Février en coup de coeur

Février… mouillé.

Février… enneigé.

Févier… devant une tasse de thé.

Février… des crêpes à grignoter. 

Mais surtout février et des piles de livres à bouquiner !

A l’ombre du Grand Arbre on s’est vautré sur le canapé, on s’est emmitouflé, on s’est réchauffé et voilà les livres que l’on a préféré !

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C’est en dégustant page par page Jusqu’ici tout va bien de Gary D. Schmidt que Colette s’est soignée de cet hiver humide et tristounet. Croyez-vous à la bibliothérapie ? Notre collectionneuse oui, car ce livre là lui a fait beaucoup de bien en plein cœur de la “déprime hivernale” ! Vous pourrez vous en faire une petite idée sur le blog d’Alice ou sur celui de Pepita.

Jusqu’ici tout va bien de Gary D. Schmidt-Ecole des Loisirs

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C’est en découvrant cette superbe réinterprétation  d’un conte classique, en se laissant surprendre par les quelques notes de rouge et en me laissant  pénétrer par ses yeux au regard pénétrant que l’hiver d‘Alice a pris un coup de chaleur pour cet énorme coup de cœur.

Dans les yeux de Philippe Jalbert – Gautier Languereau

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Face à un mois rythmé par les colères de ses enfants en bas âge, avec Bonne nuit ?, Aurélie s’est rendu compte qu’il n’y avait pas que ses enfants qui étaient rusés. Elle a pu sereinement se remettre à bouquiner devant sa cheminée en attendant avec impatience le printemps.

Bonne nuit ? de Coralie Saudo et Kris Di Giacomo chez Frimousse

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Alors que le froid s’insinue à travers les vêtements et que le bout du nez rougit, Bouma s’est glissée dans la peau d’une ado aveugle le temps de sa lecture. Dis-moi si tu souris d’Eric Lindstrom propose une vision ni idyllique ni dramatique où l’on s’en finalement que les préoccupations sont les mêmes pour tous les adolescents.

Dis-moi si tu souris Eric Lindstrom Nathan, 2016

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Devant la cheminée, sous un plaid moelleux, sa place préférée en cet hiver humide et glacial, en s’agaçant de ces débats autour des bibliothèques, Pépita a aimé plonger dans son lieu de prédilection avec cet album tout de rouge toilé, en compagnie d’un Petit poisson rouge et de son petit propriétaire. Est-il encore besoin de démontrer le pouvoir incroyable de ces compagnons de papier que sont les livres ?

Le petit poisson rouge Taeeun Yoo Kaléidoscope

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C’est aussi côté album que le cœur de Céline a palpité en février. Elle vous sort de son Tiroir un album plein de tendresse et de sagesse, qui avec une grande justesse et une grande simplicité parle de la vie, de la mort et de l’amour. On y découvre le travail d’une illustratrice épatante, Phoebe Wahl. C’est ici.

Les trois poules de Sonia

Les trois poules de Sonia, de Phoebe Wahl. Editions des éléphants.

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Sophie a craqué pour cet album inspiré d’une histoire de Kipling : comment est arrivé la trompe de l’éléphant. Outre l’histoire, c’est le graphisme de cet album en papier découpé qui l’a séduit. Les illustrations sont faites ainsi mais les pages le sont elles aussi pour dévoiler progressivement le décor et les animaux de la forêt. C’est par pour plus de détail.

Par le bout du nez, de Loes Riphagen. Didier jeunesse.

Prix A l’Ombre du Grand Arbre : Brindilles et Petites feuilles

Le prix À l’ombre du grand arbre poursuit le chemin de sa quatrième édition avec deux nouvelles catégories : Brindilles pour les albums de la petite enfance et Petites feuilles pour les albums des plus grands.

http://alombredugrandarbre.com/wp-content/uploads/2015/06/Logoprix-300x300.jpg

Vous êtes mis à contribution pour voter pour votre préféré dans chaque catégorie à partir de nos sélections, après votes en interne sur des livres proposés par nous toutes.

