Vacances rime avec immenses… plages de temps

C’est l’été, et les plus chanceux sont peut-être déjà en congés. Cette année, pour accompagner la pause estivale, nous avons décidé de faire rimer les « vacances » avec ce qu’elles nous inspirent. L’occasion de vous proposer chacune notre tour des billets plus personnels, mais aussi et toujours des livres qui nous ont touchées.

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Lucie ouvre le bal, et pour elle les vacances riment avec ces immenses plages de temps qui offrent la possibilité de se ressourcer au contact de la nature mais surtout de prendre son temps. Si nous courrons tous tout le temps, tiraillés entre de multiples sollicitations, l’été est le moment où l’on peut sortir de la roue du hamster et profiter.

Mais le temps, qu’est-ce que c’est ? Voilà une notion bien compliquée à concevoir pour la plupart des enfants ! Il faut déjà faire la différence entre le temps long, celui qui englobe une grande partie de l’humanité comme le font ces deux albums :

Commençons avec Notre Histoire, la tentative d’Oliver Jeffers pour expliquer l’évolution de l’humanité. Il s’interroge sur l’événement qui a marqué les débuts (le feu ? la préhension ? la bipédie ?) tout en questionnant la notion de frontière et notre avenir en tant qu’espèce.
Vaste programme, surtout que l’auteur-illustrateur s’est donné comme mission de contrer la morosité ambiante avec un optimisme (et un rose fluo) à toute épreuve.
Sa théorie : prendre un peu de recul permet de se rendre compte que la Terre n’accueille que des « nous » et amorcer un nouveau récit, tourné vers les autres.

Notre histoire, comment nous en sommes arrivés là et où nous pourrions aller, Oliver Jeffers, Kaléidoscope, 2024.

Retrouvez la lecture commune de ce titre ICI.

De son côté, Johanna Schaible propose avec Ce qui sera un incroyable livre gigogne qui retrace l’histoire de notre planète sur des millénaires… jusqu’à son petit instantané central, qui appelle à faire un vœu, à se projeter dans l’avenir. Cela tombe bien car c’est justement l’objet de la seconde partie de cet album. L’auteure invite son (jeune) lecteur à imaginer sa vie dans quelques jours puis dans quelques années, grandissant en même temps que le format des pages. Les illustrations sont somptueuses : paysages peints à la brosse, découpages et minuscules silhouette ; et l’expérience passionnante.

Ce qui sera, Johanna Schaible, La Partie, 2025.

Et le temps à l’échelle d’une vie, voire même d’une semaine pour les plus petits avec les deux titres suivants :

Au début, il n’y avait qu’un néflier. Planté dans le jardin d’une maison, il est le témoin privilégié de la vie de la famille qui y habite. Le passage du temps est donc forcément subjectif : parfois rapide, parfois lent, avec simplement quelques indication de dates. Le lecteur peut d’ailleurs s’amuser à retrouver les membres de la famille aux différents âges de leur vie.
Il y a très peu de texte dans cet album porté par les douces illustrations de Julia Spiers. Elle y a glissé de petits clin d’œil à destination des adultes, qui ne manqueront pas d’identifier certains objets de leur enfance.

Au début, Ramona Bădescu, Julia Spiers, Les Grandes Personnes, 2022.

Cet album a aussi fait l’objet d’une lecture commune à lire ICI.

Si le concept du temps n’est pas facile à cerner pour les enfants, celui qui les séparent du retour de leurs parents l’est encore moins ! C’est le sujet de cet adorable album cartonné de Victoria Kaario, à la fois très concret (nombre de vêtements, durées déterminées) et d’une poésie rare. La superbe mise en couleurs de Juliette Binet y est pour beaucoup mais il se dégage aussi beaucoup de bienveillance du texte.

Le temps est rond, Victoria Kaario, Juliette Binet, Le Rouergue, 2023.

Et pour les vrais curieux, des ouvrages à portée philosophiques développent cette thématique :

Ce tome des Goûters philo consacré au temps est remarquable. Dans toutes les familles, le temps est à la source de la plupart des tentions. Les auteurs nous proposent ici de réfléchir à ce concept tout en discutant de notre vision du temps. Est-il impératif d’en gagner ou de le prendre ? Vaut-il mieux le remplir ou le perdre ?
Cela dépend évidemment du moment, mais aussi de notre rapport à la vieillesse et à la mort.
Nous mettant face à nos contradictions, les auteurs nous invitent à prendre le temps d’en discuter avec nos enfants. Pour convenir ensemble de plages libres dans des emplois du temps surchargés ou pour comprendre que adultes et enfants sont soumis au même temps ? Peu importe. Comme toujours l’essentiel est d’ouvrir le dialogue et d’être à l’écoute.

