Billet d’été : et pourquoi pas des BD dans le fond de la valise ?

La question est éternelle et elle hante tous nos billets d’été depuis quelques années : quels livres mettre dans nos valises ?
comment choisir celui ou ceux qui sauront accompagner notre route ?

 

et dans la plupart des cas, on pense aux romans, pas forcément les plus gros, mais à ceux qu’on n’aurait habituellement pas le temps de lire.

D’accord.
Mais pourquoi ne pas glisser quelques bande-dessinées et autres mangas également !

J’entends déjà les critiques : ça prend beaucoup de place pour un temps de lecture réduit. Oui, mais il faut savoir qu’une BD se lit très souvent plusieurs fois, et qu’elle est souvent lue par plusieurs lecteurs !!! Ce sont donc des ouvrages qui feront toute la famille (parents compris).

 

Aussi, voici une petite sélection de mon cru à mettre dans vos bagages :

 

Mortelle Adèle de Mr Tran et Miss Prickly chez Tourbillon

Sous ce pseudo se cache le talentueux Antoine Dole, une plume reconnue de la littérature de jeunesse. Ici, il brosse les aventures quotidiennes d’une petite fille méchante et acerbe qui au final fait bien rigoler. N’importe quel tome fera l’affaire !

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Beyond the clouds de Nicke chez Ki-Oon

Une jolie aventure fantastique dans laquelle un jeune orphelin décide d’aider d’une petite fille tombée du ciel. Le dessin crayonné est superbe et les personnages très attachants. Avec deux tomes parus pour le moment, c’est un manga qui vaut le coup d’être découvert.

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Kong-Kong de Villeminot et Autret chez Casterman

Une bd singulière aux multiples techniques graphiques qui vous fera entrer dans le quotidien farfelu d’Abélard, sa nouvelle voisine et son animal de compagnie : un gorille géant ! Oscillant entre planches gags et moments de tendresse, cette bd vaut vraiment le détour.

Mon avis complet par ici.

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The Promised Neverland de Shirai et Demizu chez Kaze manga

Grosse sensation éditoriale et critique de l’année 2018, The Promised Neverland est une belle trouvaille qui allie suspens, action et science-fiction. Rien de mieux que des monstres qui veulent vous dévorer pour donner de l’élan à une intrigue ! A lire à partir de 11/12 ans.

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A ne pas rater également les diverses adaptations en BD des classiques de la littérature jeunesse :

La Rivière à l’envers de Mourlevat adapté par L’Hermenier et Djet

Les Royaumes du Nord de Pullman adapté par Melchior et Oubrerie

Méto de Grevet adapté par Lylian et Nesmo

et pour les plus traditionnels : Le Club des 5  de Blyton adapté par Nataël et Béja

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Maintenant, il ne reste plus qu’à les caler au fond de vos valises !

Billet d’été : Des réserves d’imagination dans le colis d’Anouk

L’été est la saison rêvée pour s’adonner à de belles et longues lectures permettant de s’évader très loin ! Mon amie Hélène a donc eu la belle idée d’envoyer un colis-surprise à une petite fille de son entourage. Comme mes garçons, Anouk est déjà une grande lectrice qui aime se plonger dans de gros romans, mais à neuf ans, elle est encore trop jeune pour la littérature pour adolescents. Quand les enfants apprennent vite à lire et se lancent à 6-8 ans dans des lectures plus longues, ce n’est pas toujours évident de leur trouver des textes entre les « premières lectures » (pas toujours très passionnantes sur le fond) et les romans plus étoffés qui abordent souvent des thèmes de société ou des préoccupations plus adaptés à partir du collège. Les littératures de l’imaginaire, qui font la part belle au rêve et au merveilleux, me semblent idéales pour les dévoreurs de livres à partir du plus jeune âge. Voici quelques pépites qui transportent et amusent leurs lecteurs, donnent à rêver et à réfléchir… Plaisir de lecture et dépaysement garantis !

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Il faut évidemment parler de la collection Polynies, des éditions Memo, dont tous les romans peuvent être recommandés aux lecteurs comme Anouk (et sans limite d’âge !). Ces textes en forme de fables joliment illustrées, sur lesquelles souffle toujours un vent de liberté et de fantaisie, leur donnent la satisfaction de pouvoir découvrir de « vrais romans » en autonomie… En voici trois que nous avons particulièrement aimés pour leur espièglerie et les réflexions auxquelles ils nous invitent !