Fin avril, un article récapitulatif vous permettra d’avoir une vision d’ensemble et de vous rattraper au cas où…Vous avez jusqu’au 7 mai pour vous prononcer.

Annonce des lauréats le 9 mai pour les 6 ans du blog !

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~Catégorie Brindilles~

Jean Gourounas - Les ogres.

Corinne Dreyfuss - Caché !.

Amandine Laprun - Arbre.

Jean Leroy et Sylvain Diez - Pas beau, coco !.

Shinsuke Yoshitake - Oh, hé, ma tête !.

Sorry, there are no polls available at the moment.

~Catégorie Petites feuilles~

Sara O'Leary et Julie Morstad - Quand j'étais petite....

Stéphane Servant et Rébecca Dautremer - Cavale.

Sibylle Delacroix - Graines de sable.

Henri Meunier et Régis Lejonc - Coeur de bois.

Delphine Perret - Björn et le vaste monde.

Sorry, there are no polls available at the moment.

À vos lectures et… à vos votes !

Prochain rendez-vous le lundi 26 mars pour la sélection Branches dessinées (BD) et Sous-bois (Objets Livresques Non Identifiés).

Lecture commune théâtre avec L’ogrelet…en duo

Il est un genre littéraire dont on ne parle pas souvent  A l’ombre du grand arbre et qui pourtant renferme une infinité de possibles : c’est le théâtre. Le théâtre jeunesse foisonne de pièces bouleversantes, d’une précieuse poésie. C’est le cas de L’ogrelet de Suzanne Lebeau, pièce adorée, que je partage dès que je le peux avec mes élèves. Et que j’ai partagée récemment avec Pépita en glissant le subtil opuscule vert entre les papiers de soie de son swap anniversaire.

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Colette : “L’ogrelet “: déroutant comme titre de pièce de théâtre, non ? On n’est loin de la référence mythologique du théâtre classique, on n’est pas dans un titre de la modernité, on pense au conte bien sûr mais tout de même ce néologisme est étrange : à quoi as- tu pensé toi ?

Pépita : J’ai pensé à un petit mot doux, d’une maman à son enfant, de ces petits mots affectueux, un petit enfant aimant dévorer ses petits plats préparés avec amour. Et en même temps, vu que tu as parlé de cette pièce lors de la lecture commune sur D’entre les ogres, je savais qu’il y avait autre chose. Mais tout de même à cette lecture, cette première image m’est restée et la façon dont la maman s’adresse à son enfant va aussi dans ce sens mais pour une autre raison.
Et toi qui connait si bien cette pièce, te souviens-tu de ta première impression à ce titre ?

C : Au début ce mot évoquait pour moi quelque chose proche du sucre d’orge et du grelot, j’ai tout de suite aimé les sonorités de ce petit nom… je ne me souviens absolument pas comment j’ai découvert cette pièce, gros trou de mémoire ! Peut-être était-ce ma tutrice de collège, passionnée de littérature jeunesse, qui me l’a prêté. Bien sûr depuis le temps que je fais lire cette pièce à mes sixièmes, l’ogrelet s’est incarné dans tous les sens du terme et à chaque lecture il prend un peu plus d’épaisseur.
Car finalement qu’as-tu trouvé sous ce joli sobriquet ?

P : Un enfant d’abord, plein de curiosité sur le monde, impatient d’aller à l’école, déjà affublé du sobriquet d’ogrelet, mais comme un petit mot doux d’une maman à son petit. Et puis peu à peu un ogrelet est apparu dans ma rétine de lectrice, encore humain tout de même, mais ayant changé de façon imperceptible d’abord puis plus nette et très volontaire dans son envie de prendre son destin entre ses mains et de le renverser. L’auteure joue en permanence sur cette ambivalence, ça se sent dans la manière qu’il s’adresse à sa mère, le mot maman disparaît, il lui échappe. J’avoue que j’ai eu peur pour lui. Est-ce que tu l’as ressenti pareil ou différemment ?