Prendre son temps et perdre son temps, Brigitte Labbé, Michel Puech, Jacques Azam, coll. Les Goûters Philo, Milan, 2006.

Christophe Bouton a fait avec cet ouvrage un effort de vulgarisation considérable. Expliquer le concept du temps à des enfants… vaste projet ! L’auteur met en vis à vis ses explications et des citations de grands philosophes s’étant penchés sur la question. Moins ludique que la collection des Goûters philo, cet ouvrage s’adresse à un lectorat un peu plus grand, mais le ton se veut très accessible, notamment par l’emploi du « tu ».

J’ai pas le temps !, Christophe Bouton, Jochen Gerner, coll. Chouette penser !, Gallimard jeunesse, 2010.

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Une fois le concept intégré avec plus ou moins de facilité, une question demeure : du temps oui, mais pour quoi faire ? Et d’ailleurs, est-ce obligatoire d’en « faire » quelque chose ?

Davide Cali et Alexandra Huard vous invitent pour Un week-end de repos absolu ! Le papa laisse son journal économique, la maman son téléphone portable et les voilà partis pour une pause champêtre bien méritée. Sauf que les habitudes ont la vie dure, et qu’il y a toujours quelque chose à faire. Le week-end file, les activités aussi. Avec humour et tendresse, cet album questionne notre tendance à vouloir toujours remplir le temps d’une multitude d’activité et propose de remettre en cause nos habitudes.

Un week-end de Repos Absolu, Davide Cali, Alexandra Huard, Sarbacane, 2013.

La couverture et le titre de ce Grand jour de rien sont très évocateurs. Ne rien faire, s’ennuyer, c’est essentiel pour un enfant. C’est dans ces moments de creux, de « vide » qu’il va s’intéresser au monde qui l’entoure et que son imagination va s’épanouir.
Alors qu’il vient de perdre son jeu vidéo et qu’il craint de s’ennuyer, le héros de cet album va faire des découvertes merveilleuses dans la nature qui l’entoure. Beatrice Alemagna est au auteure qui sait mettre en valeur les petits riens qui font le sel de la vie, et cet ouvrage envoûtant en est un parfait exemple.

Un grand jour de rien, Beatrice Alemagna, Albin Michel, 2016.

Ce titre avait été présenté par Isabelle dans l’article que nous avions consacré aux classiques de cette auteure-illustratrice, à lire ICI.

Avec le temps que nous consacrons à la lecture sur ce blog, il était évident de mentionner cette occupation ! Ainsi, un livre mettant en lumière les lecteurs de l’impossible, qui parviennent à lire malgré les distractions de leur environnement, trouve forcément écho chez nous. Dans ce chouette hommage aux grands lecteurs, Timothée de Fombelle se propose de nommer 101 des 36 000 façons de lire illustrées de manière très parlante par Benjamin Chaud.
Je ne doute pas que chaque lecteur trouvera la (les) sienne(s) et donc le nom poétique qui lui convient.

101 façons de lire tout le temps, Timothée de Fombelle, Benjamin Chaud, Gallimard jeunesse, 2022.

Rébecca Dautremer explore la thématique du temps dans tous les titres de la série consacrée à Jacominus Gainsborough. Mais ce quatrième tome accorde une place particulière à la construction d’une amitié. Et pas n’importe laquelle : l’amitié d’une vie !
Jacominus se réveille de sa sieste avec les réminiscences d’un souvenir, mais il ne parvient pas à le retrouver. Son ami Policarpe lui fait des suggestions qui remontent le fil de leur histoire d’amitié jusqu’à son élément fondateur.
Tant les illustrations que le texte sont emprunts d’une douceur intemporelle qui donne envie de célébrer le temps consacré à l’amitié.

Une chose formidable, Rébecca Dautremer, Sarbacane, 2023.

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Reste cette triste vérité : si le temps est cyclique et a priori infini, celui qui nous est accordé sur terre est compté. Alors, que faire si on n’a plus de temps ? Déjà se préparer à l’idée afin de faire des choix en accord avec nos envies et nos valeurs

Difficile d’évoquer l’aspect éphémère de certains événements avec les enfants. Petites et grandes disparitions peuvent facilement les bousculer. Dans Les choses qui s’en vont, Beatrice Alemagna rend le concept évident par un jeu de calques à la fois bien pensé et très ludique. Sans rien ôter à la délicatesse de l’album aux douces illustrations.
Mention spéciale à la conclusion, réservée à ce qui ne s’en va pas, et dont l’interprétation est laissée au petit lecteur.

