Prix A l’ombre du grand arbre : Branches virtuelles

Le prix À l’ombre du grand arbre poursuit le chemin de sa quatrième édition avec la  dernière catégorie : Branches virtuelles, qui concernent les applications.

https://alombredugrandarbre.com/wp-content/uploads/2015/06/Logoprix-300x300.jpg

Vous êtes mis à contribution pour voter pour votre préféré dans chaque catégorie à partir de nos sélections, après votes en interne sur des livres proposés par nous toutes.

La semaine prochaine, un article récapitulatif vous permettra d’avoir une vision d’ensemble et de vous rattraper au cas où…Vous avez jusqu’au 7 mai pour vous prononcer.

Annonce des lauréats le 9 mai pour les 6 ans du blog !

********************

~Catégorie Branches virtuelles~

tip tap, mon imagier interactif from louis rigaud on Vimeo.

Cache-cache-ville from vincent godeau on Vimeo.

Sorry, there are no polls available at the moment.

À vos tablettes et… à vos votes !

Prochain rendez-vous le lundi 30 avril pour un récapitulatif.

Aimé, un prénom pas comme les autres …

Aimé de Claire Clément et Benjamin Strickler, publié aux éditions Talents hauts est un petit roman, de ceux que l’on peut proposer en premières lectures. Un petit roman qui dresse le portrait tendre et très cruel de cette enfance qui raille aussi bien qu’elle joue, qui blesse autant qu’elle caresse.

Un petit roman qui nous a questionnées sur le rôle des prénoms que les parents donnent à leurs enfants, sur leur portée symbolique, sur ce que nous y mettons et sur ce qui nous échappe. D’ailleurs nommer, n’est-ce pas le début d’exister ?

****************************************************************************************************

Colette : En lisant le titre de ce petit roman, qu’est-ce que vous avez imaginé ? A quoi vous a fait pensé ce petit mot tout simple « Aimé » ?

Pépita : Tout de suite à un enfant désiré très fort. Si fort que le prénom qu’il portera toute sa vie en sera la preuve vivante….mais parfois lourd à porter non cette si belle intention ?

Sophie : J’ai tout de suite compris qu’il s’agissait du prénom de ce petit garçon sur la couverture. On imagine que cela est synonyme de l’importance de sa naissance et de l’amour qui l’entoure. Et en même temps, le nuage noir qui sert de fond au prénom présage qu’il n’est pas si simple à porter.

Colette : Pour la maman du petit héros de ce livre, le prénom de son fils recèle une vraie force symbolique qu’elle lui explicite très clairement : « Aimé, tu es l’enfant de l’amour, du plus grand amour de toute ma vie. ».

Quelle importance a pour vous le prénom que l’on porte ou que l’on donne à ses enfants ? Pensez-vous que cela soit important d’expliquer le choix de son prénom à son enfant et que cela lui donne des clés, une force, une confiance particulière… ?

Sophie : Je ne sais pas si c’est si facile que ça. Bien sûr parfois, le prénom que l’on donne est fort de symbole ce qui peut le rendre lourd à porter. Mais d’autre fois, il s’impose aussi comme une évidence sans que les parents ne comprennent vraiment : une sonorité, une référence plus ou moins précise. Je ne doute pas qu’un prénom puisse influencer celui qui le porte, mais je pense que c’est surtout l’inverse : celui qui le porte va lui donner un sens pour les autres.

Colette : Un prénom lourd à porter en effet dans ce petit roman, non pas parce qu’il est riche d’une précieuse symbolique pour les parents du petit garçons mais parce que les élèves de l’école de notre petit héros s’en moquent ouvertement : «Aimé-mé-mé, si tu crois qu’on va t’aimer. » En parlant de ce roman avec des enseignants notamment, j’ai entendu « encore un livre sur le harcèlement »… est-ce vraiment encore un livre sur le harcèlement à vos yeux ?

Pépita : Je ne parlerais pas de harcèlement non mais de moqueries qui pourraient déboucher sur un harcèlement si rien n’était fait. Heureusement, Aimé s’en sort ! C’est tout de même une lecture qui s’adresse à de jeunes lecteurs et on est chez Talents hauts, un éditeur qui sait aborder des sujets lourds avec tact et intelligence. Je trouve que c’est un raccourci qui démontre la proportion de l’adulte à interpréter.

Et si vous souhaitez lire l’avis complet de mes copinautes :

  • pour Bouma c’est par là  
  • pour Pépita c’est par ici
  • pour Sophie c’est tout droit.

