Prix A l’Ombre du Grand Arbre 2020 : Grandes feuilles et Belles branches

Voici les deux dernières catégories portées à vos votes :

Grandes feuilles pour les romans jeunesse jusque 11 ans et Belles branches pour les romans ados à partir de 12 ans.

Nous avons eu infiniment de mal à les départager ! Nous avons donc décidé de laisser deux titres du même éditeur pour les Grandes feuilles et 4 titres au lieu de 3 pour les Belles Branches.

Pour voter, vous avez jusqu’au dimanche 3 mai. Les gagnants seront annoncés le 9 mai, jour de l’anniversaire du blog.

On compte sur vous !

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Prix ALOGDA 2020, catégorie Grandes feuilles

Violette Hurlevent et le Jardin Sauvage – Éditions Sarbacane

éditions MeMo — Hamaika et le poissonéditions MeMo — La Chose du MéHéHéHé

Quel est votre titre préféré de la catgorie Grandes feuilles ?

  • La chose du MéHéHéHé (43%, 6 Votes)
  • Violette Hurlevent t le jardin sauvage (36%, 5 Votes)
  • Hamaïka et le poisson (21%, 3 Votes)

Total Voters: 14

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Prix ALOGDA 2020, catégorie Belles branches

Un si petit oiseau de Marie Pavlenko - Editions Flammarion JeunesseFélines | rouergueActes Sud Junior jo witek Premier arrêt avant l'avenirNos mains en l'air | rouergue

Quel est votre titre préféré de la catégorie Belles branches ?

  • Félines (59%, 10 Votes)
  • Un si petit oiseau (18%, 3 Votes)
  • Dernier arrêt avant l'avenir (12%, 2 Votes)
  • Nos mains en l'air (12%, 2 Votes)

Total Voters: 17

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Pour voter pour les autres catégories :

Brindilles et Petites feuilles (Petite enfance et Albums)

Branches dessinées et Racines (BD et Documentaires)

Apprivoiser l’écriture

Si la lecture nous donnait les clés de l’écriture…

Des premiers pas sur le papier aux conseils avisés d’écrivains, la littérature nous offre quelques pages pour dompter cet art.

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Commençons par quelques albums pour suivre le B.A. BA.

Des propositions de Solectrice :

Le crayon qui voulait voir la mer d’Eric Simard et Africa Fanlo. Oskar éditeur. 2011.

Ce petit album invite les jeunes lecteurs ou lectrices à voyager en 4 chapitres avec les mots de Lulu, écrits au crayon magique. Des mots en couleur pour adopter du vocabulaire et découvrir un monde plein d’aventures.

Les mots d’Enzo de Mylène Murot et Carla Cartagena. Utopique. 2017.

Un livre qui aborde avec pudeur la dyslexie à l’école primaire.

Quand Enzo confond boulet avec poulet, un brouillard se forme et la leçon de mots à apprendre devient un calvaire. Heureusement, l’enfant va se réconcilier avec l’écriture en rencontrant une orthophoniste.

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Des romans guident aussi parfois les lecteurs vers l’apprentissage de l’écriture.

Comment j’ai écrit un roman sans m’en rendre compte d’Annet Huizing. Syros. 2016.

Une histoire qui aurait pu ne pas naître si la narratrice adolescente n’avait eu pour voisine une vieille autrice. Celle-ci livre à la jeune fille des conseils d’écriture. Au fur et à mesure de leurs échanges, l’écriture s’affine et s’enrichit, les sentiments se dévoilent et on s’émeut devant cette histoire qui prend forme.

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L’écriture peut aussi permettre de reprendre confiance en soi…

Une lecture suggérée par HashtagCéline :

La théorie de l’iceberg de Christopher Bouix, Gallimard Jeunesse, 2018.

C’est l’été et le héros de cette histoire va faire deux rencontres décisives qui vont l’aider à reprendre goût à la vie. Un roman drôle et touchant sur la lecture mais aussi et surtout sur le pouvoir salvateur de l’écriture. Son avis ici.

