De la cave… au grenier

Deux lieux qui nous ramènent souvent à nos peurs, nos rêves ou nos joies enfantines. Qui n’a jamais éprouvé une certaine inquiétude à l’idée de pénétrer seul dans une cave obscure en craignant d’y déranger un rongeur ou une ombre tapie dans un coin ? Au contraire, avez-vous résisté à la tentation d’explorer un grenier encombré de cartons prometteurs, de jouets abandonnés et d’objets insolites, en rêvant d’y dénicher une lettre oubliée ou un précieux trésor ?

Nous vous proposons de partager quelques souvenirs d’enfance et des lectures sur ces lieux mystérieux.

Descendons d’abord à la cave… Entendez-vous la porte grincer ?

Dans la cave d’Un Petit Bout de Bib et de Méli-Mélo de livres :

Le Noir de Lemony Snicket et Jon Klassen. Milan.

Un coup de cœur pour cet album qui joue sur la peur du noir et des endroits sombres comme… la cave !

L’avis de Bouma et celui de Pépita.

Un souvenir de cave proposé par Pépita :

“Des caves, j’en ai connu plusieurs, des vraies et des moins vraies, j’entends par là celles vraiment creusées dans la roche et les autres, celles des sous-sols. Chez mes deux grands-mères, il y avait des vraies caves. Une sentant le vin avec plein de bocaux sur des étagères brinquebalantes et aux marches creusées en leur milieu, usées à cause des nombreux passages. Un jour, j’ai loupé une marche avec une bouteille de vin dans les mains, elle s’est fracassée, les morceaux de verre ont dégringolé, la lumière pas assez forte pour voir jusqu’où, le mur éclaboussé de rouge, j’ai eu la frayeur de ma vie ! J’ai mis du temps à accepter d’y retourner.
L’autre cave, c’est la même maison au grenier (à lire un peu plus loin) : une cave dans la roche, on y descendait par une échelle, le sol était sableux, pas d’étagères mais des trous dans la roche, on n’en voyait pas le fond ! De quoi stimuler l’imagination !”

 

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Et que trouverons-nous dans les greniers ? Soufflons un peu sur la poussière…

Dans le grenier de A lire au Pays des Merveilles :

Ma fugue chez moi de Coline Pierré. Le Rouergue.

L’avis de Pépita et celui d’Alice.

Dans le grenier de Méli-Mélo de livres :

“Je me souviens de celui de la maison d’une de mes grands-mères. On y accédait par une porte donnant directement sur un escalier poussiéreux et qui craquait. L’odeur de renfermé était immédiate. On y montait en silence comme hors du temps. Même si on le connaissait, on avait toujours l’impression de le découvrir pour la première fois. Il nous semblait immense enfant ! Avez-vous remarqué combien la vision des lieux rétrécit en grandissant ? On avait interdiction d’y monter seuls car sur une des parties, le plancher s’effondrait : il fallait l’enjamber, on devinait le dessous, c’était grisant ! Il y avait là des objets entassés, des malles aux trésors, des toiles d’araignée, des souris et autres rongeurs, des choses dont on voyait à quoi elles servaient et d’autres pas du tout. On aimait interroger notre grand-mère à chaque fois. On connaissait les réponses, elle connaissait les questions, mais cela faisait partie du jeu. La lumière aussi était différente en plein jour et franchement, aucune envie de s’y aventurer en pleine nuit ! Il restera toujours mon premier grenier.”

Le monde de Yakatougris de Sandra Piquée et Laurent Simon. Nordsud.

L’avis de Pépita.

M. Wilson de Thomas Scotto. Escabelle.

L’avis de Pépita.

Dans le grenier du Tiroir à histoires :

Marco et Zélie :  trésor du grenier d’Arnaud Alméras et Robin. Amaterra.

L’avis de Bouma.

Dans le grenier de Un Petit Bout de Bib :

 

Wormworld Saga T. 1 de Daniel Lieske. Dupuis.

Et si au fond de votre grenier, vous découvriez un passage vers un autre monde… une bd fantastique qui vous entrainera dans une aventure palpitante.

L’avis de Bouma.