C : Comme pour toi, au début l’ogrelet c’est un petit bonhomme qui se prépare pour aller à l’école pour la première fois, un petit bonhomme curieux de tout, avide de connaissances, mais surtout avide des autres. Et puis dès le premier jour c’est sur lui qu’il va apprendre des choses. En apprenant son vrai prénom. Dès la scène 3, on comprend que tout ne va être qu’une question d’identité et même si c’est une pièce qui se joue du merveilleux, on entre de plein pied dans des questionnnements drôlement proches de nous ! Qu’as-tu pensé de cette scène où l’ogrelet apprend son vrai prénom ? J’adore quand il demande à sa mère si sur son cahier il doit écrire ” Logrelet, Togrelet, Nogrelet” !

P : Tu as totalement raison de mettre en avant ce passage car il est fondateur : à la fois de cette recherche d’identité mais aussi de l’apprentissage à l’école, nouvel univers pour lui. Etre nommé de son vrai prénom est une étape indispensable. Que la maman y soit associée est très fort. On dirait un jeu mais en fait c’est plus que ça. D’ailleurs, les lettres échangées entre la maman et l’institutrice sont très touchantes. Toi qui es enseignante, tu as du l’être aussi non ?

C : Tu ne peux pas imaginer à quel point la figure de la maîtresse m’influence encore aujourd’hui ! Jeudi dernier, j’ai d’ailleurs écrit un mot dans le carnet de liaison d’un élève en commençant par “Madame, je m’inquiète pour B…” comme la maîtresse de l’ogrelet le fait pour son étrange élève. En effet j’ai été particulièrement touchée par le soucis de cette enseignante de comprendre son élève et de s’adresser à sa mère à travers une véritable correspondance, “véritable” dans le sens de “sincère”, bien loin des mots notés rapidement, un peu aveuglément dans les carnets qui “lient” soit disant au quotidien les familles et l’école… La maîtresse est une figure féminine éminemment bienveillante, rayonnante, elle joue un rôle essentiel dans le cheminement de l’ogrelet car elle lui prouve avant même qu’il ne sache qui il est vraiment, qu’il peut être accepté comme il est, quelle que que soit sa véritable nature.

P : Oui ce dialogue entre ces deux femmes au sujet de cet enfant différent est si juste, sans jugement mais s’attache à l’accompagner au mieux, à le faire grandir. Avec beaucoup de respect entre elles. J’ai vraiment beaucoup aimé ces passages.
Et justement, cet ogrelet, du moment où il apprend sa véritable nature, entre dans un parcours initiatique, avec un virage assez radical non ?

C : Oh que j’aime la scène 6, la scène de révélation, la scène du grand tournant radical, la scène de rupture, l’acmé, le nœud de l’histoire de notre ogrelet (du pain béni pour faire comprendre à mes élèves ce qu’est le nœud au théâtre 😉 ) Cette scène, qui en passant se nourrit des contes anciens, est d’une intensité incroyable, l’ogrelet y apprend tout de son père, de ses origines et de… ses sœurs. Que de découvertes ! Non seulement ce que nous pressentions se confirme mais la vérité est encore plus sombre qu’on ne l’imaginait. Et en même temps c’est aussi le début d’une nouvelle vie…

P : Je te rejoins totalement ! Oui nouvelle vie mais pas sans étapes. Je l’ai trouvé drôlement volontaire dans son choix. Respect ! Mais là aussi l’auteure joue sur deux registres : vérité ou arrangement avec la vérité. Sur la place du père aussi subsiste un doute…le lecteur est en permanence dans l’interrogation. Déstabilisant non ?