 La petite épopée des pions, d’Audren, 2017.

 Hamaika et le poisson, de Pierre Zapolarrua, 2018.

 Vendredi ou les autres jours, de Gilles Barraqué, 2018.

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Les îles désertes perdues au large d’océans immenses offrent un terrain idéal pour laisser vagabonder son imagination. Robot sauvage nous invite à imaginer une situation passionnante : Rozzoum 7134, robot intelligent, échoue sur une île déserte, mais ne conçoit pas un seul instant qu’elle n’y est pas à sa place. Et de fait : elle est dotée de toutes les ressources pour apprendre de ses erreurs et de l’observation de la nature ! Cette robinsonnade moderne est écrite dans une belle langue imagée. À travers les mésaventures de Roz, Peter Brown soulève des questions captivantes sur l’entraide au-delà des différences, l’intelligence artificielle et l’humanité. Grâce aux illustrations qui parsèment le texte et à des chapitres très courts, le texte est accessible à de jeunes lecteurs.

Robot sauvage, de Peter Brown, 2017.

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Les romans d’aventure faisant la part belle à l’imaginaire sont très populaires en Allemagne, où nous vivons. Un auteur incontournable est Michael Ende, dont on connaît en France  L’Histoire sans fin, mais moins l’histoire de Jim Bouton, un petit garçon à la recherche de ses origines qui embarque à bord d’une locomotive flottante pour des aventures captivantes et hautement divertissantes. L’univers imaginaire est foisonnant, parfois à la limite de l’absurde. Le texte se lit facilement et est ponctué d’illustrations très vivantes. Le roman classique que lisent les apprentis-lecteurs de ce côté du Rhin !

 Jim Bouton et Lucas le chauffeur de locomotive, de Michael Ende, 1960.

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C’est une anecdote, mais elle n’est peut-être pas anodine : saviez-vous que c’est Jean-Claude Mourlevat qui a traduit Jim Bouton vers le français ? Cet auteur apporte, lui aussi, une dose de merveilleux et d’imagination à la littérature jeunesse. Certains de ses romans peuvent être pleinement appréciés par des lecteurs très jeunes comme Anouk. Je pense notamment à La rivière à l’envers. Sur les traces d’Hannah, une inconnue passée furtivement dans sa boutique, Tomek se lance dans un voyage merveilleux à la recherche de la rivière Qjar, cours d’eau légendaire qui coule « à l’envers ». L’histoire vit des rencontres et des découvertes fantastiques qui ponctuent le périple de Tomek, à travers la forêt de l’Oubli, la plaine aux fleurs hypnotiques ou encore le village des parfumeurs. Un roman plein de poésie et de magie qui se lit d’un trait !

 La rivière à l’envers, de Jean-Claude Mourlevat, 2000.

 

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Les littératures de l’imaginaire, ce sont aussi les romans d’heroic fantasy. Si les enfants comme Anouk ont le temps avant de pouvoir découvrir les épopées comme Le seigneur des anneaux, Kieran Larwood a eu le génie de leur revisiter le genre à hauteur d’enfant, en l’inscrivant dans un récit animalier. Cela donne La légende de Podkin le Brave, dont nous avons dévoré deux premiers tomes, en attendant la sortie du troisième et dernier prévue pour l’automne prochain. Un vieux barde nous raconte la célèbre légende de Podkin : arrachés à leur enfance insouciante et à leurs parents, le jeune lapereau et ses frères et sœurs prennent la fuite et organisent la résistance contre des créatures monstrueuses qui sèment la terreur. L’écriture est vive, l’intrigue passionnante, l’univers joliment travaillé. Les personnages sont attachants et le texte est à la fois très bien écrit et accessible aux enfants dès l’école primaire, grâce notamment à son découpage en chapitres relativement courts et aux jolies illustrations qui portent le récit.

  La légende de Podkin le Brave : tome 1 (Naissance d’un chef, 2017) et tome 2 (Le trésor du terrier maudit, 2019), de Kieran Larwood.