Dans le grenier des Lutines :

“Ah, cet accueillant grenier où je passais des heures à feuilleter des vieux magazines dans la chaleur étouffante de l’été sous les combles ! Après avoir vaillamment escaladé la grande échelle boiteuse qui menait à la mezzanine au-dessus du garage, je me calais dans une vieille chauffeuse pour lire des piles de Pif Gadget ou Picsou Magazine.”

Nora de Léa Mazé. La Gouttière.

Pour rêver, quoi de plus tranquille qu’un grenier ? Un refuge idéal pour Nora qui attend le retour de ses parents dans cette ferme isolée.

L’avis d’Adèle et celui de Bouma.

Sacrée souris de Rafaëlle Moussafir. Sarbacane.

La petite souris et sa tribu ont élu domicile dans un grenier pour construire un grand château de dents.

 

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Comme il faut savoir tourner la page, je vous invite à présent à débarrasser tout ce qui nous encombre dans ces remises. C’est parti pour le vide-grenier !

Dans les cartons du blog de Chlopitille, A Lire au Pays des Merveilles et du Tiroir à Histoires :

Vide-grenier de Davide Calli et Marie Dorléans. Sarbacane.

Les avis de Chlop, Alice et Céline.

 

Les coups de cœur de Mars 2018

Chaque mois les arbronautes vous livrent leurs coups de cœur, le choix est tantôt évident, tantôt très difficile mais nous nous prêtons toujours au jeu avec plaisir pour partager avec vous le meilleur de la littérature jeunesse du moment.

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Chez Chloé, c’est un véritable petit vaudeville pour les bambins, une pièce de théâtre avec son lot de péripéties et rebondissements inattendus:

La recette miracle, Delphine Bournay, L’école des loisirs

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Chez Alice, c’est un roman sous forme épistolaire plein de fraîcheur et d’authenticité qui nous parle d’amitié et de ces liens si forts et essentiels dés l’enfance.

Tu vois, on pense à toi ! Cathy Ytak, Syros

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Chez Pépita, c’est une nouvelle collection de la maison d’édition MeMo, une collection au titre évocateur : Petite Polynie. Deux titres lus pour l’instant et qui m’ont enchantée sur le fonds et la forme !

La petite épopée des pions, Audren, illustrations de Cédric Philippe

Truffe et Machin, Emile Cucherousset, illustrations de Camille Jourdy

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Dans le Tiroir à histoires de Céline, c’est un grand album à la croisée entre mythologie romaine et conte poétique qui a fait mouche. Ou la légende de Rémus et Romulus vu à travers les yeux de leur Maman Loup.

Maman Loup, de Géraldine Elschner et Elodie Nouhen chez L’Elan Vert.

Maman Loup……………………………………..

Chez Sophie, le choix n’a pas été simple… d’ailleurs elle n’a pas choisi ! Voilà donc ces deux coups pour le mois de mars.

Caché !, de Corinne Dreyfuss chez Thierry Magnier
Un roman pour les bébés : il fallait oser et c’est une réussite. Un livre sans image sur le jeu de cache-cache. Ludique et très vivant, les enfants ne s’en lasse pas !

Une histoire d’amour, de Gilles Bachelet au Seuil jeunesse
Un coup de foudre entre deux gants de cuisine, qui pourrait croire que ça ressemblerait à la vraie vie ! Et pourtant, cette histoire ferra certainement écho pour plus d’un lecteur, enfant comme adulte.

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Aurélie s’est laissée emporter par une fable poétique. Une envie pressante de printemps assouvie grâce aux illustrations champêtres de cette histoire d’amitié.

Le renard et l’étoile de Coralie Bickford-Smith chez Gallimard jeunesse.

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Bouma a été complètement fascinée par ce début de série dystopique. Original, intense et captivant sont les trois mots maîtres de cette histoire. Donc si vous avez aimé Hunger Games ou Divergent, ce roman est fait pour vous !

La Faucheuse T.1, de Neal Schusterman chez Robert Laffont

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Pas facile de choisir dans ces lectures du mois, mais que nous conseilleriez-vous, vous ?

Prix A l’Ombre du Grand Arbre : Branches dessinées et Sous-Bois

Le prix À l’ombre du grand arbre poursuit le chemin de sa quatrième édition avec deux nouvelles catégories : Branches dessinées pour les bandes dessinées et Sous-bois pour les livres qui sortent de l’ordinaire, les fameux OLNIS (Objets Littéraires Non Identifiés).

http://alombredugrandarbre.com/wp-content/uploads/2015/06/Logoprix-300x300.jpg

Vous êtes mis à contribution pour voter pour votre préféré dans chaque catégorie à partir de nos sélections, après votes en interne sur des livres proposés par nous toutes.

