Lecture commune : La folle rencontre de Flora et Max

Un roman écrit à quatre mains et deux voix d’adolescents qui se parlent, se confient, s’épaulent…

Il nous a beaucoup plu à Alice, Carole et moi...

Alors, voici notre échange bloguesque autour de ce roman qui fait un bien fou !

Coline Pierré et Martin Page - La folle rencontre de Flora et Max.

La folle rencontre de Flora et Max
Ecole des loisirs, paru le 11 novembre 2015

Pépita : « La folle rencontre de Flora et Max », vous vous attendiez à quoi avec ce si beau titre ?

Alice : Une fille, un garçon, une histoire à inventer…
Deux beaux prénoms, courts, poétiques, dynamiques.
Quelque chose d’improbable.

Carole : une fille, un garçon, une rencontre, un amour fou ! Et de la lumière comme sur la couverture.

Pépita : Oui tout comme vous : un joli titre pour une histoire prometteuse entre un gars et une fille …mais quand même : folle….comment cet adjectif se traduit-il dans cette histoire ?

Carole : Bonne question ! Folle parce qu’improbable, incroyable, surprenante et en même temps elle semble logique, naturelle, évidente, vous ne trouvez pas ?

Alice : Folle parce qu’imprudente et osée. Max qui engage la relation n’a aucune certitude du retour de Flora.
Mais folle aussi car intense. Max et Flora partagent une intimité très forte.
Et je rejoins Carole, folle parce qu’évidente ! Ils étaient fait pour faire un bout de chemin ensemble !

Pépita : Ce petit grain de folie, je l’ai aimé de suite. Quelle belle relation en effet et évidente ! Une authenticité aussi et une maturité hors du commun entre ces deux-là, sans arrière-pensées.
Bon, pour nos lecteurs, un petit résumé s’impose, juste pour donner envie ? Et comme dans le roman, essayons de compléter nos réponses, non pas à quatre mains mais à six.

Carole : Max et Flora fréquentaient le même lycée avant. Désormais, Flora est en prison, et Max vit reclus chez lui. Chacun enfermé dedans, chacun ses raisons. Pourtant, un jour, Max écrit une lettre à Flora. Et là commence cette folle rencontre…

Alice : Oui, c’est ça une rencontre épistolaire entre deux oiseaux en cage qui piaffent d’impatience, qui rêvent de construire une nouvelle donne, d’apporter un peu de fantaisie à la vie.

Pépita : Confiance, confidences et connivence, c’est ce que j’ai ressenti d’emblée entre ces deux-là et c’est beau leur échange !
Justement : comment vous êtes-vous senties à cette lecture ? Spectatrice, complice, impatiente, agacée, dubitative…? Personnellement, c’était comme si je recevais moi-même ces lettres avec beaucoup de fébrilité à chaque tourne de page, comme un rendez-vous attendu : avez-vous eu la même impression ou pas du tout ?

Carole : oui comme toi Pépita, j’étais impatiente de « recevoir » la prochaine lettre ! Ce qui explique certainement que je l’ai lu d’une traite. A la fois spectatrice et complice. Et en même temps la pudeur pousse le lecteur à être patient, empathique, à prendre le temps de la lecture aussi.

Alice : Tout à fait d’accord ! On plonge complètement dans cet échange épistolaire et on trépigne comme si on recevait une lettre dans sa propre boîte ! Pari réussi par les auteurs de nous impliquer autant !

Pépita : Et cette forme épistolaire, qu’apporte-t-elle en plus à ce roman du coup ?