Les choses qui s’en vont, Beatrice Alemagna, Hélium, 2019.

Ce titre avait été présenté par Lucie dans l’article que nous avions consacré aux classiques de cette auteure-illustratrice, à lire ICI.

Et tant qu’il reste du temps, rien n’empêche de rêver sa vie, et ainsi de la démultiplier les quelques heures qui nous restent.

Ne vivons nous pas chaque jour une vie entière ?

Inspiré par le journal d’Etty Hillesum, Timothée de Fombelle trace de sa plume délicate des souvenirs en suspension, une vie inventée en une nuit pour faire durer l’espoir. L’engagement et la sensibilité de Claire sont particulièrement émouvants. Elle s’invente des souvenirs de moments de presque-rien qui font le sel de la vie. Aux grandes joies et aux drames, elle préfère la chaleur d’un toit en été, une lumière ou une odeur. Ou comment l’imagination permet de vivre une vie en une nuit.

La vie entière, Timothée de Fombelle, Gallimard, 2026.

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La semaine prochaine, Liraloin fait rimer vacances avec élégance dans un billet à ne pas manquer.

Lucie vous souhaite un bel été, et de longues plages de temps à consacrer à vos proches, vos passions, vos amis… ou à ne rien faire !

La philo ? Un jeu d’enfant !

Les enfants adorent interroger le monde, les parents qui sont passés par la phase des « pourquoi » le savent ! Mais il est intéressant de soutenir cette habitude et de favoriser les discussions en famille. Les éditeurs ne s’y sont pas trompés et de plus en plus de livres à destination des petits et de leurs aînés les invitent à réfléchir. Il n’est d’ailleurs pas toujours aisé de s’y retrouver. Voici donc nos préférés !

« On a grand tort de peindre la philosophie inaccessible aux enfants, et d’un visage renfrogné, sourcilleux et terrible. Qui me l’a masqué de ce faux visage, pâle et hideux ? Il n’est rien de plus gai, de plus gaillard, de plus enjoué, pour un peu je dirais de plus folâtre. Elle ne prêche que fête et bon temps. »

Montaigne, Les Essais, ch. 26, « De l’Institution des enfants »

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La philo avec les tous petits, c’est accessible ! Grâce à la créativité des auteurs et autrices d’albums qui parviennent à provoquer de véritables réflexions philosophiques. Par exemple, Alfredo Soderguit nous interroge sur ce qui distingue (ou pas) l’humain de l’animal, à partir d’une affirmation troublante : « Je suis un animal ». Qui parle ? Le principe est simplissime – de grandes doubles pages colorées avec, à gauche, des états parmi les plus familiers (« quand j’observe », « quand j’écoute », « quand je mange », « quand je dors »…) et à droite, une illustration représentant un animal. Mots et images s’entrechoquent, nous interrogeant sur notre animalité. Les plus jeunes liront cet album comme un imagier, les un peu plus grands se laisseront aller à réfléchir à la question passionnante de la démarcation pas si évidente entre humains et animaux. L’occasion de prendre conscience de notre part d’animalité… mais aussi de réaliser que les animaux, comme nous, dansent, rient, jouent et rêvent.

Je suis un animal, d’Alfredo Soderguit. Didier Jeunesse, 2018.

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Une autre question fascinante pour les tous petits est celle du temps : difficile d’en prendre la mesure, de saisir pourquoi certaines minutes semblent interminables alors que de belles journées passent en un clin d’oeil ! Pour nos têtes blondes, chaque saison représente une éternité et un an dure un siècle et pourtant, la perspective très lointaine de parvenir au bout de la vie les inquiète. Impossible de réaliser le temps de la vie de leurs parents et de leurs grands-parents ; mais les enfants ne s’en passionnent pas moins pour les dinosaures et les autres acteurs d’un passé antédiluvien. Mais le temps structure la journée, l’année et la vie. Il s’agit donc là d’un enjeu incontournable qui peut être abordé sur la base d’un merveilleux album de Henri Meunier et Aurore Petit. Nous observons un enfant qui lance un caillou dans l’étang. Au fil des pages, des heures, des saisons, des années, le décor se transforme, nous invitant à scruter les marques du temps écoulé : transformations du paysage, cheminement des randonneurs, trajectoire de l’avion et de l’escargot, chenille qui se transforme… Le texte nous interpelle : qui du caillou, de l’enfant ou de l’étang était là le premier ? Combien de temps le caillou met-il à tomber ? S’agit-il vraiment du même enfant ? Le temps a-t-il un début et une fin ? On se laisse volontiers entraîner dans cette amusante méditation qui nous ferait presque oublier le temps qui ne cesse de s’écouler… Jusqu’à ce que, plouf, le livre touche à sa fin et nous ramène aux préoccupations du présent.