Fin avril, un article récapitulatif vous permettra d’avoir une vision d’ensemble et de vous rattraper au cas où…Vous avez jusqu’au 7 mai pour vous prononcer.

Annonce des lauréats le 9 mai pour les 6 ans du blog !

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Catégorie Branches dessinées

Quelle est votre bande dessinée préférée ? Catégorie Branches Dessinées

  • La Guerre de Catherine de Billet et Fauvel (50%, 8 Votes)
  • Irena T.1 de Morvan et Trédouël (31%, 5 Votes)
  • Chaussette de Clément et Montel (19%, 3 Votes)

Total Voters: 16

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Catégorie Sous-Bois

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Quel est votre livre OLNI préféré ? Catégorie Sous-bois

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Prochain et dernier rendez-vous avec le vote

pour les Branches virtuelles le 26 avril ! 

En route pour Londres !

Que diriez-vous d’une petite ballade en notre compagnie dans les rues de Londres ? Quelle soit victorienne, branchée, énigmatique, mystérieuse… ce sont les milles et unes facettes de cette ville incontournable que nous vous proposons de découvrir. 

Faites vos valises ! C’est parti !

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Dear Pépita, 

Londres : petit pop-up panoramique Illustré par Sarah McMenemy. Casterman

Une petit collection bien sympathique pour se familiariser avec une ville en relief ! Comme si on y était !

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London Panic ! de Marie Vermande-Lherm. Sarbacane. Collection Exprim’

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Une histoire complètement loufoque d’une jeune fille en voyage à Londres dans des circonstances bizarres…

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et celui des Lutines

 

La lettre secrète (Hisse & Ho) d’Anne Loyer.Editions Bulles de savon.

Cette fois, c’est à Londres que les jumeaux ont accosté et là aussi, une énigme liée au cinéma est au rendez-vous !

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La fourmilière de Jenny Valentine. Ecole des loisirs, coll. Médium

Ce roman parmi les paumés de Londres ne tombe jamais dans le sordide mais s’attache avec beaucoup de délicatesse à décrire l’entraide et la solidarité entre ces personnages chaleureux et attachants. Une très belle découverte.

Son avis complet

et celui d’Alice et de Bouma

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Dear Céline, 

 L’infortune de Kitty Grey de Mary Hooper. Editions Les grandes personnes.

Une plongée dans le Londres grouillant de l’époque Victorienne, sous la plume romanesque de Mary Hopper, digne héritière de Dickens.

Un roman tourbillonnant, émouvant, peuplé de personnages inoubliables.

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Son avis complet

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L’esprit de Lewis, Bertrand Santini et Lionel Richerand. Editions Soleil.

C’est dans un Londres brumeux mais splendide et plein de promesses que s’achève l’Acte 1 de L’esprit de Lewis, délicieuses BD empreinte de spiritisme et d’humour.

Chez Bertrand Santini et Lionel Richerand, les macchabées sont flamboyants et on tient avec la mort des conversations pleines d’esprit(s).

Son avis complet

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Nina chez la Reine d’Angleterre, de Rutu Modan
Actes Sud Junior.

Oyez, oyez, invitation spéciale à Buckingham Palace, à la cour de son Altesse Royale d’Angleterre. Ne faites pas comme Nina, n’oubliez pas vos bonnes manières ! Une BD pimpante et délicieusement irrévérencieuse spécialement dédiées à ceux qui mangent comme des cochons

Son avis ici

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Dear Bouma

London Mystery Club de Davide Cali et Yannick Robert. ABC Melody

Une enquête paranormale avec des héros attachants qui vous feront découvrir Londres sous un autre jour.

 

Son avis complet

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Lock & Mori,  Tome 1 de Heather B.Petty. Hachette Roman.

Quand on revisite le roman d’Arthur Conan Doyle, on se glisse forcément dans les rues de la capitale anglo-saxonne. un début de série prenant qui donne envie de se plonger dans la suite.

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Son avis complet

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Lombres de China Miéville. Au diable Vauvert.

Un roman fantastique qui vous fera basculer dans un Londres inquiétant et mystérieux où une seule lettre peut tout changer.

