Je vous écris une lettre …

Cher lecteur,

Parce que nous sommes souvent rivés à notre clavier et notre écran, mais que nous adorons par dessus tout être étonnés et surpris par les trésors que nous recevons dans nos boîtes aux lettres, que l’ouverture d’un colis ou d’une enveloppe est un moment de pure délectation, que la lecture d’un courrier manuscrit est un réel plaisir des yeux…. voici une sélection de Correspondances et autres Echanges épistolaires que nous avons voulu partager avec toi.

N’hésite pas, cher lecteur assidu, laisse un petit commentaire en bas de cet article, on adore ça !

Bien à toi,

Toute la blogosphère d’A l’ombre du grand arbre

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Dans la boite aux lettres de Solectrice

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treize13 petites enveloppes bleues de Maureen Johnson. Gallimard Jeunesse.

Une belle histoire de famille, d’amitié et de voyages. La quête personnelle d’une narratrice attachante que j’ai pris plaisir à suivre.

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celui de Kik et celui d’Alice

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lettresLettres d’amour de 0 à 10 de Susie Morgenstern. Ecole des Loisirs.
Un fils unique qui tombe amoureux d’une fille de sa classe.

Une lettre codée à déchiffrer.

Une histoire à dévorer.

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amieTon amie pour la vie d’Anne-Marie Desplat-Duc. Flammarion-Père Castor.

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Quand la correspondance s’enrichit de différences…

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Dans la boîte aux lettres de Céline

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ravisseurLettre à mon ravisseur de Lucy Christopher. Gallimard : Scripto.

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Un thriller psychologique où, à l’instar de l’héroïne, on développe le fameux syndrome de Stockholm et on navigue entre attraction et répulsion…

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colotEn toutes lettres, Marie Colot. Alice Editions.

Un petit titre sans prétention qui, face à la montée d’internet et de ses relations virtuelles et quelque peu factices,  fait l’apologie de l’échange épistolaire et des relations vraies.

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cimetiere43, rue du cimetière 4 – Le fantôme hante toujours deux fois, Kate et M. Sarah Klise, Albin Michel jeunesse.

Une histoire amusante où chacun va tirer le meilleur de son époque.  On y plonge avec délice, comme on le ferait dans une vieille boite remplie de lettres…

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Dans la boîte aux lettres de Pépita

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martinSalut Hikaru / Konnichiwa Martin d’Antoine Dole. Editions du Rouergue.

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Une correspondance entre deux enfants de cultures différentes touchante et pleine de sincérité avec le Japon comme décor.

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oskarMon père n’est pas un héros de Christophe Léon. Oskar : Court-métrage

Une lettre poignante d’un jeune japonais qui vient de perdre son père suite aux radiations de Fukushima. Un seul jet, pas de rancœur mais ces mots suffisent à eux seuls pour dire l’indicible

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cirqueL’enfant du cirque de Camilla Lagerqvist. Bayard jeunesse  : Millézime

Quand une mère doit se séparer de sa fille, qui n’a jamais reçu ses lettres. Quand elle s’en aperçoit, comment rattraper le temps perdu ? Un roman que j’ai lu il y a quelques temps mais dont les mots résonnent encore.

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Dans la boîte aux lettres de Céline  du Tiroir à histoires

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imaginaireMon ami Imaginaire de Laurie Cohen et Sadrine Kao. Edition Philomèle.

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Une amitié qui se tisse lettre après lettre, tout doucement, comme pour adoucir l’absence d’un papa parti loin… Un album sensible illustré avec grâce.

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americainMon père est américain de Fred Paronuzzi. Editions Thierry Magnier.
D’abord il y a la colère et le manque. Un secret de famille qui se dévoile. Et un échange épistolaire passionné et bouleversant entre un fils et son père, enfin retrouvés.

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ourseLes lettres de l’ourse de Gauthier David et Marie Caudry. Editions Autrement

Une ourse et un oiseau séparés par l’hiver. La première au nord écrit au second envolé jusqu’au sud. Chaque jour. Et entreprend un grand voyage pour le retrouver. Un texte d’un lyrisme rare, et les illustrations somptueuses de Marie Caudry qui ouvrent grand les portes de l’imaginaire. Un coup de coeur !