1 temps, de Henri Meunier et Aurore Petit. Éd. du Rouergue, 2018.

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Plusieurs albums, l’air de rien, l’air de raconter une histoire, qui souvent se passe ailleurs et dans des temps non définis, posent, présentent, répondent à des questionnements d’ordre philosophiques.

Les trois questions. D’après Léon Tolstoï. Jon J. MUTH. Circonflexe, 2003

Près d’une plage, jouant au cerf-volant, Nikolai se pose trois questions.
Quel est le meilleur moment pour agir ?
Quelle est la personne la plus importante ?
Quelle est la meilleure chose à faire ?

Jon J. Muth s’est librement approprié un conte de Léon Tolstoï, pareillement intitulé et publié en 1903, pour aborder le sens de la vie, notre rapport au monde et à l’autre. Des questionnements aussi universels qu’intemporels. Il y répond par l’histoire, par les personnages qu’il met en scène, jusqu’à leurs prénoms et symboliques, et même les couleurs. C’est très doux, avec plusieurs niveaux de lecture et de sublimes illustrations aquarellées.

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Petits Contes Zen

Collection Petits contes zen – Antoine GUILLOPPE. Piquier Jeunesse

Antoine Guilloppé a écrit plusieurs albums pour cette collection « Petit conte zen » chez Picquier Jeunesse. Chacun développe une aptitude, un trait de caractère d’un des héros, et notamment de la jeune Akiko, puisque cinq albums lui sont consacrés, mais il y a aussi Takiji, qui découvre la notion de vivre-ensemble.

Une belle collection au graphisme épuré.

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Les Petits Philosophes

Quelle belle découverte que les ateliers de philosophie en maternelle avec le superbe film documentaire de Pierre Barougier et Jean-Pierre Pozzi joliment intitulé Ce n’est qu’un début. On y suit une enseignante de maternelle,Pascaline Dogliani, à la Mée-sur-Seine dans une ZEP de Seine-et-Marne qui met en place des ateliers philosophiques avec ses élèves. Et c’est vraiment une expérience étonnante, vivifiante et motivante que de voir ces tout petits aborder des questions existentielles avec la naïveté, le sérieux et la curiosité caractéristiques de la petite enfance.

Ce n’est qu’un début, Jean-Pierre Pozzi et Pierre Barougier, Ciel de Paris production, 2010.

L’enseignante travaille notamment à partir de livres et surtout à partir de la rubrique de Pomme d’api intitulée « Les p’tits philosophes » dont les aventures ont été regroupées dans plusieurs albums qui portent le même nom. On suit à travers différents scénarii un groupe de 4 amis-animaux : Chonchon, Mina, Plume et Raoul, qui se posent les grandes questions universelles au hasard de leur vie quotidienne. Noël est l’occasion de se demander « qu’est-ce qu’un cadeau ? », une promenade à la montagne invite à se demander « pourquoi faut-il faire des efforts ? », faire du vélo sans roulettes est l’occasion de se demander « qu’est-ce que grandir ? »…

        En écoutant les dialogues naïfs de nos 4 petits amis-animaux,  ce livre nous invite à avoir une véritable démarche de questionnement qui permet d’aborder avec son enfant une certaine forme de spiritualité qu’on réserve encore trop d’habitude aux « grands ». La formation de l’esprit critique, l’apprentissage du débat, de l’écoute de l’autre commence dès que l’enfant entre dans le langage et qu’il peut mettre des mots sur ce qu’il voit, ce qu’il ressent, ce qu’il pense. En s’interrogeant avec Chonchon, Plume, Mina et Raoul, c’est une aventure passionnante engageant toute la famille qui commence : l’enfant est accompagné dans ses questions par ses parents et les parents se fabriquent un nouveau regard sur le monde face à des questions qu’ils n’osaient parfois plus se poser.

        Prendre le temps ENSEMBLE de s’interroger sur la vie, l’humain, le monde est une aventure de tous les instants que ce petit livre nous invite à partager. Alors tout devient prétexte à philosopher ! 

Les Petits Philosophes, Sophie Furlaud (parfois avec Jean Charles Pettier), illustrations de Dorothée de Monfreid (parfois avec Soledad Bravi), Bayard éditions.

