Cet été, vous avez envie de voyager, mais dans le contexte particulier que nous vivons, vous hésitez ? À l’ombre du grand arbre, nous avons la solution : voyager par les livres ! La preuve : cette semaine, inspirée par l’adorable Swap envoyé par Sophie, je vous fais traverser l’océan Atlantique et je vous emmène visiter les États-Unis – voyage garanti sans CO2, fouilles à l’aéroport ni besoin de porter un masque. Vous n’avez même pas besoin de quitter votre fauteuil préféré ! Quelques pages et la magie des mots déploie l’immensité sauvage des paysages nord-américains, les possibles des routes interminables, les villes imposantes, mais aussi et surtout la diversité de cette société qui promet de belles rencontres… Et pour le même prix, je vous offre même un voyage dans le temps ! Vous êtes prêts ? On y va !

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1860 : Missouri-Denver : 1000 kilomètres avec 1000 dindes

Difficile d’imaginer que dans un passé pas si lointain, le transport des marchandises ne pouvait se faire ni par des camions, ni par des trains. Prenez par exemple les grandes plaines américaines vers 1860. Si vous vouliez livrer votre bétail sur pied à l’autre bout du pays, il n’y avait pas trente-six solutions : il fallait l’y emmener à pied, quitte à braver les périls du Far West ! Tel est le génial sujet de ce roman, qui nous fait découvrir l’Amérique de Tom Sawyer et de Huckleberry Finn : celle des chercheurs d’or et des Indiens, mais aussi celle de l’esclavagisme, de la famine et des chasseurs de bisons. Pour en savoir plus
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… 1904 : Du Sud au Nord, avec une bande d’irrésistibles aventuriers

Nous voici à l’aube de la révolution industrielle. À la place du révolver commandé par correspondance (!), P’tit Trois, Eddy, Joju et Min ont reçu une montre détraquée. Qu’à cela ne tienne, ils iront réclamer leur dû, quitte à traverser les Etats-Unis pour cela ! Leurs aventures palpitantes nous entraînent du bayou natal aux abattoirs de Chicago, en passant par la Nouvelle Orléans et les rives du Mississippi.
Un voyage qui montre une société en mutation rapide, mais qui reste minée par la ségrégation raciale. Pour en savoir plus
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… 1957 : Lutte pour l’égalité à Little Rock

Plus de 50 ans plus tard, cette page ségrégationniste n’est toujours pas tournée. Ce roman inspiré de faits réels raconte une page importante du mouvement des droits civiques : les violences racistes et la timide évolution des esprits déclenchées par l’inscription de neuf élèves noirs dans un lycée jusque-là réservé aux Blancs.
Un livre qui entretient une mémoire essentielle et évoque le courage immense de celles et ceux qui agissent en pionniers de la conquête de nouveaux droits, qui s’exposent en première ligne pour permettre à d’autres d’être acceptés, respectés et éduqués. Pour en savoir plus
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… Aujourd’hui : de la Floride à Seattle dans un ancien bus scolaire

De l’eau a coulé sous les ponts, retour à la période actuelle pour un road-trip décoiffant qui nous fait traverser le pays de bout en bout. Un voyage intense et urgent, guidé par la quête de Coyote, inoubliable fille de douze ans assortie de son hippie de père. On brûle de savoir s’ils arriveront à temps, mais se rend vite compte que cet immense chemin parcouru, ponctué de magnifiques rencontres, compte en lui-même. Pour en savoir plus
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Autant de fenêtres sur le lointain et l’Histoire que ces quatre romans. Mais aussi des textes qui invitent à rêver et à construire un monde de partage, de tolérance et de générosité. Et, particulièrement cette année, cela fait un bien fou.









Ces deux là, je les côtoie quasi quotidiennement et je les conseille très souvent aux jeunes lecteurs de la bibliothèque à la recherche de romans drôles. J’ai mis les deux parce que je ne peux pas choisir entre ce chien nigaud et cet espiègle chat. Ces livres-là, je les proposerais très prochainement à Morgan qui aura 7 ans dans quelques semaines. On commencera sûrement par une lecture à deux voix mais peut-être sera-t-il tenté pour poursuivre ces séries en solo !
Je ne saurais pas dire exactement combien de livres de cette série j’ai pu lire enfant, mais on ne doit pas être loin de la cinquantaine. Jeune, j’aimais les histoires qui faisaient peur. Je me souviens avoir dévoré en une soirée plus d’un de ces livres et avoir frissonné au fil des pages. Encore maintenant, j’adore me plonger dans des histoires terrifiantes mais je n’ai jamais retrouvé les sensations que me donnaient les romans de R.L. Stine ! Je ne suis pas certaine que Morgan adhérera à cette série car actuellement les histoires qui font peur, ce n’est pas trop son truc mais je suis obligée d’au moins lui la proposer un jour…