***************************************************************************

Après cette lecture commune, nous nous sommes offerts une joyeuse digression sur le choix des prénoms de nos enfants, de nos pseudos ou des noms de nos animaux ! Je vous en livre ici quelques bribes :

Nos enfants

Colette : en amoureuse inconditionnelle des mots, j’ai toujours eu une passion pour l’étymologie, alors je voulais des prénoms qui avaient un secret caché dans leur étymologie pour mes garçons, un prénom qui raconte déjà une histoire dans le mystère de ses origines. Il y a tout ce que représente pour nous l’enfant dans le choix de leur prénom : quelque chose de sacré, quelque chose de généreux et quelque chose d’ancestral.

Solectrice : Pour les prénoms de mes filles, comme on aime voyager, on voulait des prénoms internationaux et de deux syllabes (comme leur nom est déjà long). Comme Colette, j’attachais aussi de l’importance à l’étymologie : l’une est liée à la lumière, l’autre à la noblesse.

Pépita :  j’aime particulièrement les prénoms « anciens », je les associe souvent à des personnes âgées et cela m’émeut souvent, je ne saurais dire pourquoi. Après dans mon travail, je côtoie tellement de prénoms de culture étrangère, avec leur musique toute différente que ma foi, je prends les prénoms comme ils viennent et que je m’attache surtout à mettre un visage dessus. C’est un minimum je trouve. Et ce n’est pas toujours facile.

Alice : Choisir le prénom de ses enfants … c’est pas toujours évident… parce qu’on est deux… que cela appelle des souvenirs, des images, ….et je trouve que c’est encore plus difficile pour le deuxième que pour l’aîné. Le prénom de notre aînée était acté, alors qu’elle n’était même pas en route ! Pour le petit frère, j’aurais aimé un prénom plus original, moins courant. D’ailleurs avec le temps, je trouve qu’il l’aurait mieux porté, que cela correspondrait plus à sa personnalité ! Mais mon meilleur souvenir dans tout ça, c’est de ne jamais avoir voulu connaître le sexe de mes enfants avant naissance. J’ai adoré ça ! Fille/ garçon, peu importe ! Juste 4 prénoms à choisir au lieu de deux !

Nos animaux

Sophie : Pour les animaux, on puise notre inspirations dans la force des chevaliers du zodiaque. Nos 4 rats : Shaka, Dohko, Milo et Camus. Et les 2 chichis : Shina et Yuna.

Pépita : Alors nos animaux, c’est notre chatte pelote qui a lancé le P : ça fera 10 ans cette année. Et puis on a eu des lapins : blanche-neige, grisette, Indiana , Pan pan (arrivée du P de Pelote) et puis nos poules ! Panache le coq, et deux autres depuis : Portos ( plume blanche dans sa belle queue noire), Pisabeau ( on pensait que c’était une poule couleur isabelle alors on l’a rebaptisé), Prudence, Paula ( référence à l’album) et Plumette (référence à un autre album). Ce sont souvent les enfants qui trouvent et on rigole bien ! On attend toujours un peu pour trouver une caractéristique chez l’animal qui pourrait nous inspirer, du coup on a encore deux poules à baptiser….

Nos pseudos

Pépita : pour Pépita ça m’est venu comme ça par rapport à la chanson « Pépito mi corazon » que j’ai mis au féminin.

Bouma : puisqu’on parle des pseudos : Bouma est tout simplement la contraction de mes deux noms de famille, un surnom donné par mes copains d’IUT et qui est resté.
au final je me rends compte que j’attache beaucoup d’importance à porter le nom de mes deux parents et comme je ne pouvais en transmettre qu’un seul à mes enfants, je n’en ai donné aucun, pas de jaloux !

Colette (qui s’appelle aussi Ada de temps en temps ) : Ada, c’est l’héroïne de la Leçon de piano, premier film d’une absolue poésie découvert à l’adolescence. Même si cette femme étrange et muette ne me ressemble pas du tout, son prénom était pour moi d’une lumineuse étrangeté.

Voilà où nous mène la littérature jeunesse quand elle est délicate, subtile, tendre et VRAIE, elle nous invite aux partages, à l’identification, aux questionnements. A l’échange, terreau si précieux pour que pousse notre grand arbre.

 

 

De la cave… au grenier

Deux lieux qui nous ramènent souvent à nos peurs, nos rêves ou nos joies enfantines. Qui n’a jamais éprouvé une certaine inquiétude à l’idée de pénétrer seul dans une cave obscure en craignant d’y déranger un rongeur ou une ombre tapie dans un coin ? Au contraire, avez-vous résisté à la tentation d’explorer un grenier encombré de cartons prometteurs, de jouets abandonnés et d’objets insolites, en rêvant d’y dénicher une lettre oubliée ou un précieux trésor ?