Titres disponibles, dès 4 ans : Les Petits Philosophes tome 1 : Mystère et boule de gomme, Les Petits Philosophes tome 2 : Chut… on pense, Les Petits Philosophes tome 3 : Comme des poissons dans l’eau, Les Petits Philosophes tome 4 : Hauts comme trois pommes, Les Petits Philosophes tome 5 : Bataille de questions, Les Petits Philosophes : 24 grandes questions pour bien grandir.

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« Un et multiple », « Fini et infini », « être et apparence », « Liberté et nécessité », « Moi et autrui », « Corps et esprit »… autant de concepts philosophiques qu’Oscar Brenifer explore dans Le livre des contraires philosophiques. Ici on aborde la pensée par le jeu d’une question – « Le temps peut-il durer une éternité? », « La liberté peut-elle exister sans prendre en compte la nécessité ? » – question à laquelle les images symboliques et étrangement réalistes de Jacques Desprès vont ouvrir des réponses. Le docteur en philosophie Oscar Brenifer va quant à lui y ajouter les bases d’un raisonnement conceptuel à travers des textes courts, écrits au présent de vérité générale, histoire de lancer la jeune lectrice, le jeune lecteur dans une démarche de recherche de vérité et d’universalité.

Le Livre des grands contraires philosophiques, Oscar Brenifier, Jacques Desprès, Nathan, 2009.

Dans la même collection, on retrouvera d’autres titres comme L’amour et l’amitié, Le sens de la vie ou encore La question de Dieu.

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Piccolophilo

Présentation de l’éditeur : Piccolophilo est une collection d’albums, au dessin vif et enjoué, qui racontent, sous forme d’histoires les questions et raisonnements quotidiens d’un enfant de 5 ans. En fin d’ouvrage, « l’atelier philo de Piccolo » (avec un petit grain de sel philo et des jeux) aborde différemment des interrogations soulevées par l’histoire et permet des échanges en famille.

Petites et grandes questions philo de Piccolo, Michel Piquemal, illustrations de Thomas Baas, Albin Michel Jeunesse, 2014.

Titres disponibles : C’est à moi !, Aïe ! j’ai mal !, Non, c’est pas moi !, Parle-moi, petit chat !, Achète-moi la moto rouge !, Mais je suis déjà Grand !, C’est pour de vrai ou pour de faux ?, C’est pas juste !, C’est quoi la mort ? et un recueil : Petites et grandes questions philo de Piccolo.

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Les Goûters Philo

Présentation de l’éditeur : « Les Goûters philo », la collection qui donne faim d’idées ! Pas de « prêt-à-penser » dans ces ouvrages, qui n’ont d’autre but que de faire goûter aux lecteurs dès 8 ans le plaisir de manier les idées et de progresser dans la pensée en rendant la philosophie accessible. Des exemples simples et concrets, des textes courts et faciles à lire, pour amorcer le débat et réfléchir avec les enfants aux questions qu’ils se posent. La collection indispensable pour muscler l’esprit critique !

Les Goûters Philo, Brigitte Labbé avec Michel Puech ou Pierre-François Dupont-Beurier, illustrations de Jacques Azam, éditions Milan.

Plus de quarante titres disponibles dès 6/7 ans, dont : Les garçons et les filles, La tolérance et l’intolérance, Le succès et l’échec, Obéir et désobéir, La dictature et la démocratie, Libre et pas libre, Croire et savoir, Prendre son temps et perdre son temps, La guerre et la paix, L’homme et l’animal, Moi et les autres…

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Les Philo-fables de Michel Piquemal

Présentation de l’éditeur : Faire de la philo avec les 8/9 ans par le biais de courtes histoires, fables, paraboles ou contes. Les enfants ont soif de questionner en grand, de « philosopher » et de réagir à des thèmes essentiels.
Nous avons délaissé la philosophie classique européenne qui ne raconte pratiquement pas d’histoires (elle préfère définir des concepts, des notions) et nous sommes allés puiser dans les traditions du monde entier ; nous y avons trouvé des histoires qui amusent, étonnent et donnent à réfléchir sur l’amitié, le bonheur, la justice, le droit, le destin, la mort, la vérité, le détachement, la pauvreté…

Chaque histoire est :
– introduite par deux ou trois mots-clés ;
– resituée dans son origine ;
– suivie d’un court questionnement qui apostrophe le lecteur : « Dans l’atelier du philosophe ».

Les philo-fables, Michel Piquemal, illustrations de Philippe Lagautrière, Albin Michel, 2008.

Titres disponibles : Les philo-fables, Les philo-fables pourvivre ensemble, Les philo-fables pour la Terre, Le conteur philosophe (chaque tome est composé d’un sommaire des titres et d’un index des mots-clés).

