Chers papis et mamies

Qu’ils nous gâtent à l’heure du goûter, nous tricotent d’incroyables chandails, nous emmènent faire un brin de causette dans les allées du jardin, nous comblent de câlins ou nous envoûtent par leurs histoires d’un autre temps, on leur garde souvent une place importante dans nos cœurs. Pas surprenant que ces chers papis et mamies peuplent aussi les albums et les romans à côté des enfants ou des adolescents.

Voici quelques trésors de papis et mamies que nous avons dénichés dans nos blogs…

Ceux qui nous parlent de moments complices entre grands-parents et petits-enfants :

 

L’attrape lune de Séverine Vidal et Barroux. Mango jeunesse, 2016

Une merveilleuse relation complice, affective et féerique entre un petit bonhomme et son grand-père qui le gave d’histoires toutes plus invraisemblables les unes que les autres.
C’est beau la vie ! Le temps qui passe !

L’article d’Alice.

 

Grand-Pa d’Edward van de Vendel et Ingrid Godon. 

Il est des albums d’une infinie tendresse qui disent ces liens précieux qui se tissent entre nos grands-parents et nous… Grand-Pa est de ceux-là

L’article de Colette.

 

Papy de Jean Leroy et Matthieu Maudet. L’école des loisirs, 2013

Best-seller familial que ce petit cartonné carré où un Papy râleur essaie de résoudre le conflit entre ses petits-enfants. Des couleurs vives et un humour décapant à partager avec la famille.

L’article de Bouma et celui de Sophie.

 

Mon grand-père de Christine Schneider et Gilles Rapaport. Seuil jeunesse.

Un album très touchant et très bien vu sur la relation d’un petit-fils à son grand-père.

L’article de Pépita et celui de Bouma.

 

153 jours en hiver de Xavier-Laurent Petit. Flammarion.

Pas facile de vivre chez son grand-père quand on le connaît à peine et qu’il parle si peu, a fortiori en Mongolie. Dans une situation extrême, une tendre relation va naître entre la fille et son grand-père.

L’article des Lutines.

 

Quelqu’un qu’on aime de Séverine Vidal. Sarbacane, 2015

Un road-trip mené par un grand-père souffrant d’Alzheimer, son petit fils qui découvre son enfant et ceux qui croiseront leur route. C’est un roman touchant où des destins se croisent le temps de tourner une page et d’avancer.

L’article de Sophie, celui de Pépita et celui d’Alice.

 

Une sacrée mamie de Yoshichi Shimada et Saburo Ishikawa. Delcourt.

Dans ce manga, on découvre une incroyable grand-mère qui est contrainte d’accueillir son petit-fils. Malgré la vie difficile de cette petite famille, l’austérité de l’aïeule et le désarroi de l’enfant vont laisser place à une belle complicité.

L’article des Lutines.

 

Dans la maison de ma grand-mère d’Alice Melvin. Albin Michel jeunesse.

La visite de la petite fille à la grand-mère est l’occasion pour le lecteur de découvrir la maison au charme si désuet. Chaque page raconte son histoire. On est là dans la transmission.

L’article de Pépita.

 

Barracuda for ever de Pascal Ruter. Didier Jeunesse.

Une belle aventure à vivre avec un grand-père loufoque, imprévisible et si attachant.

L’article d’Alice, celui de Bouma et celui de Pépita

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Et ceux qui abordent la fin de vie ou le souvenir des grands-parents :

 

Allô papi ? Ici la terre de Cécile Alix. Magnard, 2016

La mort de papi laisse Youn dans un état de tristesse et de mélancolie sans pareille. Il décide alors de lui écrire des lettres en espérant un signe de son grand-père ! Les réponses ne viennent pas mais le chagrin se fait moins grand …
Une jolie histoire, juste et touchante.

L’ article d’Alice.

 

L’histoire en vert de mon grand père de Lane Smith. Gallimard jeunesse, 2012

Un parfum de nostalgie souffle sur cet album où le jeune héros retrace la vie de son aïeul à travers des sculptures sur arbres. Le tallent de Lane Smith fait mouche une fois de plus et livre un album doux et tendre sur le souvenir.

