Prix A l’Ombre du Grand Arbre 2016 – Aide au vote

Il y a quelques semaines de cela nous avons ouvert les votes pour le Prix A l’Ombre du Grand Arbre 2016.

Afin de vous aider dans vos choix, si vous n’avez pas encore voté, ou de vous remémorer vos belles lectures, voici un panel de nos avis sur les titres sélectionnés.

Catégorie Petite Enfance

  • Pomme, pomme, pomme de Corinne Dreyfus : un petit cartonné qui donne envie de croquer dedans ! – avec les avis de Pépita, Bouma et Chlop
  • Panda de Pauline Kalioujny : l’histoire de la naissance abordée en douceur – avec les avis de Sophie, Pépita, Chlop et Bouma
  • Imagine c’est tout blanc… de Claire Dé : un coup de cœur chez Colette
  • Moi, Grand, Toi, Petit de Lili l’Arronge : un album délicieux sur les jeux d’opposition entre les personnages – l’avis de Chlop et de Céline du Tiroir
  • et le soir quand la nuit tombe… / et le matin quand le jour se lève… d’Anne Crausaz : une belle solution de lecture du soir pour les tout-petits – l’avis de Bouma

Catégorie Albums

  • Mon amour d’Astrid Desbordes et Pauline Martin : un album pour dire l’amour inconditionnel des parents pour leurs enfants – avec les avis de Céline du Tiroir, Bouma, Chlop et Sophie
  • Mon tout-petit de Germano Zullo et Albertine : un instant d’intimité d’une beauté singulière – les avis de Céline du Tiroir et Pépita
  • Cinq minutes et des sablés de Servant et Bonacina : où l’on apprend que la mort n’est pas si inévitable… – les avis de Bouma, Pépita, Sophie et Chlop

Catégorie Bande-dessinées et romans graphiques

  • Le Jardin de minuit d’Edith : une adaptation bien à propos d’un joli texte britannique – avec les avis de Sophie et Bouma
  • Le Grand méchant renard de Benjamin Renner : l’histoire d’un renard pas comme les autres brossée avec panache – l’avis de Bouma
  • La Flamme et l’orage de Karim Friha : une épopée fantasy dans un univers plus que mystérieux – l’avis de Bouma
  • Nora de Léa Mazé : une histoire empreinte de nostalgie qui évoque la mort avec poésie – l’avis de Bouma
  • Les Petites marées de Séverine Vidal et Mathieu Bertrand : une percée vers l’adolescence et l’âge adulte, humaine et réaliste – l’avis de Bouma

Catégorie Romans pour enfants

  • De Cape et de mots de Florence Vesco : une vraie gourmandise à découvrir sans attendre – les avis de Carole et Pépita
  • Le Lutin du cabinet noir de JF Chabas : une plume alerte et un humour décoiffant – l’avis de Pépita
  • La Vie rêvée des grands de Géraldine Barbe : un petit bijou d’écriture – l’avis de Pépita

Catégorie Romans pour adolescents

  • La Langue des bêtes de Stéphane Servant : une émotion très forte autour de la transmission – avec les avis de Carole, Céline du tiroir et Pépita
  • A ma source gardée de Madeline Roth : un très beau texte, plein, entier – avec les avis de Pépita et Carole
  • Comme une envie de voir la mer d’Anne Loyer : un roman fort sur la famille et ses complexités – avec les avis de Bouma, Pépita et Carole

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Et maintenant il ne vous reste plus qu’à aller faire votre choix et à voter le Prix A l’Ombre du Grand Arbre

Sur la route…

Rêver de larges horizons, envie d’aller voir ailleurs, partir en voyage, tailler la route, rouler à en perdre la notion du temps…

Avec ou sans raison, …

Pour fuir, … pour se rapprocher..

Quelques soient le nombre d’arrêts et la durée …

Il y a parfois de longs itinéraires qui laissent des traces sur le parcours d’une vie …

Voici une sélection de livres qui nous donnent en vie de prendre la route, de prendre l’air… et de respirer un grand bol de liberté.

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desolationDesolation Road de Jérôme Noirez . Gulf stream, 2011

Un récit fort et vibrant autour d’un couple à la Bonny and Clyde.

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Retrouvez l’avis de Bouma 

et Carole

 

amnesiaAmnesia de Jennifer Rush. Albin Michel Jeunesse, 2013.

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Une course poursuite identitaire qui plonge le lecteur dans un entrelas de mystères…

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Retrouvez l’avis de Bouma

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mariamLe monde est derrière toi de Mariam Smet. Actes sud junior, 2015.

Les motivations de chacun ne sont jamais celles qu’on croit. Quand ces deux-là se retrouvent sur la route, ça donne des étincelles de vie et d’amour, mais beaucoup de respect aussi.

Un roman plein d’ombres et de lumières.

Retrouvez l’avis de Pepita

 

 

roulotteLa Roulotte de Zoé de Claude Clément et Magali Dulain. Les éditions des éléphants, 2015.