Carole : Pour moi, c’est la forme épistolaire qui apporte toute la crédibilité à cette histoire. On connaît les bienfaits de l’écriture, la pudeur et la distance des mots, le recul aussi qu’on peut avoir sur les événements. Je la lis encore une fois comme une évidence. Ce n’est d’ailleurs pas sans rappeler le Manuel d’écriture et de survie de Martin Page…

Alice : En effet, elle apporte tout, à la fois la distance et la proximité entre Flora et Max.
Le rythme du livre aussi, parfois des lettres trés courtes justes informatives, parfois d’autres plus longues avec plus de contenu.
C’est un genre assez formel malgré tout, mais le ton employé donne de la dynamique et de la vivacité à cette « folle rencontre ».
Le tout donne une certaine unité au livre et chaque lettre reçue s’accueille comme un véritable cadeau.

Pépita : J’ai été très touchée que des jeunes passent par ce mode d’expression à l’heure des nouvelles technologies. Et combien on perçoit une évolution dans leur relation au fur et à mesure des échanges sans voyeurisme mais en toute simplicité. L’avez-vous perçue aussi ? De manière égale chez chacun des deux protagonistes ou pas ?

Carole : oui Pépita, j’ai senti beaucoup d’empathie, de retenue et surtout de la douceur. Et bordel que ça fait du bien !

Pépita : J’ai vraiment trouvé une évolution dans leur échange, plus du côté de Flora qui se livre davantage peu à peu et j’ai été très touchée par la poésie qu’elle tente de mettre dans le milieu carcéral, son côté très manuel et pragmatique. Quant à Max, malgré sa peur de sortir à l’extérieur, je l’ai trouvé très mature, tres déterminé, trés adulte. Leur envie de prendre mutuellement en main leur avenir est comme une lumière dans ce tunnel qu’on leur impose.

Pépita : « Mais alors, dit Alice, si le monde n’a absolument aucun sens, qui nous empêche d’en inventer un ? » Je reprends délibérément cette phrase à Lewis Carroll car je trouve qu’elle illustre à merveille ce roman. Avez-vous été surprise de la tournure que prennent les choses dans ce roman ? Trop d’idéalisme ou au contraire une suite logique pour vous ?

Alice : Surprise n’est pas le terme approprié pour ma part, je dirais plutôt « enchantée ».
Enchantée de cette bouffée d’air et d’optimisme.
Enchantée de voir qu’il était encore possible de croire en ses rêves.
Et enfin, enchantée de croire en une jeunesse courageuse qui à l’inverse de se plaindre propose, avance, innove, créé… Aaaaah, comme ce livre fait du bien !

Carole : Comme Alice, je dirai plutôt « rassurée » de lire un peu de douceur, de voir du lien se tisser, de comprendre l’autre sans juger, d’essayer d’autres choses, de proposer des alternatives, de ne pas avoir peur de l’autre. Par les temps qui courent, ça rassure je trouve, non ?

Pépita : Oh que oui Carole, ça rassure ! J’ai trouvé cette fin magnifique. Deux ados enfermés pour différentes raisons et qui s’ouvrent par leur envie ce chemin de liberté, j’ai trouvé cela, comment dire ? Comme une bouffée d’air pur anti-conformiste et on en a bien besoin ! Puisqu’on aborde la fin :  que vous a apporté la lecture de ce roman épistolaire ? Et juste un mot pour le définir ?

Alice : Ma réponse précédente répond déjà pas mal a cette question… Alors juste un mot : sincère.

Carole : Le mot qui me vient à l’esprit, c’est possible. Une rencontre, c’est toujours l’occasion de créer des possibles.

Pépita : Le mot que je choisirais : lumière. Ils s’éclairent chacun et c’est vraiment très beau.

Un roman à lire !

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Coline Pierré et Martin Page nous ont fait l’honneur de répondre à nos questions.

Leurs réponses : demain sur ce blog !

Nos chroniques respectives sur ce roman :

Alice : A lire aux pays des merveilles

Pépita : Méli-Mélo de livres

Une sélection où puiser vos futurs cadeaux…

photo Céline – Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait LIVREsse
« L’histoire de Saint Nicolas », Quentin Gréban, Mijade, 2015

En ce lendemain de fête pour certains d’entre nous (le grand saint Nicolas a gâté bon nombre d’enfants sages) et celles qui sont déjà en préparation, nous sommes tous à l’affût DU cadeau à offrir.  A l’ombre du grand arbre, le livre est bien évidemment le présent phare.
Aussi, cette petite sélection de novembre tombe à pic.
Servez-vous !