C : Oui complètement déstabilisant : on se sait jamais vraiment la vérité dans cette pièce, on ne sait rien au final sur les origines de l’ogrelet, sur son père -est-il oui ou non un criminel ?-, sur l’ogrelet lui même – réussit-il vraiment les 3 épreuves qui lui permettent de vaincre son ogreté ?- et les jeunes lecteurs sont très sensibles à cette “ambigüité” qui persiste jusqu’aux derniers mots du texte (je souligne le mot “ambigüité” car c’est un mot sur lequel nous débattons beaucoup avec mes élèves en ce moment !). D’ailleurs ils demandent souvent s’il y a une suite à L’Ogrelet car ils voudraient être fixés sur la véritable nature du père et surtout surtout sur celle de Simon. Mais au fond, ogre ou humain, est-ce que cela a vraiment de l’importance ?

P : Très bonne remarque ! Ogre ou humain….c’est ça justement le fond de cette pièce : celui de pousser la normalité ou l’anormalité jusqu’à son point ultime et d’en affranchir la frontière. J’ai beaucoup aimé aussi la réflexion sur le regard de l’autre mais dans les deux sens. L’auteure interroge ces points là avec le point de vue de l’enfance qui est toujours très instructif et révélateur.

C : L’Ogrelet est en effet avant tout une pièce sur ce moment de l’enfance où le basculement s’opère, où le petit apprend à devenir grand, à devenir soi. C’est une pièce que l’on dévore avec gourmandise comme l’ogre se repaît de l’odeur de la chair fraîche !  Une pièce qui donne à aimer, à penser, à jouer.

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Bonus : sur le site des excellentes éditions théâtrales jeunesse vous trouverez un extrait de la pièce et le carnet artistique et pédagogique : c’est par .

Nos chroniques :

-Celle de Pépita

-Dans le top 5 de Colette

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Lecture Commune : Rouge de Mathieu Pierloot

La collection Petite Poche chez Thierry Magnier regorge de titres de qualité, qui, en quelques pages, nous transportent dans des univers bien dessinés.

Rouge de Mathieu Pierloot m’a fait forte impression par la qualité de son écriture et l’ambiance qui s’en détachait. J’ai donc forcément eu envie d’en discuter avec les membres du Grand Arbre.

Retour sur notre échange :

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Bouma : Rouge. Un titre énigmatique pour une courte lecture. A quoi vous attendiez vous ?

Colette : Le titre évoque pour moi beaucoup de choses, j’adore le rouge : le rouge aux joues, le rouge à lèvres des baisers les plus fous, le rouge du soleil qui se couche sur la mer. Et puis le rouge c’est surtout l’amour.
Le mot “rouge” est extrêmement riche de connotations poétiques et vivantes. J’aime ce mot. Il me réchauffe. Je n’ai pas tout de suite pensé au petit chaperon rouge car je ne m’attendais pas du tout à une réécriture d’un conte dans la désormais chérie collection “petite poche”. Et puis les premières pages ne nous laissent pas tout de suite comprendre que l’on va rentrer dans un jeu de références intertextuelles… Comme toujours dans cette collection la subtilité prime…

Sophie : Rouge, pour moi, faisait référence à la colère. Je ne sais pas pourquoi mais c’était à une histoire sur ce sujet à laquelle je m’attendais.

Bouma : Avez-vous tout de suite pensé au célèbre Petit Chaperon Rouge ?

Sophie : Pas du tout. C’est d’ailleurs plutôt la Belle et la Bête qui m’est venu en premier à cause des objets qui parlent.

Colette : Même après relecture je ne trouve pas la référence au petit chaperon rouge si évidente… elle y est en filigrane c’est sûr mais Rouge n’est pas cette petite fille choyée par sa mère et sa grand mère qui lui cousent des habits uniques et lui préparent des pâtisseries maison. Loin de là. Rouge est une orpheline, une rescapée, un fantôme.

Bouma : D’accord avec toi Colette, la filiation avec le conte de Perrault n’est pas si évidente mais la relation entre le rouge et le loup est intrinsèquement lié à ce classique pour moi. Mais au fait, quel est votre personnage préféré ?

Sophie : Le loup, enfin on ne le présente jamais clairement comme ça, mais c’est lui que j’ai trouvé le plus intéressant

Colette : Mon personnage préféré c’est Seymour sans aucun doute. Parce qu’il aime la poésie. Et qu’il panse les blessures avec.