Un voyage forcé et des rencontres tout au long du chemin : une histoire richement illustré qui met du baume au coeur.

Retrouvez l’avis de Céline du Tiroir à Histoires

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notre-camping-car-magali-arnalNotre Camping-car ! de Magali Arnal. Ecole des Loisirs, 2015.

Un road-trip en duo, et pas avec n’importe qui : petite parenthèse d’évasion entre grand-père et petite fille.

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Retrouvez l’avis de Céline du Tiroir à Histoires

 

vidalQuelqu’un qu’on aime de Séverine Vidal. Sarbacane, 2015.

 Un roman pour vibrer, aimer, partir, se retrouver.

Retrouvez les avis de Colette, Alice , Pépita

 

 

 

orageLes petits orages de Marie Chartres. Ecole des loisirs, 2016.

Un roman sur la rencontre entre deux garçons, un road trip bouleversant, grave et joyeux en même temps. Ils n’ont pas les mêmes raisons mais leur coeur se rejoigne vers ce même élan qu’est la vie.

 

Retrouvez l’avis de Pépita

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beauvaisLes petites reines de Clémentine Beauvais. Editions Sarbacane (collection Exprim), 2015.
Un trio d’adolescentes, réunies par l’adversité, se retrouvent à traverser la France en quelques coups de pédale pour défendre leur cause. Occupées à réaliser cet exploit, suivies par les médias, elles en viennent, chemin faisant, à faire des rencontres savoureuses et à profiter d’occasions singulières.
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Retrouvez les avis des Lutines, d’Alice

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enveloppeTreize petites enveloppes bleues et La dernière petite enveloppe bleue, de Maureen Johnson. Gallimard Jeunesse.
Poussée par l’envie de découvrir les courriers que lui a adressés son incroyable tante, la jeune destinataire de ces fameuses petites enveloppes se laisse emporter dans une belle aventure d’Irlande en Grèce, en passant par la France.
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Retrouvez l’avis des Lutines, Alice
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kalAprès la peine, d’Ahmed Kalouaz, Le Rouergue, 2014
Une relation père/fils toute en pudeur : quand il s’agit de renouer les fils de la communication, la route semble pour ce père le chemin idéal après la case prison.
C’est beau, juste et bouleversant.
Retrouvez les avis de Pépita, Alice, Bouma
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La belle rougeLa belle rouge d’Anne Loyer. Alice éditions, 2015.
Quand un jeune fugueur et une conductrice de camion se rencontrent, qu’est-ce qu’ils se racontent ? Pas grand chose au début, chacun reste dans son silence. Puis, ils s’apprivoisent, se confient, la route aidant dans ce camion rouge comme un havre de paix. Ils vont remettre les pendules à l’heure dans leur vie sans jugement.
Un roman d’une très belle sensibilité.
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Retrouvez les avis de Pépita, Alice
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janis-est-folle-olivier-ka-couvJanis est folle d’Olivier Ka. Le Rouergue, 2015.
Une mère et son fils en cavale.
Un amour fort, fusionnel.
Un terrible secret de famille.
Un roman noir, haletant, tragique.
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Retrouvez les avis d’Alice, Pépita
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pays
Le pays qui te ressemble de Fabrice Colin.Albin Michel, 2015
En secret, en embarquant toute leur famille avec eux, Jude et Lucy, jumeau de 15 ans, partent à la recherche de leur mère biologique.
Un périple touristique et déjanté.
Retrouvez l’avis d’Alice
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Je suis sa fille de Benoît Minville, Sarbacane, 2013
Un road trip avec une idée fixe : rendre justice à son père broyé par le systéme.
Un premier roman décapant sur l’amour inconditionnel d’une fille pour son père, révoltée, pour la bonne cause et pour changer le monde.
Retrouvez l’avis de Pépita
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Bonnes lectures et …
bonne route !
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Coups de coeur de mars 2016

Le printemps semble enfin décidé à pointer son nez, voilà qui fait du bien. Fini les lectures sous la couette ? Alors, place aux lectures en plein air. Et si vous vous demandez sur quel livre jeter votre dévolu, découvrez les coups de cœur de l’équipe du grand arbre pour ce mois de mars.

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Pour Alice, pas de doute, c’est Dysfonctionnelle / Axl Cendres. Sarbacane, 2016
Une monde à part, une belle tribu, un étonnant cocon… en mode résistance et espoir !

Collette quant à elle à reçu une sacré claque, avec Tout foutre en l’air, d’Antoine Dole.

tout foutre en l'air

Pour Solectrice, ce sera La Coloc’ de Jean-Philippe Blondel.
Partager son logement à 16 ans, c’est une aventure qui ne manque pas de piment, de découvertes et de partage.
Un roman qui nous invite dans le salon de ces adolescents… et on s’y sent bien. Et comme elle-même ne l’a pas chroniqué, elle vous propose de lire les billets de bouma, Alice et pépita.

coloc blondel

Céline, ce mois-ci, craque pour un duo de petits héros malins et rigolos : je vous présente June & Jo, une fillette tchatcheuse et son drôle de doudou. Ils se chicanent un peu, s’aiment énormément et ont des discussions à la façon des petits philosophes. C’est frais et ça promet : on attend les prochains avec impatience !
June & Jo- Les souvenirs, Séverine Vidal et Amélie Graux.