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tanhtJe vous aime tant d’Alain Serres et Olivier Tallec. Rue du Monde 

Histoire d’amour épistolaire, toute une vie et tout l’amour du monde en 2 lettres… Poétique et émouvant, Je vous aime tant est une ode à la patience, à l’attente qui ne saurait émousser les sentiments les plus purs. Elégant contrepoint à notre société d’hyper-information et d’immédiateté. Une bouffée d’amour et d’air frais.

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 Dans la boîte aux lettres de Kik

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plumeLettres à plumes et à poils et
Lettres à pattes à poils et à pétales de  Philippe Lechermeier et Delphine Perret. Editions Thierry Magnier.

Quand les animaux s’envoient des petits mots plus ou moins doux, cela donne des histoires très croustillantes. Les mots de Philippe Lechermier avec les illustrations de Delphine Perret donne deux recueils pleins d’humour.

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et celui de Pépita

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bacMamie passe le bac de Gwladys Constant. Oskar éditeur.

D’un balcon à l’autre, des petits mots échangés. Pour se rencontrer ? Pas sur … De lettres en lettres, les deux jeunes gens deviennent intimes. Sans vraiment oser passer à l’action. Mais il faudra bien se croiser à un moment donné, surtout quand on habite le même immeuble.

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okLettres à Cécile de Roselyne Bertin. Oskar Editeur.

Paul écrit à sa soeur Cécile, en rémission de cancer. Elle part pour ses études. Une séparation qu’il vit comme un de ses multiples départ pour l’hopital. Une déchirure. Jusqu’à quand ? Pour longtemps? Un retour après ce départ ? Quand ? Paul a peur de perdre sa soeur.

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Dans la boîte aux lettres de Bouma

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princesLes Princes charmants n’existent pas de Maïa Brami. Editions Nathan.

Et si à l’heure d’internet et de l’hyper connection, la lettre manuscrite se révélait le meilleur moyen de conquérir un cœur…
Un joli roman pour rappeler combien les mots ont de l’importance.

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dylanCher Dylan de Siobhan Curham. Flammarion :Tribal.
Quand une fan adresse des mails à son acteur fétiche, elle est loin de se douter qui se cache de l’autre côté de l’écran. Une histoire d’amitié intergénérationnelle dans l’air du temps.

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charlieLe Monde de Charlie de Stephen Chbosky. Editions Sarbacane – Exprim’.
(déjà paru en 2008 sous le titre Pas raccord)

Dans ses lettres, Charlie nous confie son univers, sa vie, ses rêves et ses espoirs.
Une lecture sensible à l’ambiance décalée.

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et celui de Nathan

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enveloppeDans la boîte aux lettres de Nathan

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reveSi j’étais un rêve de Charlotte Bousquet – Flammarion – Tribal.

On croit d’abord à une simple, tendre et sympathique correspondance entre deux correspondants. Mais doucement, les échanges s’approfondissent, se font touchants, les liens se tissent. Jusqu’à une fin surprenante, poignante et réussie. Un roman épistolaire moderne, fin et juste.

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 Dans la boîte aux lettres de Chlop

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crayonsRébellion chez les crayons de Drew Daywalt et Oliver Jeffers. Editions Kaléidoscope.
C’est la révolte chez les crayons de cire. Rouge est trop sollicité, Blanc se sent absent et Noir se sent délaissé. Quand à Orange et Jaune, ils se chamaillent sans cesses pour savoir le quel des deux est la couleur du soleil. Pour se faire entendre, chacun envoie une lettre de doléance à Duncan. Le petit garçon trouvera-t-il le moyen de satisfaire tout ce petit monde?

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celui de Pépita et celui de Sophie

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Dans la boîte aux lettres de Sophie

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cherbillCher Bill d’Alexandra Pichard. Gallimard jeunesse, 2014
Une correspondance entre la petite fourmi terrestre et le grand poulpe marin qui va faire naître une belle amitié. Un album sous la forme d’un échange de lettre où l’on découvre l’univers de ces deux enfants qui espère un jour pouvoir se rencontrer. Des illustrations épurées qui jouent sur la différence de taille et qui s’appuient sur l’environnement enfantin. Une belle histoire d’amitié !

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Dans la boîte aux lettres de Colette 

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frereLettres à mon cher petit frère qui n’est pas encore né de Frédéric Kessler, dessins de Alain Pillon. Grasset.