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Les petits Platons

Présentation de l’éditeur : Avec Les petits Platons, les enfants tombent amoureux de la philosophie !

Socrate, Descartes, Leibniz, Lao-Tseu, saint Augustin, Ricoeur, Diogène, Einstein, Pascal, Heidegger, Rousseau, Denys l’Aréopagite, Épicure, Érasme, Bachelard… racontés à partir des histoires qui traversent leurs oeuvres, dans des albums illustrés drôles, intelligents et graphiques ! La collection a été testée auprès d’enfants et d’adolescents de 9 à 14 ans. Les plus jeunes adorent l’histoire et les illustrations, les plus mûrs rentrent pleinement dans la dimension philosophique. Petit secret : les adultes aussi sont enthousiastes !

Coffret jaune : Le petit théâtre de Hannah Arendt raconté par Marion Muller-Colard & illustré par Clémence Pollet – Les petits Platons, 2015.

Parler philosophie avec les enfants qu’ils soient petits ou grands est parfois franchement pas facile. Ce que j’aime dans les ouvrages pour la jeunesse c’est que même en étant « adulte », tout devient plus clair. N’étant pas une spécialiste ni une passionnée de philo cette série de petits livres m’a tout de suite séduite.

Pourquoi ? Attirée par la couverture, la mise en page, le soin donné à rendre ce documentaire attractif.

Le contenu ? Facile et intelligent, le texte est une aventure dans les idées d’Hannah Arendt. Imaginez un jeu de questions-réponses avec votre double de 10 ans : « – Tu n’es pas seulement venue au monde pour la vie de ton corps. Tu es venue aussi… :

  • Pour la vie de l’esprit ! complète la fillette qui se souvient du livre que la grande Hannah est en train d’écrire.
  • Pour penser, vouloir, juger…et entrer sur scène ! »

D’autres coffrets existent également : le vert qui rassemble certains titres de grands philosophes comme Heiddeger, Blaise Pascal… le orange qui, lui, nous livre des textes de Socrate, Kant…

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POCQQ des Éditions du Ricochet

Parce que la réflexion a parfois besoin de s’appuyer sur du concret, et que l’actualité et la société sont source de questions des jeunes.

Présentation de l’éditeur : Pourquoi ? Où ? Comment ? Qui ? Quand ? Face aux enjeux profonds de notre société, s’interroger, débattre… c’est essentiel ! Pour les ados, de grands sujets d’actualité sont ici traités avec la distance qui permet à chacun de se faire son opinion.

Pourquoi la laïcité ?, Ingrid Seithumer, illustrations d’Elodie Perrotin, Editions du Ricochet, 2022.

Titres disponibles, dès 13 ans : Qui sont les LGBT+ ?, Comment s’informer ?, Pourquoi la laïcité ?, Où va le climat ?, Pourquoi les vegans ?, Pourquoi les pandémies ?, Pourquoi la conquête spatiale ?, Qui sont les hackers ?, Où va l’économie ?, Qui sont les féministes ?, Que dit la mode ?, Qui sont les transhumanistes ?

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Philoado des Éditions Rue de l’Échiquier

Présentation de l’éditeur : Une collection de livres à destination des adolescents, offrant un éclairage philosophique sur des événements auxquels ils se trouvent confrontés dans la vie de tous les jours et des sujets qui les concernent directement : l’amour, la liberté, le bonheur, le mensonge, la responsabilité.
Pour donner aux adolescents le goût de la philosophie, leur apprendre à réfléchir et à penser par eux-mêmes, les aider à grandir et à devenir des adultes autonomes.

Perdre son temps, Malcolm Hammer, Rue de l’Échiquier, 2010.

Titres disponibles, dès 15 ans : Mourir, Désobéir, Voler, Avoir peur, Être jaloux, Rêver, Se venger, Tomber amoureux, Mentir, Perdre son temps.

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Quels sont vos éditeurs et collections préférés ? Avez-vous l’occasion de parler philo avec des enfants ? C’est avec plaisir que nous attendons vos retours !

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Philonimo de chez 3oeil

La collection incontournable pour philosopher avec les plus jeunes, c’est PHILONIMO, des éditions 3oeil. Dix petits livres, beaux tant sur la forme que sur le fond, avec des textes épurés et des illustrations poétiques, pour inviter les petit.es à réfléchir sur le monde qui les entoure, à s’ouvrir à l’altérité et à penser par eux/elles-mêmes. Un beau programme.