June&Jo

Dans le flacon, le choix a été rapide.  Il s’agit de Original, Max de Radiguès, collection Shampooing, éditions Delcourt. Une bédé en noir et blanc de 152 pages qui raconte l’enfer subi par Joe, un adolescent comme les autres, victime de harcèlement à l’école et sur les trajets. Un récit sobre qui prend aux tripes et dont le final pose question.

Pépita, après hésitations, s’est décidée pour Le festin de Citronnette Angélique Villeneuve et Delphine Renon, Sarbacane : Citronnette découvre l’amitié dans son jardin autour de bons repas partagés. Un album gourmand, ode à la vie et à l’ouverture à l’autre qui m’a touchée car il me rappelle de biens bons moments partagés autour d’un grand arbre…

Enfin Sophie à choisit Dans les poches Isabelle Simler Editions courtes et longues. Dans ce livre, on fait les poches des personnages de contes ! On essaye de deviner les personnages en fonction de ce que Isabelle Simler à imaginer trouver dans leur poche. Ça donne un bel inventaire et un bon moment de jeu…

Quant à moi, je suis heureuse de choisir Heu-reux, Christian Voltz, Rouergue, parce qu’il aborde une question sérieuse avec beaucoup d’humour et de fantaisie. 

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Et voilà !

Rendez-vous le mois prochain…

Je peux pas, j’ai piscine…

Aaaah… la piscine !

Perspective excitante, promesse de luxe et insouciance ou lointains souvenirs pénibles de lèvres bleues et de doigts fripés, la piscine convoque sa galerie d’images sensorielles et nous rappelle à des choses intimes. Tantôt promesse de jeux et de fraîcheur, tantôt théâtre d’angoisses et de complexes. Et toi, lecteur, si on te dit « piscine », à quoi penses-tu ? Comme les peintres et cinéastes ont su saisir son éclat bleuté et sa moiteur chlorée, auteurs et illustrateurs jeunesse nous livrent leurs plus beaux bassins.

Petite sélection de piscines joyeuses, inquiétantes, rafraichissantes ou merveilleuses qui habitent de beaux albums. Vous êtes prêts ? On plonge !

La Piscine, JiHyeon Lee. Kaléidoscope 2016.

C’est un album sans texte magnifique paru dernièrement chez Kaléidoscope qui ouvre cette sélection. Tout en images, sans texte, il raconte tout le courage qu’il faut pour se lancer à l’eau, et nous entraine dans un voyage silencieux et onirique dans une piscine qui devient un monde sous-marin merveilleux le temps d’une plongée. Tout simplement magnifique.

Dans le Tiroir à histoires

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Le slip de bain ou les pires vacances de ma vie, Charlotte Moundlic et Olivier Tallec. Père Castor

Quand un slip de bain et un challenge familial vous pourrissent la vie, cela donne un album avec un beau regard sur l’enfance.

Chez Pépita

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le gout du chlore

Le goût du chlore, Bastien Vivès. Casterman. 2008

Pour les plus grands, une BD contemplative qui saisit avec beaucoup de justesse l’atmosphère mouillée et anonyme d’une piscine municipale. Sur fond de longueurs silencieuses, une rencontre, la magie et la grâce au détour d’une ligne d’eau.

Dans Le Tiroir à histoires

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Poule mouillée, Emile Jadoul. Pastel. 2008

Ce matin papa a décidé d’amener son fils à la piscine. Mais dans la famille canard, qui se jettera à l’eau le premier ?

Parmi les Merveilles d’Alice

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Marlène baleine de Davide Cali et Sonja Bougaeva. Sarbacane, 2009

Elle fait des vagues, Marlène, chaque fois qu’elle plonge. Alors les ricanements et les moqueries, elle connait. Mais pour apprécier de nager, il suffit juste parfois de se sentir léger …

Parmi les Merveilles d’Alice

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Swimming poule mouillee

Swimming Poule Mouillée, Guillaume Long. La Joie de Lire. 2004

Pour Robin, le jour de piscine est toujours précédé de quelques sueurs froides… Il y a la panique dans les vestiaires, l’abominable maître-nageur, les quolibets des camarades moqueurs…. Si vous avez toujours rêvé d’accompagner une classe de CP survoltée dans les vestiaires et la piscine, vous trouverez ici un petit aperçu qui pourrait vous faire changer d’avis. Une bonne rasade de rire.

Dans le Tiroir à histoires

TETINE MAN N’A PEUR DE RIEN (T3 – NUM)

Tétine Man n’a peur de rien, Christophe Nicolas et Guillaume Long.
Didier Jeunesse. 2012

C’est le 3ème tome des aventures de l’inénarrable Tétine Man. Le sourcil froncé, l’air déterminé, et la tétine toujours vissée au bec, Tétine Man est de retour. Il y a bien encore des gens qui essaient de lui faire des problèmes à cause de sa tétine. Comme par exemple la dame de la piscine. Mais Tétine Man a plus d’un tour dans son slip de bain…

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La Piscine, Audrey Poussier. L’école des Loisirs.