Nous vous proposons de partager quelques souvenirs d’enfance et des lectures sur ces lieux mystérieux.

Descendons d’abord à la cave… Entendez-vous la porte grincer ?

Dans la cave d’Un Petit Bout de Bib et de Méli-Mélo de livres :

Le Noir de Lemony Snicket et Jon Klassen. Milan.

Un coup de cœur pour cet album qui joue sur la peur du noir et des endroits sombres comme… la cave !

L’avis de Bouma et celui de Pépita.

Un souvenir de cave proposé par Pépita :

« Des caves, j’en ai connu plusieurs, des vraies et des moins vraies, j’entends par là celles vraiment creusées dans la roche et les autres, celles des sous-sols. Chez mes deux grands-mères, il y avait des vraies caves. Une sentant le vin avec plein de bocaux sur des étagères brinquebalantes et aux marches creusées en leur milieu, usées à cause des nombreux passages. Un jour, j’ai loupé une marche avec une bouteille de vin dans les mains, elle s’est fracassée, les morceaux de verre ont dégringolé, la lumière pas assez forte pour voir jusqu’où, le mur éclaboussé de rouge, j’ai eu la frayeur de ma vie ! J’ai mis du temps à accepter d’y retourner.
L’autre cave, c’est la même maison au grenier (à lire un peu plus loin) : une cave dans la roche, on y descendait par une échelle, le sol était sableux, pas d’étagères mais des trous dans la roche, on n’en voyait pas le fond ! De quoi stimuler l’imagination ! »

 

***

Et que trouverons-nous dans les greniers ? Soufflons un peu sur la poussière…

Dans le grenier de A lire au Pays des Merveilles :

Ma fugue chez moi de Coline Pierré. Le Rouergue.

L’avis de Pépita et celui d’Alice.

Dans le grenier de Méli-Mélo de livres :

« Je me souviens de celui de la maison d’une de mes grands-mères. On y accédait par une porte donnant directement sur un escalier poussiéreux et qui craquait. L’odeur de renfermé était immédiate. On y montait en silence comme hors du temps. Même si on le connaissait, on avait toujours l’impression de le découvrir pour la première fois. Il nous semblait immense enfant ! Avez-vous remarqué combien la vision des lieux rétrécit en grandissant ? On avait interdiction d’y monter seuls car sur une des parties, le plancher s’effondrait : il fallait l’enjamber, on devinait le dessous, c’était grisant ! Il y avait là des objets entassés, des malles aux trésors, des toiles d’araignée, des souris et autres rongeurs, des choses dont on voyait à quoi elles servaient et d’autres pas du tout. On aimait interroger notre grand-mère à chaque fois. On connaissait les réponses, elle connaissait les questions, mais cela faisait partie du jeu. La lumière aussi était différente en plein jour et franchement, aucune envie de s’y aventurer en pleine nuit ! Il restera toujours mon premier grenier. »

Le monde de Yakatougris de Sandra Piquée et Laurent Simon. Nordsud.

L’avis de Pépita.

M. Wilson de Thomas Scotto. Escabelle.

L’avis de Pépita.

Dans le grenier du Tiroir à histoires :

Marco et Zélie :  trésor du grenier d’Arnaud Alméras et Robin. Amaterra.

L’avis de Bouma.

Dans le grenier de Un Petit Bout de Bib :

 

Wormworld Saga T. 1 de Daniel Lieske. Dupuis.

Et si au fond de votre grenier, vous découvriez un passage vers un autre monde… une bd fantastique qui vous entrainera dans une aventure palpitante.

L’avis de Bouma.

Dans le grenier des Lutines :

« Ah, cet accueillant grenier où je passais des heures à feuilleter des vieux magazines dans la chaleur étouffante de l’été sous les combles ! Après avoir vaillamment escaladé la grande échelle boiteuse qui menait à la mezzanine au-dessus du garage, je me calais dans une vieille chauffeuse pour lire des piles de Pif Gadget ou Picsou Magazine. »

Nora de Léa Mazé. La Gouttière.

Pour rêver, quoi de plus tranquille qu’un grenier ? Un refuge idéal pour Nora qui attend le retour de ses parents dans cette ferme isolée.

L’avis d’Adèle et celui de Bouma.

Sacrée souris de Rafaëlle Moussafir. Sarbacane.

La petite souris et sa tribu ont élu domicile dans un grenier pour construire un grand château de dents.