Présentation de l’éditeur : La collection Philonimo est une série d’albums jeunesse créée à l’initiative de l’autrice Alice Brière-Haquet pour faire découvrir des concepts philosophiques aux enfants à travers les métaphores animalières des grands philosophes.[…] Un voyage vers de nouveaux univers graphiques, sans frontière d’âge …et à plus de 3 cette fois : 10 livres, 10 philosophes, 10 illustrateurs. 

Liste des titres disponibles :

L’abeille de Saint-Simon d’Alice Brière-Haquet et Mai-Li Bernard

Le loup de Hobbes d’Alice Brière-Haquet et Herbéra

La colombe de Kant d’Alice Brière-Haquet et Emilie Vast

Le cygne de Popper d’Alice Brière-Haquet et Janik Coat

Le canard de Wittgenstein d’Alice Brière-Haquet et Loïc Gaume

Le chien de Diogène d’Alice Brière-Haquet et Kazuko Matt

Le lézard de Heidegger d’Alice Brière-Haquet et Sophie Wissière

Le papillon de Tchouang-Tseu d’Alice Brière-Haquet et Raphaële Enjary

Le corbeau d’Epictète d’Alice Brière-Haquet et Csil

Le porc-épic de Schopenhauer d’Alice Brière-Haquet et Olivier Philipponeau

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Ni oui ni non de Tomi Ungerer chez Ecole des loisirs

Ni oui ni non, Tomi Ungerer- Ecole des loisirs, 2018

En matière de philo à hauteur d’enfants, il serait dommage de passer à côté de ce livre, issu d’une collaboration entre le grand Tomi Ungerer et Philosophie Magazine, qui regroupe 100 questions posées par des enfants et les réponses apportées, en mots et en images, par cet auteur essentiel en littérature jeunesse, avec cette idée directrice :

« Moi, je prends la liberté de penser par moi-même et j’aime plonger dans les profondeurs, la mienne et celle des autres, tout en cherchant des solutions aussi simples que pratiques. Ma cervelle a les deux pieds sur terre- et prend parfois ses jambes à son cou. »

Présentation de l’éditeur : Comment dire à quelqu’un qu’on l’aime ? Et se faire des amis quand on est timide ? Pourquoi on a des couleurs préférées ? Pourquoi y a-t-il de l’argent ? Dans cette compilation des chroniques parues dans Philosophie Magazine, Tomi Ungerer commente et illustre ses réponses à cent grandes questions d’enfant, entre philosophie et poésie : « Répondre aux enfants, c’est se mettre à leur place. Expliquer en utilisant un vocabulaire adulte compréhensible. Illustrés par des exemples tirés de la réalité, ou soutirés de l’imagination. Démontrer que tout se surmonte avec le sourire et le respect. Et que grâce à l’absurde, nous sommes tous des apprentis sorciers.»

Thématiques : Amitié, amour, animaux, argent, cosmos et univers, enfants et adultes, famille, humain et nature humaine, morale et société, mort, nature et science, pensée et savoir, peur, préjugés, religion.

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Nous attendons vos retours sur les titres que vous aimez ? Est-ce que la philo vous intéresse?

Nos coups de cœur d’Avril

Le rythme du confinement s’adopte peu à peu, l’envie de lire revient petit à petit et on s’aperçoit que le mois touche déjà à sa fin même s’il a semblé durer une éternité !

Le rythme du blog continue malgré tout et voici les lectures coups de cœur du mois dernier avec quelques invitées surprise dont vous en saurez un peu plus prochainement….

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Pour Bouma, ce sera le troisième et dernier tome de la série La Faucheuse de Neal Shusterman.

Parce que ça faisait longtemps qu’elle n’avait pas lu une série si aboutie de bout en bout, et qui lui aura réservé des surprises jusqu’à la fin !

Son avis sur le dernier tome par ici.

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Chez Ada : cette période est l’occasion de renouer avec les livres de notre bibliothèque familiale qui regorge de merveilles parfois oubliées. Alors depuis quelques semaines, nous redécouvrons en famille les deux volumes des P’tits philosophes de Sophie Furlaud et Jean-Charles Pettier, Dorothée de Monfreid et Soledad Bravi publié par Bayard Jeunesse. Chaque soir, on lit une, deux ou trois aventures de Chonchon, Mina, Plume et Raoul qui s’interrogent sur le monde qui les entoure à travers des questions qui résonnent étonnamment en nous. Hier soir, on se demandait donc : « Choisir, c’est facile ou difficile ? » Les discussions qui s’en suivent sont toujours passionnantes !

Mon avis sur le premier tome c’est par

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Pour Alice, ce sera L’année des pierres de Rachel Corenblit. Un roman sur le conflit israélo-palestinien, qui met en lumière toute l’absurdité et l’horreur de la guerre et de la violence. Thème peut aborder en littérature jeunesse et franchement bien mené de bout en bout.

