers un brouillard épais mais qui dès le départ avait un goût particulier, étrange, le goût du merveilleux.

Céline – QLF... - Pour ma part, j’y suis tombée avec jubilation. J’adore ce genre de récit où l’auteur arrive à nous surprendre dès les premières lignes, les premiers mots. Quoi de plus motivant qu’une histoire où tout semble confus et où, en se laissant guider, on finit par reconstituer le puzzle… Comme pour le mur de bagages de Perle, les trois lieux, les trois époques, les trois fils de l’écheveau finissent par s’emboîter à merveille. Là est tout l’art de cet écrivain de talent.

Nathan - Et pourtant, nombre de lecteurs disent avoir eu du mal ou avoir arrêté le livre à cause de ce début très complexe.  Pourquoi est-il complexe ? Et vous, ça vous a bloqués ?

Kik – Ca m’a un peu perturbée je dois dire, mais j’ai continué car j’avais entière confiance en l’auteur, alors j’ai continué et je ne fus pas du tout déçue.

Céline – Le tiroir… - Pas bloquée au contraire, plutôt très intriguée par cette narration démantelée, ces brins de récit qu’on attend de voir se réunir pour tresser l’histoire.

Colette – Comme Céline, cette complexité m’a vraiment séduite dès le départ !!!

Nathan – Colette évoque le goût du merveilleux, comment dire mieux ? Car le merveilleux est là, bien présent, à travers les contes notamment. Vous nous racontez un peu l’histoire d’Iliån, quel est ce monde qu’il a quitté ? Vous nous racontez un peu ce que vous avez pensé de son passé merveilleux …?

Céline – QLF… - Un monde merveilleux qui ne l’est que de nom car, au pays des contes, tout est loin d’être rose – c’est le moins qu’on puisse dire. Notre héros se retrouve d’ailleurs banni de son royaume pour délit de naissance – son frère aîné lui reprochant la mort en couches de sa mère. Pendant ma lecture, j’ai sans cesse repensé à la série « Once upon a time » où les personnages des contes sont également exilés dans notre monde et ont parfois bien du mal à s’accommoder à un train-train terre à terre. Au-delà du passé « merveilleux » du héros, ce qui m’a davantage plu, c’est la façon dont il gère sa vie « terrestre » en gardant toujours en tête son objectif (son obsession) bien vivace : celui de retrouver sa bien-aimée… Qu’on soit d’un côté comme de l’autre, Iliån et un homme profondément amoureux !

Kik – Merveilleux, car il y a toutes ces choses inexplicables, ces références aux mondes des contes. C’est étrange de se dire ça après une lecture, mais je ne suis pas capable de présenter le monde qu’Ilian a quitté, car je n’ai pas tout compris. Il y a ce que Céline a dit. Il y a cette histoire de famille terrifiante, mais pour le reste … Où est le passé et le présent ? Les allers-retours entre l’un et l’autre sont tellement fréquents, que je n’ai pas eu envie de démêler l’un de l’autre. Je me suis laissée porter dans ces mondes imaginaires, dans ce que l’auteur m’offrait comme univers parallèles et j’ai apprécié. Tout simplement.

Céline – Le tiroir… - Ce merveilleux, il nous happe, dès le début du roman, comme une légende millénaire terrible et envoûtante. Et puis il est toujours là, qui guette, qui fait des incursions dans notre monde réel, comme en témoignent toutes ces « preuves », que s’attache à collectionner Ilian devenu Joshua, ici un morceau de botte de sept lieues, là une chaussure égarée comme celle de Cendrillon… Il insuffle au récit de la magie et cette saveur d’il y a très longtemps dans un royaume très lointain…

« Mais les histoires nous font changer.  Et certaines rencontres nous retournent sur le dos comme des tortues. Elles nous obligent à nous laisser faire. »

C’est un peu de cette magie que nous, lecteurs, recherchons au travers de nos pérégrinations livresques…  C’est sans doute pour cette raison fondamentale que ce livre nous a tant remués.  Et vous, l’avez-vous lu ?  Qu’en avez-vous gardé comme souvenir ? Dites-nous tout…

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les livres d’Yves Grevet !

Suite à notre discussion autour de Celle qui sentait venir l’orage, nous avons feuilleté nos carnets de lecture et nous nous sommes rendus compte que notre collection de titres d’Yves Grevet commençait à être vraiment signifiante !

Nous vous livrons donc une sélection de titres de cet auteur que nous avons beaucoup aimés.

1) The most famous : La trilogie Méto

méto

C’est LA série qui a révélé le talent d’Yves Grevet au grand public. Entre huit-clos angoissant et dystopie flamboyante, plongez dans un univers pas comme les autres. L’avis de Bouma c’est par là pour le T.1 ,le T.2 et le T.3 et l‘avis de Kik c’est ici

2) The most obscure : Nox

nox 1Vous pourrez lire l’avis de Kik par ici et celui de Bouma ici bas et  ailleurs !

3) The most polemic : L’école est finie.

Faut-il se battre pour l’école d’aujourd’hui ? Voilà une question à laquelle Yves Grevet nous invite à réfléchir à travers ce court mais percutant roman d’anticipation ! Un petit livre à glisser entre toutes les belles mains d’adolescents !

école finie

Kik nous donne son avis ici, Pépita c’est et Colette tout là bas .

4) The most mysterious : Seuls dans la ville

Seuls_dans_la_ville

Un autre titre où l’école a toute son importance : quand un exercice de français permet de résoudre une enquête criminelle, pas de doute ce roman est un bijou d’inventivité !

L’avis de Bouma c’est par et l’avis de Kik c’est ici !

5) The most strange : Des ados parfaits

Continuons de suivre notre jeunesse avec ce nouveau titre :

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 L’avis de Bouma c’est par

Celui de Kik par

Quant à celui de Pépita vous le trouverez par

6) The most fun : Le Voyage dans le temps de la famille Boyau

Yves Grevet parfois aime à faire jouer ses lecteurs :  c’est le cas pour ce titre-là :

le voyage dans le temps

Si vous voulez savoir ce qu’en pense Pépita allez faire un tour là ! Kik vous livre son petit avis ici et celui de Bouma c’est de ce côté là.

Bonus !

Et Kik, notre fan number one d’Yves Grevet a lu pour vous d’autres titres, son petit avis c’est par ici et par là :

henri

par là-bas :

jacquot

et aussi par ici : 

mon oncle

et même du côté de Je Bouquine :

la-fille-du-995.36-505678

Et vous alors, vous commencez quand votre collection ?