Alice – A lire aux pays des merveilles retient
J’me sens pas belle de Gilles Abier, Actes Sud, 2011.

Pas seulement l’acceptation de soi ; mais aussi, l’acceptation de l’autre.

Gros coup de cœur, également partagé par Bouma – Un petit bout de bib...

Pour Chlop – La bibliothèque de Chlop, direction la fête foraine avec
Train fantôme, Adrien Albert, école des loisirs.

Amateurs de sensations fortes, venez visiter la fête foraine avec Lulu et sa grande soeur et laissez vous entrainer dans le train fantôme.

A lire aussi chez Céline – Le tiroir à histoires…

Pépita – Méli-Mélo des livres a eu, quant à elle, trois romans coups de cœur.  Pas simple de choisir.  Elle tranche et nous propose :
La belle rouge d’Anne Loyer, Editions Alice jeunesse

Un camion tout pimpant avec une conductrice qui a un cœur gros comme lui. Une très belle rencontre « on the road » entre Marje et Kader. Une fin pleine de promesses qui, on le sent, vont être tenues. Lisez ce roman qui pète comme la vie !

Lu également par Alice – A lire aux pays des merveilles

Pour Céline – Le tiroir à histoires, le choix n’est pas facile non plus.  Elle opte finalement pour Maman RenardAmandine Momenceau, L’Agrume, 2015.

Une étonnante partie de cache cache en découpage dans une forêt enneigée. Un album beau et tendre au graphisme épuré mais ciselé. De toute beauté !

Sophie – La littérature jeunesse de Judith & Sophie choisit
Le jardin des ours, Fanny Ducassé, Thierry Magnier, 2015.

Un bel album un brin mélancolique sur le pouvoir des souvenirs en famille.

A lire aussi du côté de chez Pépita – Méli-Mélo de livres

« J’ai moi aussi beaucoup hésité, nous confie Bouma – Un petit bout de bib, et j’ai décidé de mettre à l’honneur la réédition d’un album que j’adore dans un format un peu plus grand qui permet d’en profiter encore plus ! »
Pourquôôââ ! de Voutch, Thierry Magnier, 2015

« Pour moi pas d’hésitation…, nous livre à son tour Colette – Le blog de la collectionneuse de papillons, car un seul album chroniqué ce mois-ci mais pas des moindres, un album hommage à mes deux oisillons qui m’ont fait naître à la maternité et m’ont permis de répondre si joyeusement à la question posée par la couverture
de ce petit album
« Mais… comment naissent les parents ?« ,
Jean Regnaud & Aude Picault, Magnard Jeunesse

Côté coup de griffes, Pépita-Méli-Mélo de livres n’est pas très fan du dernier Maurice Sendak  :

« (…) le pire, c’est que j’ai bien du mal à défendre mon impression globale. (…)  D’autres avis ? »

Et vous ?  Quels sont vos coups de cœur à offrir ?

Un pavé pour Noël ?

Qu’est-ce que c’est que ce titre bizarre ? Un pavé ? Pour Noël ?

Oui, vous ne vous êtes pas trompé d’adresse.
Vous êtes bien sur un site consacré à la littérature de jeunesse.

Ce que nous vous proposons aujourd’hui, c’est une petite sélection de séries romanesques (ou de cycles si vous préférez) déjà terminées.

A mettre dans une chaussette en cadeau de Noël ou à vous faire offrir bien entendu !

gratuit-calendrier-de-l-avent-petit-train-de-noel-bLes Autodafeurs (3 tomes) de Marine Carteron

Voici une série plus qu’addictive sur la famille Mars qui depuis des générations se bat contre les autodafeurs, malveillants d’un autre âge, qui veulent s’emparer du savoir via les livres. 3 tomes qui vous mènent dans une aventure avec Auguste et Césarine dans une lutte faite de rebondissements sans fin, d’une bonne dose d’humour aussi. Bref, c’est génial !