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Un beau roman d’aventures à dos de dragon qui vous transporteraient de l’Écosse aux sommets de l’Himalaya, quoi de mieux pour s’évader au creux de l’été ? Les dragons dont il s’agit ici sont loin des créatures menaçantes qui font frissonner les humains. Majestueux et inoffensifs, ils se nourrissent exclusivement de lumière de lune et n’aspirent qu’à vivre paisiblement à l’écart des hommes. Mais voilà, ces derniers s’apprêtent à inonder leur vallée. Un jeune dragon, accompagné d’une kobolde et d’un jeune humain, entreprennent un voyage hasardeux et périlleux à la recherche de la « lisière du ciel », lieu légendaire dont les ancêtres croient se souvenir… L’univers du roman est insolite, les aventures rythmées et le dépaysement total. Un best-seller mondial à recommander aux bons lecteurs capables de digérer ses 520 pages !

 Le cavalier du Dragon, de Cornelia Funke, 2018.

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Ces romans permettent, chacun à leur manière, de s’évader dans des univers merveilleux où les horizons sont infinis et tous les rêves permis. N’hésitez pas à nous faire part de vos propres trouvailles accessibles aux enfants comme Anouk ! En attendant de vous lire, je souhaite à toutes et à tous de belles explorations littéraires estivales…

Billet d’été : cinq albums échos aux petits plaisirs de l’été

Quand j’ai choisi ces albums, il était encore tôt. Je n’avais pas plongé avec délice dans ces chaudes journées d’été. Je n’avais pas savouré l’oubli du temps, la caresse du soleil, la tiédeur des pages tournées dans la chaise longue. J’avais seulement imaginé un petit groupe d’enfants, assis sur un carré de tissu à l’ombre du grand charme et une voix dans la douceur de l’après-midi qui lirait ces quelques livres empilés. Aaaah, quel bonheur d’écouter lire, dans l’odeur d’herbe fraîche, au milieu des chants d’oiseaux, seulement distraits par un vol de papillons !

 

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C’est parti pour ces plaisirs de l’été que j’ai voulu associer à une petite pile d’albums :

Le premier nous emmène dans le potager. Fleurs de courgettes, haricots naissants, cosses de petits pois. Tant d’invitations à tendre la main pour attraper ces fruits de l’été et les déguster.

Au jardinier, au fond du potager, j’ai demandé : « Savez-vous qui a cueilli mes fleurs de secrets ? »

Partons les chercher dans « Le Jardin des Secrets » de Marie-Hélène Lafond et Lucie Vandevelde. Minots Editions.

 

 

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Pour le suivant, en quittant le jardin, on s’égare un peu dans la forêt, on lève la tête vers les feuillages vert tendre. A la sortie du bois, un champ de blé tout doré de soleil puis des rangs de maïs qui nous invitent à suivre ces couloirs de verdure jusqu’à se perdre… dans les méandres du labyrinthe avec Thésée.

 

La nuit était venue. Thésée réfléchissait dans les jardins du palais. L’air était doux, parfumé de jasmin, d’olivier et de cyprès.

« Je vais mourir sans gloire, songeait Thésée. J’aurai beau tuer le Minotaure, personne ne saura que je suis un héros, si je ne sors pas de ce labyrinthe… »

– Délivre-nous de ce monstre et, moi, je te révélerai comment retrouver ton chemin !

Thésée sursauta. La fille de Minos, Ariane, s’était échappée du palais et l’avait rejoint en secret.

Cette légende et d’autres mythes, mille fois entendus, viennent encore charmer nos oreilles friandes de toutes ces histoires, dans un grand album aux illustrations épurées, aux atours de fresques ou de poteries antiques :

« Héros de la mythologie grecque » de Martine Laffon et Martin Jarrie. Les Fourmis Rouges.

 

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Il est temps de s’évader davantage. L’été, c’est aussi le moment du voir du pays… Parmi les plaisirs saisonniers, je voulais ajouter celui de boucler sa valise en pensant à l’exploration qui nous attend.

 

Bonnes vacances !

 

Voyageons d’abord en Inde, de Badlapur à Chennai, sur les pas de Smita et Lalita, à la conquête d’une liberté rêvée. Avec la fillette on découvre la vie dans la cahute, les rues encombrées, l’école et un temple hindou.

« La Tresse ou le voyage de Lalita » de Laëtitia Colombani et Clémence Pollet. Grasset Jeunesse.

Des familles entières s’y pressent, vêtues de leurs plus beaux habits. Les hommes portent des dhotis, les femmes des saris mauves, rouges, vertes, jaunes, bleus, dorés. Lalita est surprise par ce tourbillon de couleurs qui lui donne le tournis.