Bouma : Vous avez retenu le même personnage mais pas de la même manière à ce que je vois. L’une y a surtout vu l’animal quand l’autre y a vu la personne. Moi c’est finalement la petite fille qui m’a le plus intriguée, le plus questionnée même si on ne sait finalement pas grand chose d’elle. En tout cas, il y a une réelle richesse dans la narration et la profondeur des caractères.

Aviez-vous déjà lu cet auteur ? Que retenez-vous de son écriture ?

Sophie : Non je ne l’avais jamais lu. Ce que je garde en tête de son écriture, c’est surtout une ambiance. Quelque chose d’un peu énigmatique, mystérieux, poétique aussi.

Colette : Jamais lu non plus et j’ai vraiment aimé ce récit étrange, à la lisière du conte philosophique, de la poésie, du rêve…

Bouma : Au final, vous parlez beaucoup de poésie dans vos réponses. Comment la décririez-vous, si c’est possible ? D’où vient-elle selon vous ?

Colette : La poésie de ce texte pour moi est intiment liée au personnage de Seymour, à sa délicatesse, à sa particularité, à l’infinie douceur avec laquelle il prend soin de Rouge…

Sophie : Avec un peu de recul, sans rouvrir le livre, je dirais que ce qu’il me reste de poétique, c’est l’ambiance : quelque chose de mystérieux, d’étonnant et de beau en même temps.

Bouma : Dernière question : Recommanderiez-vous ce texte ? Et à qui ?

Colette : Au plus grand nombre et à mes élèves surtout ! Mes 6e adorent cette collection. Et la 4e de couverture de celui ci les a beaucoup intrigués.

Sophie : Oui je le conseillerais sans doute à des enfants à partir de 9-10 ans. Je me vois bien le lire en accueil de classe avec des CM pour écouter tout ce qu’ils pourraient capter de ce texte.

Bouma : D’accord avec vous, un texte pour les plus grands car il y a un paratexte plus complexe que dans d’autres titres de la collection.

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Nous espérons que cette lecture commune vous aura donné l’envie de découvrir ce court roman, fort et mystérieux, dans lequel chacun peut faire une lecture différente.

Coups de cœur de janvier 2018

Vous les attendiez avec impatience, ils sont enfin là, ce sont les tout premiers coups de cœur de l’équipe pour l’année 2018 !

Chloé a choisi un livre hors du commun, entre poème, album et texte illustré. Le genre de livre inclassable dont on espère qu’il trouvera son public, parce qu’il le mérite, vraiment. Cavale, Stéphane Servant, Rebecca Dautremer, Didier jeunesse

 

Alice s’est laissé emporté par une gomme et un crayon qui, sous ses yeux éblouis, l’ont emporté vers un monde tout en courbe et en circonvolutions. De l’art !

Lignes de Suzy Lee, Albin Michel

 

Pépita a pris comme un véritable coup de poing cette adaptation plus qu’audacieuse du conte le plus connu. Quel renouvellement du genre !

Dans les yeux de Philippe Jalbert, Éditions Gautier Languereau

 

Sophie a traversé la vie de Titania au côté de Nine pour découvrir son grand secret familial.

L’aube sera grandiose de Anne-Laure Bondoux, Gallimard jeunesse

 

Bouma a partagé en famille ce magnifique OLNI (Objet Livresque Non Identifié) qui mélange les codes de la bd, de l’album et du documentaire pour magnifier le travail d’Anne Brouillard.

La Grande Forêt, le pays des Chintiens d’Anne Brouillard, L’école des loisirs

Aurélie s’est plongé dans la ressource Storyplay’r et a trouvé pleins de petites pépites comme Cache-Cache.

Cache-cache de Song Hyunjoo chez les éditions amaterra.

Nous espérons que vous avez eu la chance vous-aussi de découvrir un livre qui a retenu votre attention. Sinon, ce sera peut-être le mois prochain…