Un de nos livres « chouchous » ! Le lapin boudeur d’Audrey Poussier est prêt à plonger. Il va le faire. Il est sur le point de le faire. Pour l’encourager, ses copains défilent, avec chacun sa démonstration du plongeon. Jusqu’à l’ami éléphant… Dommage, le lapin allait plonger ! Un vrai régal pour les plus petits avec ses pages cartonnées et son espièglerie.

Alors ? On enfile son maillot ou on chausse ses lunettes ? On espère que cette sélection vous aura donner envie de plonger… dans les livres ou dans le grand bain.

Lecture d’ados#5 : Games of Throne, tome 1

Je m’appelle Léa Pasquier, j’ai 15 ans et je suis en seconde, je voudrais aujourd’hui vous faire découvrir le premier tome de « Games of Throne » de Georges R.R. Martin. (Bon évidemment ce dont je parle n’est étranger à personne).

En français « Le Trône de fer », étrange traduction puisque littéralement il faudrait dire « Les jeux du trône » ce qui est bien plus descripteur de l’épopée, de la saga, de la série… cette histoire à rallonge vaut bien tous ces termes ! Et mieux ! Elle les mérite !

George R-R Martin - Le Trône de fer l'Intégrale (A game of Thrones) Tome 1 : .

Editions Pygmalion

Je suis tombée dessus à 13 ans en me rendant compte de l’existence de la série télévisée… que mes parents n’ont absolument pas voulu que je regarde ! Mais j’aimais déjà les histoires qui alliaient combats, magies, violence (oui un peu…), mystères, amours.. et j’en passe !

Faute de pouvoir visionner, j’ai eu le droit de lire ! C’est avec énormément de plaisir que j’ai acheté la première intégrale, puis la deuxième.. j’en suis actuellement à la moitié de la cinquième. (Bon entre-temps j’ai eu le droit de regarder la série mais ça ne concerne pas vraiment ce dont nous allons parler). Comme je l’ai dit je vais vous parler du premier tome de la saga « Le trône de fer ». Celui qui une fois achevé donne envie de continuer, et continuer encore.

L’histoire se passe dans le monde de Westeros, royaume médiéval appartenant à de nombreuses familles dont les plus puissantes se partagent le pouvoir (oui, pour le moment elles ne font que se le partager ). Autrefois gouverné par les Targaryens, c’est désormais Robert Baratheon qui occupe le trône de fer. L’action commence au château des gouverneurs du Nord. Le roi vient y chercher son ami le plus cher et ancien compagnon d’armes Eddard Stark pour le faire « Main du Roi » (autrement dit le second dans la hiérarchie du royaume), en effet sa précédente Main vient de décéder. Eddard accepte pour la seule raison que la nouvelle veuve suspecte les Lannisters (maison à laquelle appartient la reine Cersei) d’avoir empoisonné son mari. C’est le début d’une aventure qui va mener chacun à emprunter des chemins différents au bout desquels la mort, plus ou moins proche attend, imperturbable.

« Le Trône de fer » c’est un foisonnement incessant de personnages, chacun aime, trahit, trompe, tue.. liens de sang, liens de coeur.. tout est effacé par le pouvoir. Ceux qui cherchent à s’en emparer, ceux qui cherchent à s’en protéger. Le prodige que réussit ici  Martin est de rendre humain chacune de ses créatures, et pouvant même, selon les moments, faire éprouver de la pitié au lecteur pour les plus abjectes.

Deuxième prodige :  l’évolution des caractères. Pour ma part, par exemple, au début j’appréciais énormément Arya Stark mais vers la fin, ses choix me l’ont faite apparaître moins sympathique. Tout le contraire de Jaimes Lannister.

Autre chose que j’aime particulièrement c’est qu’au fur à mesure qu’on  « saute » d’un personnage à l’autre, on change souvent de lieux, de royaumes, d’environnement. L’exemple le plus frappant est de passer de la chaleur du désert Dotraki de Daenerys, au gel qui règne sur le Mur de Jon Snow.

Je pourrais continuer longtemps sur les raisons pour lesquelles cette série à été un choc pour moi (déjà ce n’est absolument pas sexiste !) mais je ne dirai pas tout non plus ! Tant il y a à découvrir…

Dans ce premier tome, donc, Martin pose les codes de sa série (je me suis décidée à employer ce terme, sans doute aidée par la télévision). Nous autres lecteurs, on n’a plus qu’à se laisser emporter, émerveillés. Même si nous ne sommes pas toujours d’accord est-il besoin de le préciser ? C’est tant pis pour nous, on se laisse emporter, on n’a même pas envie de résister.