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Son avis complet

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Roslend, tome 1  de Nathalie Somers. Didier jeunesse

La Seconde Guerre Mondiale n’a pas épargné la capitale britannique et dans cette série fantastico-historique, la ville tient lieu de personnage à part entière. A découvrir.

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Son avis complet

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La Pyramide des besoins humains de Caroline Solé. l’école des loisirs

Un premier roman qui vous conduira dans les rues de Londres avec son héro dans une dystopie pas si lointaine où un fugueur SDF devient une coqueluche de la télé-réalité.

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La Lecture Commune réalisée à son sujet

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Dear Sophie,

Un petit tour avec Mary Poppins de Hélène Druvert. Gautier Languereau

Une promenade à la Mary Poppins qui commence au cœur de Londres avant de faire le tour du monde, avec de belles illustrations en découpe laser.

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Son avis complet

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Douze minutes avant minuit de Christopher Edge. Flammarion

Voilà l’enquête de la jeune Pénélope sur des évènements mystérieux qui se produisent dans un hôpital psychiatrique londonien.

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Son avis complet

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Dear Alice,

 

Banksy et moi d’Elise Fontenaille. Le Rouergue

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Un hommage à Banksy, le plus connu des méconnus artistes de street art anglais qui a souvent su donner vie aux murs londoniens.

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Son avis complet

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Le Fantôme de Sarah Fisher d’Agnès Laroche. Rageot

Dans une ambiance un peu gothique d’orphelinat d’Angleterre au XIXème siècle, une enquête fantastique  rondement mené où les mystères et  zones d’ombres nous garantissent un suspens absolu.

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Son avis complet

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Le dernier songe de Lord Scriven d’Eric Senabre. Didier jeunesse

Un duo d’enquêteurs dans la lignée directe de Sherlock Holmes et Dr Watson. On se régale des aventures de ces deux gentlemen, véritables espions, … à qui rien n’est épargné !

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et celui de Bouma

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Dear Aurelie,

Les enquêtes d’Enola Holmes de Serena Blasco.Editions jungle.

L’adaptation BD très fraîche du roman de Nancy Springer vous fait passer du bon temps dans le Londres de la fin  XIXème siècle.

En bonus, on s’amuse à déchiffrer des codes secrets et à apprendre le langage caché des fleurs.

Son avis complet

et celui de Bouma

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Dear Solectrice,

Aujourd’hui en Grande Bretagne : Jonty à Londres, de Natasha Farrant .Gallimard Jeunesse.

Un album docu-fiction à déplier pour découvrir des lieux mythiques de cette capitale et une belle aventure.

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Il ne vous reste plus qu’à savourer un thé avec quelques scones et le tour est joué ! 

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Lecture Commune : Comme un poisson dans l’arbre de Lynda Mullaly Hunt

Une nouvelle édition du printemps des poètes nous donne en ce mois de mars l’occasion d’entendre des vers vivants, de découvrir des textes plein d’ardeur, d’apprivoiser des mots par le jeu et par les sons. Mais on oublie que pour certains la lecture peut être une véritable torture, qu’écrire des mots peut nourrir mille maux… C’est la souffrance mais aussi le défi d’une enfant dyslexique que décrit Lynda Mullaly Hunt dans Comme un poisson dans l’arbre, aux éditions Castelmore. De ce récit touchant qui vaut la peine d’être partagé, Pépita, Colette, Sophie et moi vous proposons une lecture commune. 

 

Pour commencer, je voulais savoir si chacune savait à quoi s’attendre avant d’ouvrir ce livre…

Connaissiez-vous l’histoire ou aviez-vous échafaudé des hypothèses sur ce titre étonnant “Comme un poisson dans l’arbre” ?

Sophie LJ : J’ai connu ce livre lors d’une journée d’étude sur la dyslexie, j’imaginais que ce titre faisait un lien avec la différence, l’exclusion que pouvait ressentir l’héroïne. C’est cette idée qu’elle ne se sent pas à sa place à l’école qui m’est donc venue.

Pépita : Pas de plan sur la comète pour moi et je fréquente depuis assez longtemps la littérature jeunesse pour ne plus m’étonner des titres. Du coup, j’ai pris l’histoire comme elle venait. Et puis un poisson dans un arbre, pourquoi pas ???? ça n’existe pas ?