Et s’il fallait vous en convaincre un peu plus, retrouvez les avis de Pépita, Carole et Bouma et sachez qu’il fait partie de la sélection du Prix des Incorruptibles 2015/2016 catégorie 5ème/4ème

 

Le Cœur en braille (3 tomes) de Pascal Rutter

Victor et son père, Mari-José la rousse joueuse de violoncelle… et plein d’autres personnages qui gravitent autour, on ne les oublie pas, on est triste de les quitter mais on est content à la fin du chemin parcouru. On sait qu’ils vont bien ! Une série humaniste au grand cœur !

Là encore une série qui fait l’unanimité sous le Grand Arbre avec les avis de Pépita, de Sophie, Carole et Kik

 

Les Haut conteurs (5 tomes) d’Oliver Peru et Patrick McSpare

Une plongée au cœur d’un Moyen Âge fantastique où on suit un jeune garçon qui va devenir Haut Conteur. Il intègre ainsi un groupe d’aventuriers qui racontent leurs aventures face à des loups-garous, vampires, sorciers… de village en village.

L’avis de Sophie

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Les Filouttinen (3 tomes) de Siri Kolu

Trois tomes sortis pour l’instant, peut-être un quatrième ? On se pose la question. En tous cas, si vous n’avez pas encore succombé au charme de ces brigands d’un genre nouveau et au grand cœur, n’hésitez pas, vous serez dépaysés !

L’avis de Pépita

 

Le Chaos en marche (3 tomes) de Patrick Ness

Sur un monde inconnu, suivez Todd à la recherche d’un moyen de survie, ouvrez votre esprit à la voix du couteau et partez pour une expérience innovante.
Une série désarçonnante aux premiers abords mais qui vous promet de longues heures de plaisir et la découverte d’un brillant auteur contemporain !

L’avis de Bouma

 

 

Madame pamplemousse (3 tomes) de Rupert Kingfisher et Sue Hellard

La jeune Madeleine est obligée de travailler pour un restaurant et se retrouve malgré elle embarquée dans des aventures culinaires incroyables.
Des tomes délicieux avec un soupçon de magie et du grand cœur pour déjouer les maléfices à coup de recettes. Un régal de lecture !

Les avis de Bouma et Pépita

 

Fedeylins (4 tomes) de Nadia Coste

Dans un monde peuplé de petites créatures ailées qui vivent autour d’une mare, Cahyl le héros de cette histoire va grandir dans le mensonge.
Un série de fantasy que j’avais beaucoup aimé à sa sortie (nous dit Sophie).

Retrouvez donc son avis

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Azilis (3 tomes) de Valérie Guinot

Durant l’Antiquité, les femmes doivent tenir leur rôle d’épouse et de maîtresse de maison. Azilis, benjamine et seule femme de sa famille, refuse cette destiné et décide de prendre sa vie en main.

Une série historique qui se tient de bout en bout et qui réserve son lot de rebondissements.

L’avis de Bouma

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43, rue du vieux cimetière (7 tomes) de Kate & M. Sarah Klise

Une série où l’on se sent bien et où l’on a plaisir à retrouver au fil des tomes cette famille pas comme les autres dans son manoir hanté. La particularité de cette série : elle est basée sur des échanges épistolaires entre les personnages, ce qui fait tout son charme !

Les avis de Pépita et des Lutines

 

Le Worlshaker et Le Libérator de Richard Harland

Deux tomes pour cette série du genre steampunk avec une réflexion sur le totalitarisme. On se laisse embarquer !