 

Avec « Mon Cousin Hugo » de Coco des Amériques et Elza Lacotte, aux éditions du Ver à Soie, on part aussitôt de l’autre côté du globe. On s’approche du pôle, on change de saison. On rêve à d’autres horizons.

Ah, comme elle serait belle, la vie au Chili ! Surtout qu’il y a bien d’autres choses au Chili qui ne se passent pas exactement comme ici.

 

Avec « Les aventures improbables de Peter et Hermann ou le tour du monde en 25 escales », de Delphine Jacquot, aux éditions des Fourmis Rouges, on part en voyage et on ne s’arrête plus. A chaque page, un décor prometteur, une découverte qui invite à en faire beaucoup d’autres.

 

 

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Et pour découvrir justement de nombreux autres titres tout au long de l’été, retrouvez chaque semaine la sélection des arbronautes.

Billet d’été : Dans la valise de la sœur de Yokolulu

Ma sœur, Adèle, a 14 ans et aime lire. Mais on part bientôt en voyage et elle ne sait pas quel livre emmener ! En tant qu’aînée, je lui promets de résoudre son problème en lui proposant cinq livres qu’elle pourrait aimer.

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Pour commencer, je te conseille un album, parce que les ados peuvent aussi les apprécier. Tohu Bohu m’a été offert par Céline Alice, pour le swap de Noël, et je l’en remercie vivement. Musique, jeux de mots et dessins amusants s’y mêlent harmonieusement. Tout ce qu’on aime !

Tohu Bohu, Rémi Courgeon, album Nathan

L’avis d’Alice ici, de Pépita là.

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Comme premier roman, je t’en propose un d’Annelise Heurtier, parce que j’adore cette auteure et que j’ai tout autant aimé ce livre. Il est émouvant à souhait et il donne envie de voyager et de s’engager dans une association humanitaire.

Là où naissent les nuages, Annelise Heurtier, Casterman

L’avis de Pépita ici,

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Le roman suivant, je l’ai lu ce roman lorsque j’avais à peu près ton âge (treize ans) et il me faisait passer du rire aux larmes en quelques minutes. L’innocence du petit Babar et l’humour de Ben m’ont beaucoup plu ! On se demande par exemple, avec le petit frère de Camille, si on continue à fêter son anniversaire au paradis lorsqu’on est mort.

Qui décide, tous les soirs, d’allumer les étoiles ?, Carine Bausière, Ravet-Anceau

Mon avis sur notre blog ici.

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Une fois n’est pas coutume, je te conseille un livre de science-fiction ! Je sais que ses cinq cent dix-sept pages te font peur mais je t’assure qu’elles se lisent très vite ! J’avais dévoré avec passion ce (petit) pavé et j’avais rêvé dans « le monde d’après », au milieu d’animaux inventés.

Les Eveilleurs, Livre 1, Pauline Alphen, Hachette

L’avis de Céline du Flacon ici et mon avis sur notre blog là.

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Tu vas entrer en troisième et donc étudier la shoah, c’est pour cela (notamment) que je te conseille ce roman qui aborde ce sujet avec une touche romantique. Le début peut être long mais la suite est bien plus intéressante et émouvante.

Les valises, Sève Laurent-Fajal, Gallimard Scripto

L’avis d’Alice ici.

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J’espère que cette sélection de livres va aussi vous inspirer pour cet été !

Bonnes vacances à tous ceux qui en ont ! Belles évasions littéraires aux autres !

Harcelés, harceleurs…

L’école est un lieu d’apprentissage et de sociabilisation. Mais pour certains, l’école est aussi un lieu de souffrance. Le constat est terrible mais le harcèlement scolaire peut  aujourd’hui toucher chaque élève, surtout dans notre société actuelle où l’apparence prime sur le reste et où les réseaux sociaux sont omniprésents…

Alors, pour combattre ce phénomène, il faut en parler, toujours et encore. Et en littérature jeunesse, de nombreux textes abordent ce sujet pour que les harceleurs comprennent la bêtise de leur comportement et que surtout, les victimes puissent trouver le courage de parler…

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Dans Rattrapage paru chez Actes Sud dans la collection d’Une seule voix, Vincent Mondiot nous parle du harcèlement, à sa façon : sans filtre. C’est très juste, assez glaçant mais très parlant.

L’avis de HashtagCéline et de Pépita.