Colette : le titre m’a tout de suite fait penser à une image qu’on nous a montrée en formation sur l’Accompagnement Personnalisé et qui correspond à une citation attribuée à Einstein : “Tout le monde est un génie. Mais si on juge un poisson sur sa capacité à grimper à un arbre, il passera sa vie à croire qu’il est stupide.” Je me souviens que cette citation que je ne connaissais pas m’avait frappée par son évidence et en même temps remettait en question tout le système éducatif que je m’appliquais à mettre en place dans mes cours… De sa nageoire agile, le poisson dans l’arbre venait de me donner une bonne claque !

 

Comme on s’y attend, les embûches sont nombreuses sur le parcours de cette enfant qui n’arrive pas à lire. Qu’est-ce qui vous a donné envie de suivre Allie dans cette aventure ?

Pépita : Ce qui m’a attirée, c’est essayer de comprendre les difficultés de cette petite fille face à l’énigme de la lecture. Je trouve que c’est très bien amené dans le livre. Au début, on pense qu’elle a “juste” des difficultés puis très vite, on saisit autre chose et c’est très angoissant je trouve. On se sent démuni pour elle mais en même temps, elle a une telle analyse si lucide de sa situation. Elle garde tout pour elle, elle n’exprime rien, elle fait les réponses si prévisibles des comportements des adultes. Stratégie d’évitement. C’est très dur je trouve car elle est très seule.

Sophie LJ : Déjà j’ai été assez épatée qu’elle parvienne à dissimuler ses difficultés aussi longtemps. Les enfants dyslexiques ont beaucoup d’imagination pour se cacher quitte à attirer l’attention sur eux autrement. Et puis rapidement, j’ai apprécié le personnage et j’ai eu envie de comprendre ce qu’elle vivait.

Colette : Ce qui m’a donné envie de suivre Allie c’est son inventivité, sa créativité, dès le départ on comprend que cette enfant a un don, un don pour le dessin notamment et une véritable vision poétique du monde. Une graine d’artiste à regarder germer.

 

“Les lettres sur l’affiche ressemblent à de petits insectes noirs qui grouillent sur le mur. Je parviendrais sans doute à les déchiffrer, avec beaucoup de temps.” 
“La lecture, pour moi, c’est comme lorsque je lâche un truc et que mes doigts se referment pour le rattraper ; juste quand je crois le tenir, il m’échappe. Si faire des efforts suffisait, je serais une championne.”
Plusieurs réactions de la jeune fille m’ont interpelée au cours de la lecture, révélant les pensées souvent cachées d’un élève en difficulté. Avez-vous ressenti la même impression ?

Pépita : Oui totalement. Elle décrit avec des mots d’enfants ce qu’elle ressent avec beaucoup de sensibilité et une rage derrière. Une volonté d’ y arriver….sans y arriver. C’est ça qui est terrible. C’est intéressant du coup ce ressenti. Comme tu le dis, cela interpelle. La lecture est un acte infiniment complexe, on l’oublie trop souvent. Et elle nous le rappelle avec force et intelligence.

Sophie LJ : Comme le dit Pépita, cela rappelle que la lecture n’est pas innée même si une fois acquise, elle semble évidente pour la majorité des gens. En plus, il y a autant de dyslexiques que de dyslexies, la perception peut être très différente d’une personne à l’autre. Je trouve qu’on retrouve un peu ça dans ces extraits. On ne cherche pas à dire, un dyslexique voit ça mais on propose plutôt un ressenti, une sensation face à des mots.

Colette : “Si faire des efforts suffisait, je serais une championne” : pour moi, en tant qu’enseignante cette phrase est très importante, parce que souvent c’est la seule solution que l’on propose aux élèves en difficulté, quelle que soit la difficulté : faire des efforts. C’est une des raisons pour lesquelles je trouve les conseils de classe inefficaces en terme de “conseil” on ne fait que répéter inlassablement qu’il faut faire des efforts. Et combien on voit d’élèves qui les font ces satanés efforts sans parvenir à progresser et dont on finit par dire…qu’ils sont limités. Ce qui est absolument odieux mais qui montre à quel point le système éducatif ne forme pas ses enseignants à s’adapter aux troubles de l’apprentissage, que ces troubles soient cognitifs, sociaux ou psychologiques…

 

La relation avec les enseignants est très présente dans cette histoire. Qu’avez-vous pensé des personnages et des méthodes de Mme Hall et de M. Daniels ?