Les avis de Pépita et Bouma

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Apocalypsis (5 tomes) d’Eli Esseriam

5 tomes, un pour chaque cavalier de l’apocalypse et un qui les réunit. Une bonne série apocalyptique dans un monde contemporain.

L’avis de Sophie

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Roulette russe (3 tomes)
de Séverine Vidal, Sandrine Beau et Anne-Gaëlle Balpe

Attention trilogie à hauts risques de dépendance, de rires, de suspens ! Ici se tissent les liens, se créent des souvenirs, se résolvent des énigmes. C’est bien de cela dont il s’agit : du lien, envers et contre tout. Au-delà du suspens, des aventures, des expériences, le fil conducteur de ces romans c’est le lien. Immuable.

Les avis de Carole et de Pépita

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Il y a bien sûr bien d’autres séries à mettre au pied du sapin.
Citons entre autres : Tobie Lolness et Vango de Timothée de Fombelle
les très populaires dystopies : Hunger Games, Divergente ou Never Sky
ou les séries girly Simone Elkeles et Melissa De la Cruz

et vous, laquelle nous conseilleriez-vous ?

 

 

Lecture d’enfant #22 : Le catalogue des voitures

La lecture du soir, c’est un moment incontournable chez nous. On se pose, enfin, et on partage un petit plaisir de lecture, plus souvent deux, parfois encore plus… Chacun choisit un livre (pas de jaloux entre Morgan, 3 ans, et moi) et on découvre souvent, redécouvre parfois, rerererelit aussi.

Et depuis quelques temps, il y a ces autres moments, où bien au chaud dans le lit parental, par une froide matinée d’automne, chacun a son livre (ses livres !). Morgan pioche, feuillette, moi je tente de me concentrer sur un bon roman, tournant la tête à chacun de ses commentaires, chacune de ses questions.

20151111_103348Clairement, il y a des chouchous, des livres qui reviennent et qu’on promène, et c’est de l’un d’entre eux dont on vous parle aujourd’hui, en photos surtout car pour les mots, c’est encore assez succinct. Vous voulez le voir ? Le voilà.

20151111_104236Ce livre, c’est Le catalogue des voitures de Carl Johanson, publié chez Actes Sud junior et il l’adore ! Qu’est-ce qu’on y trouve, me demanderez-vous : des voitures ou plus largement des véhicules, mais pas n’importe lesquels. On trouve les classiques engins de chantier, véhicules de pompiers, polices et autres métiers à gyrophares…

20151111_10495820151111_104545Mais le mieux, le grand plus de ce livre, la grande touche d’originalité (j’en fais trop ?), ce sont les véhicules inventés de toutes pièces par l’auteur. Si Morgan vous dit qu’on y trouve une voiture bonbon, une voiture gâteau, une voiture ordinateur, une voiture œuf et même une voiture livre, vous y croyez, vous ? Et pourtant, c’est bien vrai et j’en ai passé d’autres toutes aussi géniales, je ne parle même pas de celles que ça va faire naître dans les têtes des loupiots !

Mais redonnons la parole à Morgan pour découvrir ses préférées (j’avoue, ça change presque à chaque fois).

Si côté assiette, Monsieur est assez difficile, côté voiture, il opte sans hésiter pour du 100 % naturel avec le dernier modèle de la voiture-carotte !

20151111_105358Mais n’oublions pas ses gênes de mini-geek et son cerveau hérité de deux matheux plus que littéraires (si, si, même moi !) qui le conduisent vers un modèle de voiture 3D (assez vintage, j’avoue).

20151111_103558

Et voilà,  vous en savez maintenant presque autant que nous sur cet album drôle et inventif qui accompagne nos soirées, journées et matinées sous la couette.

Et si le cœur vous en dit, on se fera un plaisir de diffuser vos voitures toutes personnelles…

Jamais sans mon doudou

Entre votre enfant et son doudou, c’est du sérieux ! Pas question de l’oublier, pas question de le laver, pas question de le réparer, pas question de s’en séparer !