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Deux lectures suggérées par Pépita :

La folle rencontre de Flora et Max de Martin Page et Coline Piéré, Ecole des loisirs

Des échanges de lettres entre un garçon et une fille, banal ? Mais pas sous la plume de ce duo qui arrive si bien à rendre cet échange épistolaire lumineux sur deux parcours pas si évidents. Mon avis ici.

Je m’appelle Mina et j’adore la nuit de David Almond, Gallimard jeunesse

« Ecrire, c’est emmener les mots en promenade ». Voici un objet littéraire non identifié entre journal intime, carnet de réflexions, activités « hors-piste » : touchant, drôle, profond. Un excellent souvenir de lecture. Mon avis ici.

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L’éblouissante lumière des deux étoiles rouges. L’affaire des cahiers de Viktor et Nadia, de Davide Morosinotto. L’école des loisirs

« À l’intérieur, j’ai trouvé des cahiers… Les mêmes que celui sur lequel j’écris en ce moment ! » Le dernier roman de Davide Morosinotto se donne à lire comme l’enchevêtrement de trois écritures bien distinctes, magnifiquement mises en scène : il y a les cahiers de Viktor rédigés en rouge, ceux de Nadia, et les annotations zélées du colonel Smirnov, en charge de l’enquête concernant leur « affaire ». Une aventure haletante à l’époque où la Russie soviétique était attaquée par l’Allemagne, dans laquelle l’écriture (de lettres, rapports, journaux intimes…) joue un rôle de fil conducteur. L’avis d’Isabelle ici.

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L’enlèvement du prince Oléomargarine, de Philip Stead (illustrations d’Erin Stead). L’école des loisirs

Il y avait de quoi être impressionné par le projet d’achever l’écriture d’un conte que l’immense Marc Twain n’avait pas eu l’occasion de développer autrement que sous la forme de notes griffonnées. Philip Stead s’en sort en intégrant au récit la conversation qu’il aurait pu avoir avec Twain sur le cours de l’histoire, les scénarios possibles et leur plausibilité. Cela lui permet de prendre une distance ironique vis-à-vis de l’exercice. C’est très bien trouvé, probablement un peu déroutant pour les jeunes lecteurs, qui apprécieront néanmoins sans aucun doute les illustrations splendides d’Erin Stead ! L’avis d’Isabelle ici.

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Un été de poésie, d’amour et de vie, de Bernard Friot. Milan

Quand deux adolescents se retrouvent par hasard dans un atelier de poésie, ils se rebellent, s’apprivoisent et s’essayent finalement à l’écriture. Bernard Friot a lui-même animé des ateliers d’écriture et les sujets qu’il propose donnent envie de se lancer. L’avis de Lucie ici.

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Et pour finir, ce documentaire : Ecrivains, qui êtes-vous ? de Pierre Ducrozet et Anna Forlati, Bulles de savon

18 écrivains nous parlent d’eux, de leur cheminement vers l’écriture, puisé dans leur vie, et qui constituent autant de clés pour comprendre leurs livres : un beau voyage littéraire à travers les siècles et le contexte de la vie des ces grands hommes de littérature qui ont marqué l’histoire. Mon avis ici.

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Et si le confinement vous donnait à vous aussi l’occasion d’écrire ?

N’hésitez pas à nous présenter en commentaire le livre qui vous donne ou qui vous a donné envie d’écrire…

 

 

 

Nos coups de coeur de mars

Le mois de mars aura été un peu particulier. Les circonstances actuelles ont, pour certains et certaines, freiné toute envie de lire ou de faire autre chose quand, pour d’autres, c’est l’occasion de se plonger dans les livres, pour oublier le malaise ambiant, pour voyager, autrement.

Même si nous sommes tous et toutes chamboulé.es, la vie continue. Comme chaque mois, nous vous proposons quelques idées de lecture, nos coups de cœur à noter pour l’après, ou à lire dès maintenant si cela vous est possible.

Prenez soin de vous.

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Pour HashtagCéline, c’est un double coup de cœur pour un même titre. Comment est-ce possible? Avec la parution de Miss Charity, le roman de Marie-Aude Murail adapté par Anne Montel et Loïc Clément chez Rue de Sèvres, HashtagCéline a enfin pris le temps de lire le roman original paru à l’école des loisirs et illustré par Philippe Dumas.