Un dernier mot sur l’écriture. Très bien écrit, quoique parfois un peu lourd du fait de tournures de phrases compliquées.. qui ne font que renforcer l’effet passionnant et captivant  des destins croisés.

Alors.. je vous souhaite de tout coeur de découvrir ces pages (si ce n’est pas déjà fait) mais attention… souvenez-vous :

« Quand on joue au jeu des trônes, soit on gagne, soit on meurt. »

Ces livres qui font grandir les enfants

ces livres qui font grandir les enfantsD’abord édité en 2008, l’essai de Joëlle Turin, Ces livres qui font grandir les enfants  (Didier jeunesse, collection passeur d’histoire 20 €), a été réédité dans une version augmentée en 2012. L’auteure y explore les domaines évocateurs de la vie de l’enfant : ses jeux, ses peurs, ses grandes questions, ses relations avec les autres, le monde de ses sentiments et les pouvoirs de l’imagination. Les albums qui y sont présentés sont analysés finement à la lumière des observations de terrain faites par des professionnels de la lecture aux enfants.

Si cet ouvrage s’est rapidement imposé comme une référence pour les professionnels, il est également très accessible au grand public.

A l’ombre du grand abre, nous sommes nombreuses à le feuilleter régulièrement et toujours avec plaisir. Cela méritait bien une petite lecture commune.

Chlop: Un ouvrage théorique sur la littérature jeunesse, quelle drôle d’idée, mais à qui ce livre s’adresse-t-il d’après vous ?

Pépita: Trés bonne question ! À toute personne désireuse d’accompagner l’enfant vers et avec les livres. Le titre est déjà une belle invitation et la nouvelle couverture, avec ces personnages tout droits sortis de classiques de la littérature jeunesse, comme des fées penchées sur un berceau, je la trouve bien appropriée.

Sophie: C’est un livre pour tous les professionnels de la littérature jeunesse et en particulier pour ceux qui mettent en pratique avec les enfants. Il est aussi très intéressant pour ceux qui travaillent avec des enfants sans forcément être professionnels du livre

Colette: Je pense que cet ouvrage s’adresse à tous ceux qui se passionnent pour la littérature de jeunesse, pas nécessairement des professionnels de l’enfance mais juste des lecteurs adultes qui trouvent tout leur intérêt entre les pages d’un album !

Carole: Effectivement, pour les professionnels mais aussi pour tous ceux qui s’intéressent à la littérature jeunesse, les curieux, les étudiants en formation, les parents pourquoi pas ? Personnellement je le feuillette régulièrement depuis longtemps, notamment pour y trouver des références et pour étayer un point de vue.
Ah, un livre de « spécialiste » alors, adapté aux passionnés, mais pour celui ou celle qui n’est pas dans le milieu, c’est lisible ? Ce n’est pas un peu élitiste, un bouquin qui ne parle que de livres pour enfants ?
Sophie: Je pense qu’à partir du moment où on connaît un peu ce domaine de la littérature jeunesse, on peut y trouver des choses intéressantes autour du développement de l’enfant par le livre. En tous cas, je l’ai trouvé assez accessible, avec beaucoup d’exemples donc plutôt concret.
Colette: Justement je ne le trouve pas du tout élitiste, la langue utilisée est très claire, il n’y a pas de jargon -contrairement à d’autres livres théoriques sur la littérature de jeunesse que je n’ai pas réussi à lire jusqu’au bout malgré mon engouement pour ce genre – et tous les thèmes abordés touchent à des questions qui concernent chaque humain.
Pépita: Oui, en effet, c’est le risque mais c’est toujours le risque de ce genre de livre de tomber dans cet écueil. Il n’y tombe pas complètement de par sa structure je trouve, proche des préoccupations des tout-petits. Et on peut le lire soit de façon linéaire ou en piochant dedans.
Colette: Oui Pépita c’est un aspect du livre que j’ai adoré : on peut picorer assez librement dedans ! Choisir un thème, choisir une analyse de livre en particulier, ce qui le rend encore plus accessible à un lecteur néophyte.
Carole: Idem, son organisation thématique le rend aussi ludique, le style est clair, et pas pompeux ni trop technique, et les exemples suffisamment nombreux pour que chacun s’y retrouve

Ok, alors maintenant qu’on sait que c’est un livre accessible, revenons au titre. Pépita soulignait qu’il était une belle invitation, mais encore ? Qu’est ce que ça nous inspire déjà ce titre avant même d’ouvrir le livre?

Colette: J’aime beaucoup ce titre car c’est un de mes leit motiv dans mon métier : LES LIVRES FONT GRANDIR LES ENFANTS !!! Les livres donnent du grain à moudre à chaque petit lecteur, ils les tirent vers le haut ! Le démonstratif utilisé dans le titre quant à lui nous annonce une liste de titres, ce qui pour le lecteur avide de lectures phares est un atout indéniable. Il y a un côté prescriptif dans le titre qui n’est pas pour me déplaire, j’aime beaucoup suivre les traces de lecteurs plus expérimentés que moi .