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Dis non, Ninon ! de Lisa Chopale paru chez Gulf Stream parle de ce sujet… avec humour. Ce qui est, je l’avoue pour le moins original. Au final, l’autrice délivre un message plutôt positif grâce à l’intervention d’un double du personnage principal tout à fait farfelu. A découvrir !

L’avis de HashtagCéline.

 

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Paru dans la collection Presto chez Magnard, Six contre un de Cécile Alix s’adresse à un lectorat un peu plus jeune ( à partir de 11 ans). Ici, on suit le harcèlement de l’intérieur avec un texte à la première personne qui nous plonge au coeur de la détresse du jeune héros. Très touchant.

L’avis de HashtagCéline et de Sophie.

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Un court roman très positif qui, en plus d’aborder le sujet du harcèlement, offre de nombreuses pistes de réflexion. Le courage d’être soi de Marianne Rubinstein paru chez Nathan est un texte à découvrir !

L’avis de HashtagCéline.

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Rackette-moi si tu peux de Sophie Adriansen illustrée par Clerpée paru dans la collection Les Graphiques chez Gulf Stream vise ici les élèves de primaire. Sous forme de BD, on découvre l’histoire d’Enzo, victime de racket. Une histoire à hauteur d’enfants qui met bien en évidence que le harcèlement peut prendre bien des formes, quel que soit l’âge…

L’avis de HashtagCéline.

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Un chouette roman illustré qui aborde la thématique de cette sélection avec plus de profondeur qu’il y paraît au premier coup d’oeil. Les Z’héros de cette histoire sont bien décidés à ne pas rester sous le préau de la honte ! Le Préau des Z’héros d’Estelle Billon-Spagnol est paru aux éditions Alice Jeunesse dans la collection Primo.

L’avis de HashtagCéline, de Pépita et d’Alice.

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Attention ! Si ce texte aborde le harcèlement, il l’aborde d’une façon plutôt sombre. Guenon de Pierre Brossaud paru au Rouergue Jeunesse sonne juste mais offre un dénouement complètement… vous verrez. Un coup de coeur !

L’avis de HashtagCéline.

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Une lecture marquante que ce roman La file seule dans le vestiaire des garçons de Hubert Ben Kemoun chez Flammarion, dans lequel la tension monte sur fond de harcèlement et de surenchère. Quand rien ne semble pouvoir arrêter cette escalade. Terrifiant et poignant.

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L’avis de Pépita et de Alice.

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Ce roman Les regards des autres d’Ahmed Kalouaz au Rouergue se place du côté des conséquences du harcèlement sur la victime mais il aborde aussi une question cruciale : celui d’oser se confier à des adultes pour dénoncer et se reconstruire. Se dire que c’est possible, cette confiance-là.

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L’avis de Pépita

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Ils sont rares les albums qui abordent ce sujet : Rouge de Jan de Kinder chez Didier jeunesse pose le vrai problème du harcèlement : la solitude face à la force du groupe et aussi le rôle important de l’adulte. Un album fort sur une situation vue à hauteur d’enfant, sur la solidarité et le courage de dire non.

L’avis de Pépita

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Dans ce roman, La plus grande peur de ma vie (Ecole des Loisirs), Eric Pessan a su aborder ce sujet d’une manière subtile car lui aussi détruit et tue à petits feux. Les camarades de Norbert vont prendre conscience de sa souffrance et de leur lâcheté à son égard. C’est un roman sur la responsabilité de chacun face aux autres.

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L’avis de Pépita

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L’album « ça suffit ! » de Barroux et Claude Stanké chez 400 coups aborde le quotidien d’un louveteau harcelé à l’école. Il ne suffirait qu’à prononcer deux mots mais ils sont si durs à prononcer…

L’avis d’Aurélie

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L’album de Grosse baleine de Davide Cali chez Sarbacane montre la résilience d’une jeune fille traitée de baleine.

L’avis d’Alice.

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Edgar en marre de se faire enquiquiner à l’école, pour se protéger rien de mieux que d’adopter un lion. Un album pour évoquer le harcèlement aux plus petits.  Edgar et son lion chez les éditions les minots  de Céline Person  illustrée par Cécile Vangout.

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P’tit nez de cochon raconte les moqueries sur le physique. Mais certains savent voir au travers, l’union fait la force. P’tit nez de cochon de Pog  et Annette Boisnard chez Les braques.

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Un album plus édité mais qui traitait du harcèlement : ça chauffe à la récré de la série Marco et Zélie de Arnaud Alméras et Robin chez Amaterra.