Dans les deux cas, le coup de cœur était là !

Son avis ici.

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Pour Pépita et son Méli-Mélo de livres, c’est Bamba qui a fait boum en ce mois de mars. Anne Loyer signe là un roman fort, plein de vie, sur une jeune fille qui mène sa barque envers et contre tous. Un roman qui m’a permis de renouer avec la lecture en cette période mouvementée.

Son avis ici.

Double coup de coeur, car c’est aussi Bamba qu’à choisi Alice ce mois-ci ! Il y a tellement d’émotions dans ce bouquin rythmé ! Et comme Paul, vieux bougon au grand coeur, elle a juste envie de tendre la main à cette jeune fille sans concession qui revendique et assume de sortir d’une vie toute tracée. La vie arpès tout, c’est une histoire de rencontres !

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Pour Bouma et son Petit Bout de Bib, c’est également l’adaptation en bande-dessinée d’un roman qui a gagné son cœur. Devenu un incontournable de la littérature jeunesse contemporaine La Rivière à l’envers de Jean-Claude Mourlevat se voit offrir une nouvelle version par Max l’Hermenier et Djet, dans un diptyque dès plus réussis !

Son avis ici.

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L’évasion par les livres n’a peut-être jamais été aussi nécessaire. Isabelle et ses flibustiers ne s’y sont pas trompés et ont adoré relire la BD Les Vermeilles, de Camille Jourdy. Cette aventure d’une ampleur impressionnante nous entraîne dans une sorte de quatrième dimension où le monde des contes percuterait celui des années 1970. Quelle vermeille quand les livres repoussent les frontières de ce que nous pouvions imaginer ! On en oublierait presque que nous sommes coincés entre quatre murs…

Son avis ici.

Et en roman, leur coup de cœur va à très joli roman qui nous vient du Canada : Partis sans laisser d’adresse, de Susin Nielsen. Un concentré de sagesse et d’humour sur la thématique de la perte de logement, avec des personnages inoubliables !

Son avis ici.

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Lecture commune : Ce que diraient nos pères

Ce que diraient nos pères, l’un des derniers romans de Pascal Ruter (Didier Jeunesse, 2019) est une chronique sociale sombre et saisissante. Ce roman nous dresse un portrait émouvant d’un adolescent confronté à une trop dure réalité. Avec une question qui nous tient tout au long de cette lecture : notre héros va-t-il trouver la force de ne pas sombrer complètement ?

Pépita, Alice et HashtagCéline ont été très touchées par ce texte et forcément, cela leur a donné envie d’en discuter par ici.

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Pépita : Ce que diraient nos pères : avant même d’ouvrir le roman, que vous a inspiré ce titre ? 

Alice : Ah ben tu vois, je crois que je ne me suis pas posée la question avant lecture. J’avais surtout envie de lire ce roman car je le voyais beaucoup circuler dans les revues professionnelles, sur des blogs littéraires…etc…
Maintenant que tu me poses la question, me viennent 3 mots : repère-transmission-intimiste.

Pépita : Je me suis demandée ce que pouvaient bien cacher ces mots et j’ai pensé de suite à la transmission. Et puis ce jaune vif sur le gris de la couverture, ça m’ a vraiment attirée. Comme une espèce de renaissance.

HashtagCéline : Bizarrement, j’ai un peu occulté cet aspect, pourtant très important. Je me suis plutôt interrogée sur la couverture assez sobre associé au nom de l’auteur. Après Dis au revoir à ton poisson rouge, je ne m’attendais pas forcément à autant d’austérité de sa part… Comme Alice, j’y ai réfléchi en refermant le livre… Avec le recul, je le trouve très fort et il correspond à l’esprit du roman. Il nous fait prendre conscience de la portée de nos actes.

Pépita : Tu parles à juste titre des conséquences de nos actes, et en effet c’est une thématique au cœur de ce roman : on s’essaye à un petit résumé sans trop en dévoiler ?