 

***

 

Comme il faut savoir tourner la page, je vous invite à présent à débarrasser tout ce qui nous encombre dans ces remises. C’est parti pour le vide-grenier !

Dans les cartons du blog de Chlopitille, A Lire au Pays des Merveilles et du Tiroir à Histoires :

Vide-grenier de Davide Calli et Marie Dorléans. Sarbacane.

Les avis de Chlop, Alice et Céline.

 

Les coups de cœur de Mars 2018

Chaque mois les arbronautes vous livrent leurs coups de cœur, le choix est tantôt évident, tantôt très difficile mais nous nous prêtons toujours au jeu avec plaisir pour partager avec vous le meilleur de la littérature jeunesse du moment.

**************************

Chez Chloé, c’est un véritable petit vaudeville pour les bambins, une pièce de théâtre avec son lot de péripéties et rebondissements inattendus:

La recette miracle, Delphine Bournay, L’école des loisirs

……………………………………..

Chez Alice, c’est un roman sous forme épistolaire plein de fraîcheur et d’authenticité qui nous parle d’amitié et de ces liens si forts et essentiels dés l’enfance.

Tu vois, on pense à toi ! Cathy Ytak, Syros

……………………………………..

Chez Pépita, c’est une nouvelle collection de la maison d’édition MeMo, une collection au titre évocateur : Petite Polynie. Deux titres lus pour l’instant et qui m’ont enchantée sur le fonds et la forme !

La petite épopée des pions, Audren, illustrations de Cédric Philippe

Truffe et Machin, Emile Cucherousset, illustrations de Camille Jourdy

……………………………………..

Dans le Tiroir à histoires de Céline, c’est un grand album à la croisée entre mythologie romaine et conte poétique qui a fait mouche. Ou la légende de Rémus et Romulus vu à travers les yeux de leur Maman Loup.

Maman Loup, de Géraldine Elschner et Elodie Nouhen chez L’Elan Vert.

Maman Loup……………………………………..

Chez Sophie, le choix n’a pas été simple… d’ailleurs elle n’a pas choisi ! Voilà donc ces deux coups pour le mois de mars.

Caché !, de Corinne Dreyfuss chez Thierry Magnier
Un roman pour les bébés : il fallait oser et c’est une réussite. Un livre sans image sur le jeu de cache-cache. Ludique et très vivant, les enfants ne s’en lasse pas !

Une histoire d’amour, de Gilles Bachelet au Seuil jeunesse
Un coup de foudre entre deux gants de cuisine, qui pourrait croire que ça ressemblerait à la vraie vie ! Et pourtant, cette histoire ferra certainement écho pour plus d’un lecteur, enfant comme adulte.

……………………………………..

Aurélie s’est laissée emporter par une fable poétique. Une envie pressante de printemps assouvie grâce aux illustrations champêtres de cette histoire d’amitié.

Le renard et l’étoile de Coralie Bickford-Smith chez Gallimard jeunesse.

……………………………………..

Bouma a été complètement fascinée par ce début de série dystopique. Original, intense et captivant sont les trois mots maîtres de cette histoire. Donc si vous avez aimé Hunger Games ou Divergent, ce roman est fait pour vous !

La Faucheuse T.1, de Neal Schusterman chez Robert Laffont

……………………………………..

Pas facile de choisir dans ces lectures du mois, mais que nous conseilleriez-vous, vous ?

Prix A l’Ombre du Grand Arbre : Branches dessinées et Sous-Bois

Le prix À l’ombre du grand arbre poursuit le chemin de sa quatrième édition avec deux nouvelles catégories : Branches dessinées pour les bandes dessinées et Sous-bois pour les livres qui sortent de l’ordinaire, les fameux OLNIS (Objets Littéraires Non Identifiés).

https://alombredugrandarbre.com/wp-content/uploads/2015/06/Logoprix-300x300.jpg

Vous êtes mis à contribution pour voter pour votre préféré dans chaque catégorie à partir de nos sélections, après votes en interne sur des livres proposés par nous toutes.

Fin avril, un article récapitulatif vous permettra d’avoir une vision d’ensemble et de vous rattraper au cas où…Vous avez jusqu’au 7 mai pour vous prononcer.

Annonce des lauréats le 9 mai pour les 6 ans du blog !

********************

Catégorie Branches dessinées

Sorry, there are no polls available at the moment.

Catégorie Sous-Bois

Résultat de recherche d'images pour "petit jardin de poésie"

Sorry, there are no polls available at the moment.

Prochain et dernier rendez-vous avec le vote

pour les Branches virtuelles le 26 avril !