Pépita : Pour sûr, ce sont deux enseignants et deux méthodes différentes, je dirais aussi que c’est lié à leur personnalité. J’ai trouvé quand même un peu caricatural de les opposer de la sorte même si des enseignants empathiques et d’autres moins, ça existe dans la vraie vie. Je pense que la première est démunie, elle n’a pas les clés de compréhension de son élève en difficulté, du coup, elle lui a mis une étiquette qui la rassure en quelque sorte. Le problème, c’est qu’elle entraîne la directrice dans sa vision. Elle l’influence. L’élève n’a donc plus aucun allié. M. Daniels, lui, est différent : il a cherché à comprendre, il est d’abord dans l’observation, dans le dialogue et non dans le jugement. Il n’enferme pas son élève mais l’accompagne comme devrait le faire tout pédagogue. J’ai trouvé cela très beau mais en même temps j’ai été gênée par ce côté manichéen de la démonstration dans ce livre.

Colette :  Je ne serai pas aussi sévère que vous avec Mme Hall, elle attend un bébé et n’est déjà plus présente à ses élèves mais j’ai quand même senti de l’empathie pour Allie de sa part. M. Daniels est quelqu’un d’exceptionnel, d’extrêmement disponible ( cette disponibilité est d’ailleurs d’après moi assez irréaliste ) et ses méthodes ont quand même l’air très liées à son intuition pédagogique plus qu’à des savoirs vérifiés et vérifiables. Mais il a cette qualité essentielle pour un enseignant qui est de toujours ” sur le métier remettre son ouvrage.

Pépita : Mme Hall fait ce qu’elle peut, elle est démunie, elle sent aussi qu’elle n’y arrive pas. Mais le contraste est tellement fort dans le livre avec l’autre enseignant que du coup ça l’accuse de fait ! C’est ça que je voulais dire. Et j’ai trouvé ça dommage. Et tu as raison : M. Daniels est exceptionnel dans sa disponibilité et c’est vrai, c’est si rare. Ce côté démonstratif m’a perturbée dans ce roman tout comme les “clichés” sur les élèves : il faut un hyperactif, un dans la lune, etc,….comme un échantillonnage. Je comprends l’idée derrière mais je trouve que c’est maladroit.

Colette : j’avoue que cela correspond assez à la typologie des élèves que l’on rencontre vraiment. Même les élèves entre eux ont vite fait de s’étiqueter : l’intello, le beau gosse,…

Solectrice : Je te rejoins Colette sur la typologie des élèves, dont le trait est sans doute forcé par les rapports entre eux. Quant au roman, je m’étais aussi étonnée du manichéisme entre les deux enseignants présentés mais vos regards m’invitent à les considérer autrement… c’est intéressant.

Votre regard sur la dyslexie a-t-il évolué en lisant ce roman ?

Pépita : Changer mon regard, oui, en quelque sorte car j’ai trouvé que le lecteur vit la souffrance de l’intérieur. Elle décrit très bien ce qu’elle ressent, avec ses mots d’enfant. Et la solitude que cela engendre. J’ai trouvé cela terrible. Et puis, je n’ai pu m’empêcher de penser que finalement, ce n’est pas si difficile d’apporter son aide.

Sophie LJ : Jusque là, j’avais une vision de la dyslexie plutôt du côté de ceux qui viennent en aide à ces jeunes. Là, on plonge vraiment du côté de l’enfant dyslexique, on comprend ses difficultés, on voit les tours qu’elle met en place pour cacher cela. On est vraiment de son côté et c’est ce qui est intéressant.

Colette : Oui !!! Oui et oui ! Parce qu’on ne m’avait jamais expliqué la dyslexie, et de le vivre à travers le quotidien de cette jeune fille ce fut comme une révélation des souffrances endurées par tous ces élèves croisés sur mon chemin. J’y suis très attentive cette année et je vois déjà l’influence de ma nouvelle vision des choses sur une élève diagnostiquée dyslexique dysorthographique dont je suis professeure principale. On cherche des solutions ensemble pour les travaux écrits et elle y met une bonne volonté joyeuses rare  

Si ce roman révèle les obstacles que doit affronter un enfant dyslexique, c’est aussi le récit de ses victoires. A quelle(s) réussite(s) avez-vous été sensibles ?