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Isabelle et ses enfants ont fait une excellente pioche avec Si on chantait ! Un joyeux cadavre exquis composé par les stars de la littérature jeunesse française. Rebondissements et fou-rires garantis ! Faites-vous plaisir, c’est pour la bonne cause : les bénéfices seront reversés au Secours populaire pour favoriser l’accès à la culture pour tous. Et pendant le confinement, vous pouvez découvrir ici l’intégralité du roman lu par ses auteurs !

Si on chantait ! par Susie Morgenstern, Timothée de Fombelle, Clémentine Beauvais, Yves Grevet, Vincent Villeminot, Anne-Laure Bondoux, Stéphane Michaka, Christophe Mauri, Victor Dixen, Christelle Dabos, Jean-Claude Mourlevat, François Place et Jean-Philippe Arrou-Vignod, PKJ, 2020.

Son avis

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Pour Claudia, ce sera La fois où Mémé a vaincu un taureau. Une histoire rigolote et pleine de charme qui se lit à voix haute pour le plus grand plaisir des enfants. Un retour en enfance avec cette aventure savoureuse, pleine d’humour et de rebondissements !

C’est le premier album d’une nouvelle série très réussi chez les éditions Nathan.

Mon avis sur le premier tome c’est par

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Liraloin….

Je t’emmène en voyage de Carl Norac, texte & 40 illustrateurs – A pas de Loups, 2019 – 20€
À partir de 9 ans

« Je t’emmène en voyage. Il y aura des fuites, des retours, des escales, des détours. Ceux qui marchent toujours droit tournent en rond dans leur tête. »
Voyager dans le livre puis dans le ciel et se perdre comme une note de musique pour mieux se retrouver sur le chemin face à soi-même. Voyager dans les contes et rêver à des désirs secrets. Être en osmose avec la nature et profiter de l’instant présent. D’aventure en aventure ne pas avoir peur du voyage. Profitons de cette poésie voyageuse où il faut sans cesse se réinventer.
« Le matin, tu es rêveuse de jour. Le coin de tes yeux est déjà un paysage. A quoi penses-tu, Mieux-Aimée ? Et puis, non, ne réponds pas. Il faut garder ses désirs secrets, au coin des yeux, puis longuement sourire de ne pas les dire. »
Vous l’aurez compris, Carl Norac nous berce dans un doux voyage où il ne faut pas avoir peur d’explorer ses rêves et ses envies. Les illustrations, toutes très différentes, complètent parfaitement cette ode dédiée à l’aventure. A lire et relire sans modération.

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Chez Lucie, les deux tomes de Tobie Lolness ont insufflé bravoure et magie à une période qui en avait bien besoin. La langue et l’imagination de Timothée de Fombelle l’ont emportée dans les aventures trépidantes de ce héros minuscule par la taille mais grand par le cœur. Une pépite au sous-texte écologique.

Son avis sur le premier et le second tome, et ceux de Pépita, d’Isabelle et de Sophie.

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Pour Pépita, c’est un roman de cape et d’épée au XXI7me siècle, qui l’a embarquée au-delà de ce qu’elle pouvait imaginer ! C’est enlevé, étonnant aussi bien que dans le fond que dans la forme, bref, on ne s’ennuie pas dans ces plus de 600 pages !

Fraternidad, de Thibault Vermot chez Sarbacane

Son avis ICI.

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Pour Linda, c’est Rascal de Sterling North! Un récit autobiographique bourré de tendresse sur l’amitié entre un jeune garçon et un raton laveur.

Son avis est ici.

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Pour HashtagCéline, le mois d’avril a été bien rempli côté lectures. Le roman le plus marquant est sans doute : Très vite ou jamais de Rita Falk paru chez Magnard. Si ce livre est un « best-seller » en Allemagne, il est moins connu en France et c’est bien dommage ! A travers les lettres de Jan, le héros de cette histoire, on découvre comment la vie continue, malgré tout, depuis que Nils, son meilleur ami est dans le coma. Drôle, émouvant, terrible et poignant, ce roman est une très belle surprise et un gros coup de cœur !

Son avis ICI.

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Pour YokoLulu, c’est le livre Le Manoir d’Evelyne Brisou-Pellen qui l’a happé ce mois-ci. Elle s’est laissée guider par Liam, un garçon très attachant,à travers cette grande demeure aux habitants mystérieux, et elle n’a désormais qu’une hâte : lire la suite !

Son avis ici

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Et vous, un coup de cœur en particulier ?