Alice : Ce roman, pour le lecteur, c’ est un mouvement, … comme les vagues sur la mer…. des moments lumineux, apaisants… et des moments de tensions , brutaux, on l’on a peur de la force de la vague qui va venir s’éclater sur un rocher. Antoine avance dans ce va et vient, essayant de trouver la paix intérieure tout en se laissant entraîner malgré lui dans un crescendo de délinquance par une bande d’ados.
Ce roman, c’est l’histoire d’un ado, hyper touchant, en perte de repère, enfoncé dans son mutisme qui va pourtant trouver la force et le courage de rebondir.

Pépita : Je te rejoins sur ton résumé : oui Antoine est hyper touchant, on s’attache à lui car on sent chez lui une fêlure, une révolte sourde, une envie même je dirais de ne pas se conformer aux autres mais il n’y arrive pas, il essaie, il lutte, et puis un jour le déclic.

HashtagCéline  : Attendiez-vous Pascal Ruter sur un tel registre?

Alice : Pascal Rutter est surprenant. Son ton est habituellement plus léger, plus humoristique. En proposant ici un roman »social », je trouve qu’il a su faire évoluer son écriture. Elle est montée d’un cran. Intimiste, remplie d’émotions, douce, sensible, engagée, …. elle colle aux personnages et à l’histoire.

Pépita : Le registre de l’auteur ? je ne parlerais pas de registre en fait car déjà dans ses précédents romans, il a cette touche particulière qui touche à l’intime de ses personnages. Là je dirais qu’elle est concentrée sur un personnage. Ce qui a évolué je trouve, c’est cette écriture qui alterne description des paysages et émotions de ses personnages. Il l’avait déjà tenté dans son précédent roman Cut the line mais dans celui-ci , c’est encore plus incisif, plus visuel aussi. J’ai beaucoup aimé.

Pépita : Avez-vous eu peur pour Antoine ? Cette dérive dans la délinquance ? Finalement, elle lui a permis de « retrouver » son père non ? Et aussi d’avoir un déclic ?

Alice : Oui bien sur que j’ai eu peur, je me suis demandé jusqu’où irait ce désastre ! On lit bien la faiblesse d’Antoine et on tremble pour lui car on voit bien que cette délinquance ne lui ressemble pas et qu’il est utilisé.
Mais ce n’est pas toujours le plus fort qui triomphe. La volonté, le courage, la détermination, l’honnêteté sont bien plus honorables ! Et c’est ce que va nous démontrer Antoine dans toute sa maturité.

HashtagCéline : Je me suis beaucoup inquiétée durant cette lecture, projetant des peurs que j’ai au plus profond de moi. Comme celle d’être là au mauvais moment, avec les mauvaises personnes dans un état de faiblesse ou d’égarement et de faire une erreur irréparable, comme Antoine. Car, nous lecteurs, on sait qu’Antoine est ébranlé dans sa confiance en soi, en la vie. Et on sent qu’il est toujours entre deux : entre l’envie de tout stopper mais en même temps celle de braver les interdits. Alors, oui, j’ai tremblé pour Antoine, voyant que la situation prenait une tournure incontrôlable et voulant à tout prix qu’il s’en sorte.

Tu parles de déclic… C’est vrai qu’il faut parfois tomber pour pouvoir se relever et voir la vie différemment. C’est effectivement ce qui va se produire pour Antoine qui, finalement, l’a échappé belle.

HashtagCéline : Antoine se laisse entraîner par trois garçons : Arnaud, Stéphane et Gaëtan. S’ils poussent Antoine dans ses retranchements, pour eux aussi, la vie est loin d’être rose, non? 

Pépita : Oui c’est vrai que la vie n’est pas rose pour eux mais pour Antoine non plus à vrai dire. Je refusais qu’il les suive au départ, sans doute pour s’intégrer, pour se sentir vivant. Mine de rien, cela l’a rapproché de son père et de son engagement. Stéphane m’a beaucoup intriguée : une carapace et un rêve. Il m’a beaucoup touchée à sa façon et il a su emmener Antoine dans son absolu. Toujours cette adolescence à la limite pour tester ses limites. C’est fort dans ce roman à des degrés divers. Et puis il y a ce besoin de vengeance de ce garçon par amour pour sa mère, bouleversant.