Lire l’article de Bouma.

 

Appuyez sur étoile de Sabrina Bensalah. Sarbacane, 2017

Parce que chaque jour est fait de peine mais aussi de joie, la vie d’Avril c’est la vie comme elle va ; avec ses douleurs et ses bonheurs, ses émotions et ses déséquilibres, ses preuves d’amour et ses désillusions, ses rêves et son inévitable fatalité. Elle a juste un rêve : accompagner mémé dans ses derniers jours vers le plus beau des ciels étoilés ..

A lire au Pays des Merveilles.

 

Le jardin des ours de Fanny Ducassé. Thierry Magnier, 2015

Un bel album aux illustrations liberty sur les souvenirs que laisse un papi et un pépé à un ours qui repasse dans leur jardin. Une histoire tout en simplicité qui montre l’importance des souvenirs qui font grandir.

L’article de Sophie, celui de Céline du Flacon,  celui de Pépita

 

Papy de neige de Frank Andriat & Sarah Parmentier, Renaissance du livre.

Quand les grands-parents s’en vont, ça laisse un grand vide… A travers cette histoire illustrée tout en douceur ouatée, on suit le cheminement de pensée de l’enfant qui revit, avec le soutien de ses parents, cet événement douloureux qu’il a bien des peines à comprendre, à admettre…

L’article de Céline du Flacon.

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Vous ne voulez plus les quitter ?

Voici une sélection de l’Atelier de cœurs sur les grands-mères.

Vous y trouverez par exemple :

Ma grand-mère m’a mordu d’Audren. L’école des loisirs, 2013.

Un petit roman où un petit garçon se fait mordre par son aïeule car il zappé “Des chiffres et des lettres”. Cependant, personne ne veut le croire.

 


P’tit biscuit de Cécile Hudrisier. Didier Jeunesse, 2012.

Un conte détourné de l’album ” Le petit bonhomme de pain d’épice ” où une mamie se prépare un joli petit goûter. Mais à quatre heures, tous les estomacs se réveillent même ceux qu’on n’attend pas.

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Henri est en retard d’Adrien Albert. L’école des loisirs.

Dans cet album pétillant d’Adrien Albert, heureusement que Papi est là quand papa et maman sont mis hors-circuit par un rhume. Sur sa moto qui pétarade, c’est lui qui va sauver la mise à Henri et l’entrainer dans une aventure fabuleuse, quoique ponctuée de petits écarts, car Papi a une vie personnelle assez riche, lui aussi ! Une aventure délicieuse au côté d’un aïeul qui a plus d’un tour dans son sac.

A lire dans le Tiroir à histoires

Notre camping-car ! de Magali Arnal. L’école des loisirs. 2015

Encore un papi au commande d’un engin exceptionnel : un camping-car, cette fois, véritable maison roulante. Et c’est parti pour un week end en vadrouille à la mer. Une belle aventure, tendre et malicieuse, en tête à tête avec un grand-père drôlement chouette.

A lire dans le Tiroir à histoires

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Et pour prendre de la hauteur en suivant un papy peu ordinaire, Colette vous propose en bonus de (re)découvrir le dessin animé Là-haut de Pete Docter et Bob Peterson (2009). Avec son avis sur le film par ici.

 

La littérature jeunesse dans la petite lucarne

S’il y a bien une chose dont on est convaincues, à l’ombre du grand arbre, c’est qu’il n’y a rien de tel que de partager un moment de lecture avec son enfant. C’est avant tout un grand moment de plaisir partagé mais aussi un soutien de poids pour tous les apprentissages (on ne va pas vous faire la liste de tout le bénéfice de la lecture dans le développement de l’enfant, on parie que vous êtes déjà convaincus de cela).

Évidemment, en ce qui concerne les écrans, on est plus mitigées.  Nous connaissons les problèmes de concentration, de sommeil ou autre, liés à une fréquentation excessive des écrans, notamment chez les plus jeunes.