Colette : Il y a de nombreuses victoires dans ce roman qui m’ont touchée mais comme j’ai toujours eu un faible pour les fratries, j’ai trouvé bouleversant que la petite Allie trouve à la fin du roman comment aider Travis, son frère aîné, qui visiblement souffre aussi de dyslexie. Qu’elle trouve, confiante désormais en ses capacités, l’énergie d’orienter son frère vers son enseignant, est vraiment une preuve de son succès. Lui qui a toujours été là pour elle, elle peut enfin “lui rendre la monnaie de sa pièce”  

Pépita : j’ai été très sensible aux progrès d’Allie, au fait qu’elle en prenne conscience et que la confiance en soi arrive au point d’avoir envie d’en faire profiter son frère, tout comme vous.

Sophie LJ : C’est aussi ça qui m’a marqué le plus dans ce roman, le fait qu’elle aille plus loin que la simple réussite personnelle et qu’elle en fasse profiter son frère.

En conclusion, que diriez-vous de ce roman à un jeune lecteur ?

Pépita : je partirais du titre en fait pour lui en parler …imagine un poisson dans un arbre ….ce livre parle de ça : de ne pas se sentir à sa place et d’en éprouver des difficultés ….après tout dépend de la demande, dans quel contexte, mais oui je lui dirais aussi qu’il en faut du courage à ce poisson …je dirais deux mots de l’histoire juste pour lui donner envie de le lire…et voir ses yeux briller de ce trésor-là …mais il y aura certainement la grosseur du livre à dédramatiser…enfin, ça dépend du jeune lecteur.

Colette : Je ne parle jamais très bien des livres aux enfants, je préfère leur lire un petit bout du texte pour leur faire goûter à la langue de l’auteur, qu’ils rencontrent directement les personnages, qu’ils entrent dans leur vie discrètement. Je pense que je leur lirai l’incipit…

En complément de cette lecture, Pépita nous suggère ce dossier du site Lirado très instructif sur la dyslexie, où il est notamment question des nouvelles collections d’éditeurs destinées aux lecteurs dyslexiques.

N’hésitez pas à partager avec nous des titres sur ce thème.

 

 

Février en coup de coeur

Février… mouillé.

Février… enneigé.

Févier… devant une tasse de thé.

Février… des crêpes à grignoter. 

Mais surtout février et des piles de livres à bouquiner !

A l’ombre du Grand Arbre on s’est vautré sur le canapé, on s’est emmitouflé, on s’est réchauffé et voilà les livres que l’on a préféré !

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C’est en dégustant page par page Jusqu’ici tout va bien de Gary D. Schmidt que Colette s’est soignée de cet hiver humide et tristounet. Croyez-vous à la bibliothérapie ? Notre collectionneuse oui, car ce livre là lui a fait beaucoup de bien en plein cœur de la “déprime hivernale” ! Vous pourrez vous en faire une petite idée sur le blog d’Alice ou sur celui de Pepita.

Jusqu’ici tout va bien de Gary D. Schmidt-Ecole des Loisirs

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C’est en découvrant cette superbe réinterprétation  d’un conte classique, en se laissant surprendre par les quelques notes de rouge et en me laissant  pénétrer par ses yeux au regard pénétrant que l’hiver d‘Alice a pris un coup de chaleur pour cet énorme coup de cœur.

Dans les yeux de Philippe Jalbert – Gautier Languereau

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Face à un mois rythmé par les colères de ses enfants en bas âge, avec Bonne nuit ?, Aurélie s’est rendu compte qu’il n’y avait pas que ses enfants qui étaient rusés. Elle a pu sereinement se remettre à bouquiner devant sa cheminée en attendant avec impatience le printemps.

Bonne nuit ? de Coralie Saudo et Kris Di Giacomo chez Frimousse

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Alors que le froid s’insinue à travers les vêtements et que le bout du nez rougit, Bouma s’est glissée dans la peau d’une ado aveugle le temps de sa lecture. Dis-moi si tu souris d’Eric Lindstrom propose une vision ni idyllique ni dramatique où l’on s’en finalement que les préoccupations sont les mêmes pour tous les adolescents.