Sophie: Bien dit ! Rien à ajouter.

Pépita: Ce que j’aime dans ce titre c’est d’affirmer clairement que les livres font grandir les enfants, que c’est une nourriture aussi essentielle à leur développement. Je suis un peu plus réservée sur le démonstratif : il sous entend que ceux là sont les meilleurs en délaissant les autres …mais en fait non, c’est trompeur car le contenu prouve le contraire. Une belle accroche donc pour un livre de référence et je te rejoins Sophie dans le fait qu’il faut l’avoir à portée de main.

Carole: Le titre est effectivement une invitation. En revanche, j’ai considéré le démonstratif « ces » comme parlant de « cette » littérature jeunesse au sens large. Comme une sorte de reconnaissance de l’importance, de la richesse, de la diversité de cette vraie littérature exigeante. Et les nombreux exemples donnés en sont l’expression, il me semble.

C’est une affirmation forte quand même ! Est-ce qu’elle parvient à convaincre, après tout, Joëlle Turin est une spécialiste des albums plus que des enfants, elle n’est pas éloignée du monde de l’enfance. Elle s’appuie sur quoi pour affirmer cela ?

Colette: Je ne savais pas que l’auteure n’était pas une spécialiste de l’enfance mais en tous cas, si elle n’a pas expérimenté les albums dont elle parle avec les enfants, elle est super forte pour dénicher ceux qui font mouche auprès du jeune public. Les albums dont elle parle sont quasiment devenus des « classiques » de la littérature jeunesse et pour en avoir lu pas mal à mes Petits-Pilotes, ce sont vraiment des livres qu’ils plébiscitent.

Sophie: Elle connait bien le développement de l’enfant, ses questionnements… et c’est ce qu’elle utilise pour thématiser son livre. Les jeux, la peur, les grandes questions philosophiques, le rapport à l’autre, les émotions, l’imagination : voilà autant de grands sujets qui sont abordés dans ce livre. On connaît (pas forcément d’ailleurs) l’importance de ces notions théoriques dans l’enfance, elle, elle rapporte ça aux livres, aux histoires qui s’en inspirent pour aider l’enfant à mieux les appréhender, mieux les comprendre.

Pépita : Oui elle parvient à convaincre car elle donne des exemples concrets de pratiques, des albums qui ont fait leurs preuves, qui sont devenus des classiques de par leur appropriation par des gens de terrain ( professionnels de la médiation du livre au sens large) et par les enfants eux-mêmes. Et parce que « lire c’est bon pour les bébés  » commence à faire son chemin grâce à des pionniers en la matière.

Carole : C’est par la pratique enseignante en maternelle que je l’ai trouvé ce livre, donc plutôt du côté petite enfance que littérature. Et me servant des albums notamment comme supports pédagogiques, les pratiques qu’elles proposent sont vraiment chouettes à explorer in situ.

Ah, très bien, donc une affirmation forte (à laquelle nous adhérons sans réserve sous l’arbre mais qui peut parfois étonner), qui est argumentée à la fois par la connaissance des albums et par l’expérience de terrain. C’est effectivement les deux piliers qui font la force de cet ouvrage.
Pépita soulignait que le titre suggère que tous les livres ne sont pas également porteurs pour les enfants (l’utilisation de « ces » plutôt que « les »), qu’en est- il dans le livre?

Colette: Dans le livre, tous les exemples analysés sont des albums très forts, très originaux qui ont marqué pour beaucoup l’histoire de l’édition jeunesse, tous les titres sont porteurs de sens aussi bien pour l’adulte que pour le petit qu’il accompagne.

Pépita : Dans le livre, on ressent tout le contraire : « ces » livres-là sont à prendre vraiment dans le sens d’incontournables car ils participent de facto au développement de l’enfant : le nourrir, l’interroger, le placer face à ses angoisses, lui apporter des réponses, lui permettre de revenir encore et encore tant qu’il n’aura pas terminé sa propre appropriation. Mais le plus de ce livre, c’est de permettre à l’adulte, néophyte ou pas d’ailleurs, peu importe, d’avoir des clés de lecture, voire des clés de questionnement et de se mettre à la portée de l’enfant. Et le must de ce livre est de démontrer que la littérature pour enfants est une littérature adaptée à leurs besoins et qu’il ne faut pas s’en priver.

En effet, si on n’y trouve pas de définition de ce qu’est un « bon livre », on y trouve quantités de livres qui sont bons et on découvre pourquoi ils le sont.
L’analyse du texte, de l’image, mais aussi de l’effet qu’il produit chez le jeune lecteur à qui il s’adresse est vraiment un axe parlant.

Il me semble qu’il y a aussi, en filigrane, une vision de l’enfance, très respectueuse, et de la façon dont il est bon d’apporter des livres aux bambins (en respectant leurs désirs). Vous avez aussi été sensibles à cet aspect- là?

Sophie : Oui c’est vrai, j’ai ressenti ça aussi, cette idée qu’il faut faire confiance à l’enfant, le laisser analyser son environnement et ses émotions, lui offrir son indépendance… Toutes ces choses qui peuvent être facilitées avec les livres.