C’est une véritable histoire fusionnelle entre un enfant et un objet transitionnel, de quoi inspirer de nombreux titres de littérature jeunesse.

Lisez, plutôt !

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Les doux doudous de Pépita ______________________________________________

servantbeziatlali

 

Nos beaux doudous  de Stéphane Servant et Ilya Green, Didier jeunesse.                  «  »Un nid de tendresse que cet album sur les doudous qui sont magnifiés ».

Le mange-doudous de Julien Béziat Pastel.
« Oh là là ! et si un mange doudous sévit en notre absence ? Un album désopilant. »

Lali l’orpheline de Thierry Lenain et Olivier Balez, Oskar jeunesse, collection trimestre.
« Quand un doudou relie, comme un signe, une petite orpheline et une jeune fille en mission humanitaire. Le choc. »
dargaud

 Ana Ana : les champions du désordre Alexis Dormal et Dominique Roques Dargaud.

« Quelle poilade que cet après-midi jeux avec ses doudous alors que dehors il pleut ! Ana Ana a plus d’un tour dans son sac ! »

.ramadier

Le livre qui dort Ramadier & Bourgeau Loulou & Cie

« Quand le livre devient lui-même le doudou…pour s’endormir le soir. »
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Les doux doudous de Sophie______________________________________________

poussin

SingeMoi_ok

 

 

 

 

 

Doudou Poussin joue au pompier de Benjamin Leduc et Laurent Richard, La Martinière jeunesse.
« Grand succès chez nous pour ce doudou poussin qui joue les pompiers. En plus d’une histoire pleine de rebondissements, il y a cette douce couverture jaune poussin qui recouvre le livre pour en faire un vrai doudou ! »

Mon singe et moi d’ Emily Gravett, Kaléidoscope.
« Une petite fille s’amuse à imiter les animaux du zoo avec son doudou. Saurez-vous les reconnaitre ? »

Et aussi Guili lapin et  L’autre Guili lapin.

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Les doux doudous de Céline ______________________________________________

aventurier

Les aventuriers du soir d’Anne Brouillard, Les Editions des éléphants.
« Un jeune garçon s’aventure au bout de son jardin en compagnie de Lapinus, son lapin en peluche, et de Mimi, sa chatte.  Pour les trois amis, le bout du jardin c’est le bout du monde !  Une plongée dans le jeu, l’imaginaire de l’enfant qui peu à peu s’affranchit de ses peurs : la nuit, l’éloignement des parents.  Un album plein de poésie et de couleurs chatoyantes, celles du jour qui décline pour faire place à la nuit. »

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Les doux doudous de Chlop_______________________________________________

teddyGulli_lapinautre

 

N’aie pas peur Teddy, je te protégerai des bêtes sauvages de  M. Alexander, École des loisirs.
« Un bambin, seul le soir dans la foret, rassure son doudou: n’aies pas peur, je te protégerais… » Mais quand l’inquiétude augmente, la relation s’inverse. »

Guili Lapin de Mo Willems, Kaléidoscope.
« Trixie n’irait nulle part sans guili lapin, son doudou sans pareil. Pourtant, quand elle quite la laverie avec son père, argh, drame il a disparu ! »

L’autre Guili Lapin de Mo Willems, Kaléidoscope.
« Trixie a bien grandit, d’ailleurs elle va présenter son guili lapin, le doudou sans pareil, à tout ses camarades de classe. Mais, Guili lapin est il vraiment sans pareil ? »

Et aussi Les aventuriers du soir

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Les doux doudous de Colette_____________________________________________

carottePetit-doudou.