Dis-moi si tu souris Eric Lindstrom Nathan, 2016

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Devant la cheminée, sous un plaid moelleux, sa place préférée en cet hiver humide et glacial, en s’agaçant de ces débats autour des bibliothèques, Pépita a aimé plonger dans son lieu de prédilection avec cet album tout de rouge toilé, en compagnie d’un Petit poisson rouge et de son petit propriétaire. Est-il encore besoin de démontrer le pouvoir incroyable de ces compagnons de papier que sont les livres ?

Le petit poisson rouge Taeeun Yoo Kaléidoscope

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C’est aussi côté album que le cœur de Céline a palpité en février. Elle vous sort de son Tiroir un album plein de tendresse et de sagesse, qui avec une grande justesse et une grande simplicité parle de la vie, de la mort et de l’amour. On y découvre le travail d’une illustratrice épatante, Phoebe Wahl. C’est ici.

Les trois poules de Sonia

Les trois poules de Sonia, de Phoebe Wahl. Editions des éléphants.

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Sophie a craqué pour cet album inspiré d’une histoire de Kipling : comment est arrivé la trompe de l’éléphant. Outre l’histoire, c’est le graphisme de cet album en papier découpé qui l’a séduit. Les illustrations sont faites ainsi mais les pages le sont elles aussi pour dévoiler progressivement le décor et les animaux de la forêt. C’est par pour plus de détail.

Par le bout du nez, de Loes Riphagen. Didier jeunesse.

Prix A l’Ombre du Grand Arbre : Brindilles et Petites feuilles

Le prix À l’ombre du grand arbre poursuit le chemin de sa quatrième édition avec deux nouvelles catégories : Brindilles pour les albums de la petite enfance et Petites feuilles pour les albums des plus grands.

http://alombredugrandarbre.com/wp-content/uploads/2015/06/Logoprix-300x300.jpg

Vous êtes mis à contribution pour voter pour votre préféré dans chaque catégorie à partir de nos sélections, après votes en interne sur des livres proposés par nous toutes.

Fin avril, un article récapitulatif vous permettra d’avoir une vision d’ensemble et de vous rattraper au cas où…Vous avez jusqu’au 7 mai pour vous prononcer.

Annonce des lauréats le 9 mai pour les 6 ans du blog !

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~Catégorie Brindilles~

Jean Gourounas - Les ogres.

Corinne Dreyfuss - Caché !.

Amandine Laprun - Arbre.

Jean Leroy et Sylvain Diez - Pas beau, coco !.

Shinsuke Yoshitake - Oh, hé, ma tête !.

Quel est votre album petite enfance préféré ? Catégorie Brindilles

  • Caché de Corinne Dreyfus, Thierry Magnier (37%, 23 Votes)
  • Oh, hé, ma tête ! de Shinsuke Yoshitake, Kaléidoscope (31%, 19 Votes)
  • Les ogres de Jean Gourounas, Le Rouergue (13%, 8 Votes)
  • Arbre de Amandine Laprun, Actes sud junior (13%, 8 Votes)
  • Pas beau, Coco ! de Jean Leroy et Sylvain Diez, Kaléidoscope (6%, 4 Votes)

Total Voters: 62

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~Catégorie Petites feuilles~

Sara O'Leary et Julie Morstad - Quand j'étais petite....

Stéphane Servant et Rébecca Dautremer - Cavale.

Sibylle Delacroix - Graines de sable.

Henri Meunier et Régis Lejonc - Coeur de bois.

Delphine Perret - Björn et le vaste monde.

Quel est votre album préféré ? Catégorie Petites feuilles

  • Quand j'étais petite... de Sara O'Leary et Julie Morstad, L'étagère du bas (32%, 18 Votes)
  • Cœur de bois de Henri Meunier et Régis Lejonc, Notari (27%, 15 Votes)
  • Björn et le vaste monde de Delphine Perret, Les fourmis rouges (18%, 10 Votes)
  • Cavale de Stéphane Servant et Rébecca Dautremer, Didier jeunesse (14%, 8 Votes)
  • Graines de sable de Sibylle Delacroix, Bayard jeunesse (9%, 5 Votes)

Total Voters: 56

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À vos lectures et… à vos votes !

Prochain rendez-vous le lundi 26 mars pour la sélection Branches dessinées (BD) et Sous-bois (Objets Livresques Non Identifiés).