Pépita : Oui complètement. Pas de côté moralisateur mais un côté  » je vous propose, à vous de disposer et de partager avec votre enfant ces livres qui ont fait leur preuves chez beaucoup d’entre eux, alors pourquoi pas le vôtre ? Essayez, vous verrez…

Colette : Absolument !!! Et une vision de la parentalité aussi peut-être. Je suis en pleine recherche sur ma manière d’être mère, comment sortir de la « violence éducative » larvée, comment se mettre à portée des enfants (les miens aussi bien que ceux que j’ai en face de moi chaque jour en classe d’ailleurs) et les exemples analysés par Joëlle Turin m’apportent des réponses. Les titres analysés dans le chapitre « venir au monde » par exemple correspondent vraiment à ce que j’ai pu vivre avec mon aîné quand nous avons parlé de la naissance, la sienne puis celle à venir de son frère : les livres cités sont des nids à eux seuls pour accueillir en douceur la parole de l’enfant.

Tiens, c’est amusant ce que tu dis Colette, je me suis fait la réflexion que dans la bibliothèque de mon quartier ce livre est classé dans les ouvrages théoriques sur la littérature jeunesse alors que moi je l’aurais mis dans ceux sur l’éducation.
Parce que après tout, la lecture et son importance, c’est des choses dont on devrait  parler davantage aux jeunes parents, parfois c’est d’un plus grand secours que des ouvrages sur le développement de l’enfant ou la « bonne façon » d’être parents.

Colette : Complètement d’accord : c’est pourquoi j’aime offrir aux jeunes parents de mon entourage des albums à partager avec leurs bébés ! Et depuis deux ans lors de notre première réunion parents-professeurs, j’offre aux parents qui se déplacent un recueil de 7 histoires pressées de Bernard Friot que je les invite à lire chaque soir de la semaine avec leur ado car je suis intiment convaincue que quand on lit, on lie !

Pépita : Exactement : dans « ma » bib, j’ai créé en jeunesse un fonds professionnels ( au sens large) avec trois thématiques larges elles aussi, et ce livre est dans « éveiller l’enfant  » et utiliser un verbe est beaucoup plus dynamique, cela incite à l’action.
Je vous rejoins à fond sur la parentalité qui est largement interrogée aujourd’hui.

Vous comme moi étiez déjà convaincues de l’importance de la lecture aux enfants, quand vous l’avez lu, est-ce que ce livre a été pour vous une motivation supplémentaire ? Est-ce que vous avez eu envie de découvrir des albums qu’elle cite que vous ne connaissiez pas?

Colette : Oh oui oui oui !!! Le tout petit invité d’Hélène Riff a l’air d’être une merveille aussi bien sur le fond que la forme. Je ne le connais pas du tout et j’ai très envie de le manipuler, de l’expérimenter, de le toucher ! Et puis il y a beaucoup d’albums que ce livre m’a invité à retourner voir, parce que des choses m’avaient sans doute échappé.

Pépita : Oui, d’une part en découvrir qu’on ne connaît pas et d’autre part approfondir les autres. Les albums ont cette faculté qu’ils interrogent en permanence. Par contre, c’est frustrant de lire des analyses d’albums comme celui que tu cites Colette, il est épuisé.

Sophie : En lisant ce livre, j’ai redécouvert autrement des titres que je connaissais et en effet, j’en ai découvert d’autres que j’aimerais maintenant lire. J’ai surtout eu envie de pousser ma réflexion plus loin sur certains titres. Je pense par exemple à l’album « Me voici » de Friedrich Karl Waechter qu’on avait déjà lu ici, et dont on avait fait une interprétation différente.

Pépita : Oui Sophie, je me suis faite la même réflexion.

Colette : Un titre que je ne connais pas, à découvrir !

C’est vrai que outre la découverte de nouveaux titres, on pose aussi sur les albums qu’on connait déjà un œil nouveau.
J’allais justement vous demander, pour conclure, si ce livre vous avait fait changer de regard sur un album ou fait évoluer votre façon de lire aux enfants.

Pépita : Mais sur plein d’albums ça fait changer le regard… Et c’est ça qui est bien de se remettre en cause. Sur la façon de lire non, on lit avec sa personnalité, sa voix, son corps… Je dirais que c’est plus intériorisé du coup… Par contre être plus dans l’observation pour certains albums sur la façon dont les enfants les perçoivent, oui. Et c’est magique !

Sophie : Comme Pépita, je ferais plus attention à ce qu’un album apporte particulièrement aux petits. Ce livre permet de faire un peu de rangement dans ses idées : savoir que la façon d’aborder un thème à telle ou telle signification dans le développement de l’enfant par exemple. Pour ce qui est de changer sa façon de lire, ça ne changera pas fondamentalement pour les mêmes raisons que ce qui a été dit.
Une chose est sûre, j’ai quelques lectures d’albums à prévoir et à mettre en parallèle avec le contenu de ce livre !