HashtagCéline : Antoine a aussi un autre sujet de préoccupation, plus de son âge, plus saine… Lucia. Qu’avez-vous pensé de la relation entre Antoine et elle? 

Pépita : J’ai beaucoup aimé leur relation faite de silences, de timidité mais aussi d’engagement. Lucia illumine Antoine, le responsabilise, le fait devenir ce qu’il est vraiment. Ce qui lui manquait. Et si c’était ça aimer ?

Alice : Oui, je crois que c’est Lucia qui va guider Antoine vers plus d’apaisement. C’est une ado à la fois posée, réfléchie mais aussi décidée et engagée. Il y a quelque chose de doux et rassurant quand Antoine est à ses côtés. Une chouet’ fille !

HashtagCéline : Ce roman, au-delà de l’histoire d’Antoine, aborde un thème d’actualité. On en parle un peu, sans tout dévoiler…?

Pépita : Sans trop en dévoiler ? pas facile. Disons qu’Antoine va faire une rencontre décisive (en plus d’une autre mais là c’est encore un autre point !) dans un bunker. Lui qui se sent paumé va rencontrer un être humain arrivé par la mer. Son image va le hanter. Jusqu’à lui faire prendre conscience qu’il doit agir. En bien.Pour le sauver lui. Et lui-même aussi. Pour se sentir enfin à sa place. Vivant. Et renouer avec son père.

Alice : Oui difficile de ne pas trop en dire et en même temps, le point de vue abordé est intéressant. Sûrement parce qu’il n’y a rien des moralisateur et que notre ado est dans l’action, qu’il fait confiance à son bon sens et qu’il est très honorable.

HashtagCéline : Au final, que retiendrez-vous de Ce que diraient nos pères?

Pépita : Ce que j’en retiens, c’est que nos vies ne sont jamais linéaires, qu’elles sont façonnées par les épreuves et les personnes qu’on rencontre, c’est un peu bateau dis comme ça mais en fait, c’est ce que découvre Antoine de plein fouet. Ce que je retiens aussi c’est malgré tout l’espoir et la lumière qui restent dans cette histoire, à l’image de ce jaune de la couverture dans tout ce gris. Et enfin, ce si beau titre.

Alice :  J’en retiens aussi que l’adolescence est une période pleine de rebondissements, d’incertitudes, de dérapages faciles, de réflexions… un moment de quête qui peut aussi être rempli d’engagement et d’humanité.

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Découvrez les avis de Pépita et de HashtagCéline sur leurs blogs respectifs.

Prix A L’Ombre Du Grand Arbre 2020 – Branches dessinées et Racines

Après avoir révélé le mois dernier les parutions sélectionnées pour les catégories Brindilles et Petites Feuilles, nous avons le plaisir d’annoncer les livres nominés dans les catégories Racines (meilleur documentaire) et Branches dessinées (meilleure BD).

Le fonctionnement est toujours le même : à vous de voter pour départager ces petites merveilles et désigner le gagnant dans chaque catégorie ! Vous avez jusqu’au dimanche 3 mai. Les gagnants seront annoncés le 9 mai, jour de l’anniversaire du blog.

Et d’ici là, la sélection peut donner des idées pour occuper les longues journées de confinement…

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Prix ALOGDA 2020, catégorie Racines

(meilleur documentaire)

Quel est votre titre préféré parmi la catégorie Racines ?

  • Curieux mammifères de Florence Guiraud (45%, 5 Votes)
  • Naissance de Hélène Druvert (36%, 4 Votes)
  • Biomimétisme de Walker et Menu (18%, 2 Votes)

Total Voters: 11

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Prix ALOGDA 2020, catégorie Branches Dessinées

(meilleure bande-dessinée)

Quel est votre titre préféré parmi les Branches dessinées ?

  • Arthur et la corde d'or de Joe Todd-Stanton (43%, 6 Votes)
  • Les Fleurs de grand-frère de Gaëlle Geniller (36%, 5 Votes)
  • L'Emouvantail de Renaud Dillies (21%, 3 Votes)

Total Voters: 14

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À vos lectures et… à vos votes !

Prochain rendez-vous le lundi 20 avril pour les deux sélections de romans (Grandes Feuilles et Belles Branches)