Alors, faudrait-il brûler les télés? Sans doute pas, mais en limiter l’accès et, au passage, privilégier le meilleur de la production. De nombreux dessins-animés ou films d’animation de grande qualité sortent chaque année.
Aujourd’hui, nous avons choisi de vous présenter ceux qui sont issus d’une œuvre littéraire.

De quoi occuper agréablement les dimanches d’hiver.

Les albums filmés de l’école des loisirs. Présentés ici par Pépita et  ici par l’atelier de cœur.

Une bien belle idée et fort réussie dans la réalisation que de filmer les incontournables albums de l’école des loisirs, comme si on racontait l’histoire en tournant les pages.

Ernest et Célestine, version grand écran d’abord, avec la très belle adaptation de Daniel Pennac, présentés ici par Pépita

Mais aussi l’adaptation plus récente pour le petit écran, visible dans l’émission Les Zouzous. Cette série est bien plus proche des albums de Gabrielle Vincent, on y retrouve l’ambiance si chaleureuse des livres et la très grande affection qui lie ce grand ours à cette petite souris.

Sur les Zouzous toujours, une série vraiment réussie et étonnante, Yetili, dans la quelle un yéti raconte à deux petites souris des albums jeunesses. Classiques ou perles rares, les livres sont toujours bien choisis et les réactions et commentaires des souriceaux sont toujours bien vus.

Un peu dans le même esprit, La cabane à histoire met en scène des enfants qui lisent, là encore des albums que l’on peut ensuite retrouver en librairie.

Enfin, indémodable mais qui a toujours autant de succès, les histoires du père castor semblent traverser les temps sans prendre une ride.

Nous savons aussi que la série de petits romans Chien pourri sera bientôt adaptée pour le petit écran, de même que les albums Émile, nous sommes impatientes de les découvrir à la télévision.
Et vous, quels sont vos dessins animés préférés, issus de la littérature jeunesse?

 

 

T’aurais pas un livre sur…

La littérature jeunesse est riche et diversifiée et possède l’atout de pouvoir aborder tous les thèmes possibles et inimaginables.

Nous avons souhaité partager avec vous de manière différente samedi dernier sur Facebook. Nous sommes partis d’un thème commun : Grandir et nous avons partagé des suggestions de lecture tout le long de la journée. Cette formule vous permet aussi d’interagir avec nous en nous proposant aussi vos suggestions .

Plus on est d’arbres, plus la forêt est dense !

A cette occasion, les hastags #t’auraispasunlivresur et #nomduthémealodga ont été créé (#grandiralodga pour samedi dernier)

Pour agrandir le partage, vous pouvez donc :

-nous mettre votre livre en commentaire

-nous identifier @alombredugrandarbre

-utiliser les hastags

Je vous invite donc à découvrir les livres mentionnés sur le thème Grandir.

Voici quelques images des livres proposés…

Nous souhaitons renouveler cette chronique prochainement mais en vous laissant les rennes et vous laisser choisir le thème.

Faites vos propositions en commentaire !

 

Sinon, A l’ombre du grand arbre est désormais sur Twitter !

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Coups de cœur de rentrée

La rentrée ne nous a pas empêchées de lire, bien au contraire !

Une façon de s’évader de ses contraintes.

Voici ce que nous avons aimé le mois dernier.

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Aurélie d’Atelier de cœurs a été touchée par Papa Barque, une poésie sur la famille monoparentale.

Papa Barque de Magali Turquin et Yan Thomas- Editions du Jasmin

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Alice a prolongé un peu l’ambiance des vacances en semant quelques

Graines de sable

Graines de sable de Sibylle Delacroix. Editions Bayard

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Chloé, de Littérature enfantine, a aimé chanter Frère Jacques avec les enfants

Frère Jacques, Christophe Alline, Didier jeunesse

Pépita aurait bien eu un coup de cœur par jour ce mois-ci mais je choisis un roman intimiste sur la transmission, une histoire comme des inconnus autour de nous auraient bien pu vivre en se disant “L’aube sera grandiose”.