Colette : Ce livre n’a pas changé ma façon de lire aux enfants je pense car j’étais déjà convaincue de ce qui se joue dans la lecture d’albums mais il m’a terriblement donné envie de renouer avec l’analyse littéraire !!! J’ai eu envie en le refermant d’écrire des chroniques qui soient aussi précises, aussi sensibles à l’alliance du fond et de la forme, qui traite l’album jeunesse comme une œuvre d’art à part entière, riche de sens multiples.

Pépita : Oui et je trouve que c’est très difficile….Ce type de livre nous aide justement à prendre de la hauteur, mais à hauteur d’enfant. Et c’est déjà pas mal….

Carole : Idem, après ma première lecture, j’ai changé ma façon de proposer les albums en classe, et la disposition aussi. C’est aussi pour cette raison qu’il fait partie de mes « indispensables » toujours à portée de main. Et aujourd’hui que j’enseigne aux étrangers, je le reprends souvent. Il m’aide à remettre en question mes pratiques, ce qui dans le domaine de l’éducation, au sens large, me paraît si ce n’est nécessaire, vital, pour les élèves mais surtout pour moi. Ces livres qui nous font avancer, nous bousculent, nous questionnent, nous aident à grandir aussi, non ?

Effectivement, la lecture de cet essai est stimulante, on a envie de lire tous les albums proposés et plus encore de les lire à des enfants… A ce propos, Pépita soulignait que c’est parfois frustrant de lire les analyses d’albums épuisés. Je partage pleinement cet avis, la question des livres chers à nos cœurs qui sont actuellement indisponibles doit se poser, pourquoi pas à l’occasion d’un débat prochain à l’ombre du grand arbre ? 

Prix À l’ombre du grand arbre 2016

Firework ns by rduris

Cette année encore, À l’ombre du grand arbre va prendre un an, son quatrième ! Cette année encore il a perdu quelques feuilles du fait d’emplois du temps chargés, d’envies nouvelles, d’autres projets… Et pourtant, cette année encore son équipe compte 11 blogueurs motivés pour vous faire découvrir toujours plus de livres pour petits et grands.

L’année dernière, nous avions lancé le Prix À l’ombre du grand arbre et pour fêter les 4 ans du blog en mai, nous renouvelons l’expérience.
Parmi nos coups de cœur à chacun, nous avons sélectionné 5 titres par catégorie pour vous proposer ce qui, pour nous, est le meilleur de l’année 2015.

Maintenant, nous avons besoin de vous pour qu’il n’en reste plus qu’un !

Pour vous laisser le temps de découvrir les livres que nous vous proposerons, nous lancerons les votes progressivement. Concrètement, vous découvrirez un plus bas les deux premières catégories de livres soumises à vos votes puis en février et en mars, les suivantes.

Vous pourrez voter une fois par catégorie pour votre livre préféré jusqu’au 30 avril 2016 à minuit. Tous les résultats seront révélés le jour de l’anniversaire du blog : le 9 mai !

 Vous êtes impatient de découvrir nos sélections ? Alors, allons-y…

 

NOUVELLES SÉLECTIONS OUVERTES AUX VOTES

Prix À l’ombre du grand arbre
Catégorie Petite enfance

Corinne Dreyfuss - Pomme pomme pomme. Pauline Kalioujny - Panda.Claire Dé - Imagine, c'est tout blanc. Lilli L'arronge - Moi, grand. Toi, petit. Anne Crausaz - Et le soir quand la nuit tombe....Anne Crausaz - Et le matin quand le jour se lève....

 

Prix À l’ombre du grand arbre
Catégorie Albums

Astrid Desbodes - Mon amour. Fanny Ducassé - Le jardin des ours. Germano Zullo et  Albertine - Mon tout petit. Stéphane Servant et Irène Bonacina - Cinq minutes et des sablés. Stéphane Servant et Emmanuelle Houdart - Ma mère.

 

Prix À l’ombre du grand arbre
Catégorie Bandes-dessinées et romans graphiques

 Edith - Le jardin de minuit. Benjamin Renner - Le grand méchant renard. Karim Friha - La flamme et l'orage Tome 1 : La ville pétrifiée. Léa Mazé - Nora. Séverine Vidal et Mathieu Bertrand - Les petites marées  : Mona.

 

Prix À l’ombre du grand arbre
Catégorie Romans pour adolescents

 Séverine Vidal - Quelqu'un qu'on aime. Stéphane Servant - La langue des bêtes. Madeline Roth - A ma source gardée. Tristan Koëgel - Bluebird. Anne Loyer - Comme une envie de voir la mer.

 

Prix À l’ombre du grand arbre
Catégorie Romans pour enfants

Anne Loyer - Maman est un oiseau. Pierre Delye - Caprices ? C'est fini !. Flore Vesco - De cape et de mots. Jean-François Chabas - Le lutin du cabinet noir. Géraldine Barbe - La vie rêvée des grands.

Rendez-vous le 9 mai pour les résultats !