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Petit Doudou, bonne nuit ! de Pakita et Charlotte Ameling, Nathan.
« Dans ce livre là, c’est notre bébé lecteur qui accompagne doudou jusqu’au sommeil et c’est vraiment drôle et doux d’inverser les rôles ! »

Monsieur Carotte d’Edouard Manceau et Elise Ortiou Campion, Actes Sud.
« Un très bel album carré pour découvrir en photos la vie cachée d’un doudou au nez carotte. Un vrai poète, ce doudou là ! »

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Les doux doudous de Céline du Tiroir à histoires_______________________________

minotvirée bonniol

La nuit des Doudous d’Hélène Suzzoni et Lucie Vandevelde, Editions les Minots. « Envolez vous pour une balade nocturne accompagné d’un équipage de doudous. Un rêve éveillé illustré avec les pinceaux flamboyants de Lucie Vandevelde. »

Ana Ana : une virée à la mer d’Alexis Dormal et Dominique Roques. Dargaud.              « Les doudous d’Ana Ana, c’est une super bande de copains rigolos, têtus, boudeurs, etc… heureusement qu’Ana Ana est là pour mettre un peu d’ordre dans ce joyeux bazar. »

C’est la nuit de Magali Bonniol, Ecole des Loisirs.
« Un doudou lapin qui rêve d’aventure, une escapade nocturne trépidante, et un gros calin sinon ce ne serait pas un vrai doudou. »

proprebouternest

Nous, pas propres ? de Didier Levy et Vanessa Hié. Tourbillon                                     « On a beau aimer son doudou, en prendre soin, se garder de le salir, il arrive toujours un moment ou le fidèle compagnon des nuits commence à avoir besoin d’un bon bain. Et là, c’est le drame… mais il y a toujours une solution »

Petit bout tout doux de Claude Lager et Claude K Dubois, Ecole des Loisirs.       « Douceur dans les illustrations et justesse dans le texte, les aventures impitoyables d’une toute petite fille et de son doudou dans la vie de tous les jours entre les passages à la machine à laver et les oublis de doudou sur un banc. Un très chouette album. »

Ernest et Célestine ont perdu Siméon de Gabrielle Vincent, Casterman.                      « Un grand classique du Tiroir, lu et relu avec des papooses aux yeux brillants… Le jour où Célestine perd Siméon, elle a tant de peine qu’elle en devient capricieuse. Son indispensable Ernest, si bienveillant, si rassurant, s’efforce de trouver une solution, qui fera bien des heureux ! Un trésor d’album ».

Et aussi Nos plus beaux doudous

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Les doux doudous de Bouma____________________________________________

bennyschmatpingouin

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Benny & Teddy comme des grands d’Emmanuelle Eeckhout, École des loisirs.
« On a beau faire comme les grands dans la journée, quand on est un enfant, on aime retrouver le soir la sécurité de son doudou. »

Mon pingouin de Patagonie de Sylvie Rouch et de Mélanie Allag, L’élan vert.
« Que fait le doudou quand son maître est à l’école, il s’imagine des aventures bien sûr ! »

Le Schmat doudou de Muriel Bloch et  Joëlle Jolivet, Syros.
« Abandonner son doudou car on grandit ? Difficile mais un grand-père couturier saura y remédier. »

 Et aussi Nos plus beaux doudous, Ana Ana, Le livre qui dort

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Le doux doudous de Solectrice___________________________________________

placeFais-moi une place de Suzanne Perez, Lito.

« Fais-moi une petite place » nous invite à partager le point de vue d’un vieux doudou et nous fait réfléchir sur la jalousie. Un classique que mes filles ont aimé lire et relire. »

 

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Le doux doudous d’Alice__________________________________________________

LaValise-1

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La valise rose de Susie Morgenstern et Serge Bloch. Casterman.

« Jamais il ne se séparera de sa  valise offerte à sa naissance ! Jamais ! Même à l’âge adulte. »

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Maintenant que vous savez tout sur les doudous, chuuuuuut, il est temps de se retirer pour nous…

Pour faire un gros dodo
Il me faut
Un oreiller
Rembourré,
Un matelas,
Raplapla,
Une bonne couette
Bien douillette,
Et par-dessus tout
Un doudou très doux.

Corinne Albaut

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