L’aube sera grandiose, Anne-Laure Bondoux, Gallimard jeunesse

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Bouma retiendra un album plus ancien, qui prouve l’importance s’être soi, le besoin d’identité et de différence, avec sagesse et concision.

La Lumière allumée

La lumière allumée de R. Marnier et A. Maurel Frimousse, 2015

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Sophie est tombée sous le charme de ce bel album sur l’absence d’un papa.

“Quand papa n’est pas là” de Joris Chamblain et Lucile Thibaudier chez La Palissade

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Maintenant que la rentée est passée, peut-être aurez vous, comme nous, le besoin de plonger dans une lecture vivifiante.

Espérons que vous saurez trouver le temps pour cet espace crucial.

Lecture commune : Songe à la douceur

Plus d’un an après sa sortie, après 3 réimpressions, sélectionné pour pas moins de 15 prix, et grand lauréat de notre Prix Roman Ado 2017 en mai dernier, j’ai nommé le sublime Songe à la douceur de la jeune et talentueuse Clémentine Beauvais, chez Sarbacane X’prim.

Il n’en fallait pas plus pour qu’on le dévore à l’ombre du grand arbre et qu’on en parle ensemble.

Carole Vu le battage médiatique autour de la sortie et du succès de ce roman, vous n’êtes pas tombées dessus par hasard. Mais alors, pourquoi avoir plongé dans ce songe ? 

Alice : Bah oui forcément le battage médiatique ça interpelle et l’on veut souvent se faire son propre avis.
Tu rajoutes à cela une collection EXPRIM’ chez Sarbacane qui nous offre depuis toujours des textes de haute qualité et surtout une auteur qui m’épate : Clémentine Beauvais, cette jeune et jolie franglaise à taches de rousseur que je trouve talentueuse.
Et puis il y a le titre, comme une superbe et exquise invitation.
Et enfin, la découverte de cette couverture, ces pleins, ces déliés et ce couple qui avance l’un vers l’autre comme pour se retrouver.

Sophie : Comme Alice, Clémentine Beauvais + Exprim + cette forme apparemment si originale = lecture obligée (et avec plaisir).

Pépita : Et bien pas vraiment ce chemin là pour moi. Je n’ai pas particulièrement été emballée par les précédents romans de Clémentine Beauvais, que je trouve par ailleurs absolument fascinante en tant que personne. Non, j’ai eu envie de l’ouvrir pour la poésie : du titre d’abord (référence à Baudelaire que j’admire) et la forme m’a attirée bien plus que le fond, ce qui s’est d’ailleurs vérifié.

Carole : Comme tu le soulignes Pépita, parlons du titre et de la poésie. Une invitation au voyage en vers libres, ça vous inspire quoi après la lecture ?

Pépita : J’ai été très séduite par cette forme et je me suis dit qu’il en fallait un sacré “culot” pour reprendre en vers ce roman Eugène Onéguine et le transposer à notre époque en gardant l’esprit d’origine ! Et quel tour de force dans l’écriture ! Avec une facilité apparente assez déconcertante ! Après, j’adore le titre forcément qui pour moi fait un lien entre les deux romans par l’invitation au voyage entre leurs deux époques qu’on peut mettre aussi en parallèle avec les deux époques de l’histoire, puisque Eugène et Tatiana se retrouvent 10 ans plus tard par hasard. Le “Songe à la douceur” fait appel pour moi à l’intime de nos choix : songe à ceci si tu avais fait cela. Il colle très bien à l’histoire je trouve. C’est vraiment cette forme qui “sauve” le roman pour moi mais peut-être va-t-on l’aborder plus avant.

Alice : Un titre d’un romantisme à souhait ! Ce n’est pas un “rêve”, c’est “un songe” et ce n’est pas du tout la même chose ! Comme une envolée supplémentaire vers un coin caché de notre esprit.
Tout en “douceur”… Qui n’aurait pas envie de se laisser inviter dans ce cocon ?
Et puis ce titre annonce le travail sur la forme du roman : le langage est soutenu et non plus familier.
“Songe à la douceur”, une invitation inévitable à prendre ce livre entre les mains.

Carole : Connaissiez-vous le roman de Pouchkine et l’opéra de Tchaïkovski ? Que pensez-vous de cette adaptation pour le moins moderne ?

Pépita : Je les connaissais de nom mais jamais lu et jamais vu. Donc je ne connais que la version moderne du coup. Ce que j’en comprends, c’est que le fond de l’histoire a été respectée ainsi que la forme en vers libres mais que l’auteur l’a adaptée en y mettant des éléments contemporains. En tous cas, ça donne envie d’aller voir l’original ce que malheureusement je n’ai pas encore pris le temps de faire.

Sophie : Je ne connaissais pas non plus, vaguement de nom seulement. Après avoir lu le roman, j’ai vite été rechercher la trame se l’histoire, j’étais curieuse de savoir ce qui avait été gardé ou pas. Peut-être qu’un jour, je me lancerais dans le roman de Pouchkine si nos routes prennent le temps de se croiser.

Alice : Idem. Opéra et texte inconnus chez moi aussi, mais comme une envie d’aller voir plus loin… ce que je n’ai pas encore pris le temps de faire…

Carole : Parlons de cette mise en page remarquable, de la couverture au fil des pages, un vrai travail d’orfèvre… y êtes-vous sensible ?

Alice : Oooh bien sur ! Cette couverture attire l’oeil et est encore plus significative qu’il n’y parait. Ce titre écrit quasiment d’un seul coup de stylo pour lier les mots les uns aux autres. Tu as l’impression que tu peux tirer un bout et que tu auras alors entre les doigts un long fil, …. celui de la vie, mais là il prend des tours et des détours, parce que la vie ce n’est jamais rectiligne. Et puis ce couple qui marche l’un vert l’autre et qui s’embrasse….Bref, une multitude de significations possibles et inimaginables…
Quant à la mise en page, presque, elle t’empêche de t’arrêter dans ta lecture. T’as pas envie de glisser le marque page, elle t’invite à lire le livre d’une seule traite. Vous ne trouvez pas ?

Pépita : oui très belle couverture ! Et j’ai mémoire d’avoir lu que le titre a été suggéré par l’éditeur….oui la forme parlons-en ! Très chouette travail de composition. Ce que j’ai aimé c’est que l’écriture suit les sentiments des personnages (les hauts et les bas, les sauts de mots en mots, les blancs,…). Et très rapidement, c’est très fluide cette lecture. Par contre, je persiste à dire que c’est la forme qui “sauve” ce roman. Car sans cette forme, le fond est assez banal. Je prends toujours l’habitude de me dire après avoir lu un roman : que m’en reste-t-il après des semaines ? Et bien là, c’est ce qu’il me reste : la splendeur de cette forme qui sert l’histoire, et non l’inverse.

Sophie : Oui la mise en page est vraiment sublime. La couverture avec tous ces mots liés entre eux offre déjà beaucoup de poésie tout comme ces silhouettes qui en disent déjà un peu. Quant à l’intérieur, c’est très réussi. J’aime les livres dont on sent la fluidité des mots avant même d’avoir commencé à les lire, là c’est ça. De belles phrases dans une belle mise en page aérée et poétique.

Carole : Comme le fait remarquer Pépita, que vous reste-il de cette lecture ? Si vous deviez ne choisir qu’un seul mot, ce serait…? Ou une seule page ?

Pépita : sans doute : musique et danse des mots.

Alice : Danse, j’aime bien. Mais pas seulement des mots, une danse des sentiments aussi et surtout une jolie danse entre les deux personnages.

Sophie : Danse,  j’aime bien aussi pour tout ce qui a été dit. Sinon “amour” quand même, j’aime ce genre d’histoires, pas à l’eau de rose, pas forcément en happy end.

Et vous, l’avez-vous lu ? aimé ? Quel mot pour le définir ?

Retrouvez nos avis complets : Sophie, Pépita, Alice et Carole.

Message personnel : Merci à mes chères copinautes de m’avoir sollicitée pour cette lecture, d’avoir été très patientes, merci pour ce songe-là, cette douceur-là, cet amour-là.