Devenir frères, cela se prépare, il faut du temps, il faut se découvrir, dépasser ses peurs, ses préjugés et se montrer curieux de l’autre. C’est ce que nous apprend ce très bel album au charme désuet !

 Retrouvez son avis complet et celui d’Alice

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Dans la boîte aux lettres d’Alice 

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vieUne vie merveilleuse de Dominique Brisson. Syros.

En 26 chapitres, comme les 26 lettres de l’alphabet, Yan écrit  les moments partagés avec sa sœur Zoé et le poids de son absence.

Très beau roman.

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helicoLettres de mon hélicoptêtre de Clémentine Beauvais. Sarbacane.

Des lettres malicieuses écrites par une petite fille qui survole le monde à bord de son drôle d’engin volant.

Aaaaaah, l’imagination !

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Indiens et cow-boys

Ennemis jurés les cow-boys et les indiens ? 

Le temps d’une sélection thématique, A l’ombre du grand arbre, nous avons choisi de rapprocher ces deux peuples. 

Que ce soit sous les tipis des indiens ou bien dans les plaines du Far West, nous vous invitons à suivre quelques aventures de ces figures universelles.

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SOUS LES TIPIS DES INDIENS

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indien_ne_disentLes Indiens ne disent rien de Richard Marnier et Aude Maurel. Etions Frimousse, 2009.

Mais que se cache-t-il derrière la colline ? Quel secret les Indiens semblent-ils connaître ? Un secret qui pourrait changer la face du monde ? Peut-être…

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oumpapOumpapoose cherche la bagarre de Françoise de Guibert et Ronan Badel. Th. Magnier, 2013.
Oumpapoose a une envie de bagarre aujourd’hui. Prêt à en découdre, il cherche un adversaire, mais pas de chance, personne autour de lui n’a l’air disponible. A-t-il bien regardé partout ? Un irrésistible papoose sur le chemin de la chicane, et les dessins espiègles aux tons ocres de Ronan  Badel pour se plonger dans l’ambiance Far-West !

Retrouver l’avis de Céline du Tiroir à histoires et celui de Chlop

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auboutAu bout des longues neiges de Jean-Côme Noguès. Nathan, 2014.
Irlande,1846. La famine décime le pays. Finnian O’Connell, douze ans, et toute sa famille doivent s’exiler pour survivre. Ils traversent l’Atlantique et débarquent en Amérique du Nord. Une fois sur place, il faut encore traverser des immensités, faire face aux indiens, survivre aux intempéries.

Retrouvez l’avis de Kik et celui d’Alice

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bouleP’tit Boule et Bill, Noël Indien une histoire de Laurence Gillot illustrée par  Munuera. Dargaud, 2011

Rien de tel que de retrouver des héros déjà connus pour s’amuser avec eux, surtout quand ils ont eu pour Noël une panoplie d’indien !

Retrouvez l’avis de Bouma.

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Une indienne dans la nuit de Alex Cousseau et Valie Le Gall. Le Rouergue, 2014

Pas de cowboys dans ce petit roman mais une indienne, une histoire de famille et un totem protecteur. Un récit poétique pour apprivoiser la nuit hostile.

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chant

Le Chant des Orques de Antje Babendererde. Bayard, 2010

Découvrez une superbe réserve indienne, ses traditions et ses aspirations à travers les yeux de Sofie, nouvelle arrivée dans la région. Dès 13 ans.

Retrouvez l’avis de Bouma

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 indienL’indien dans la nuit blanche de Didier Lévy et Laurent Corvaisier .Oskar jeunesse

 Un album qui ravive la rivalité indien/cow-boy entre deux frères mais ce n’est qu’un prétexte pour aborder de façon implicite la dure réalité de la fratrie. De très beaux tableaux illustrés qui en disent long.

Retrouvez l’avis de Pépita

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cantinL’indien et le dinosaure de Marc Cantin et Frédéric Pillot. Milan jeunesse
Un roman pour les tout jeunes lecteurs qui évoque la relation d’un papa et son fils, rejouée avec l’indien et le dinosaure. On retrouve le quotidien des enfants avec humour et sensibilité.

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Victoria  rêve de Timothée de Fombelle.  Editions Folio Junior.

Un monde énigmatique où l’aventure s’invite dans les chapitres : la jeune Victoria découvre la vie secrète de son père devenu cowboy…

Retrouvez l’avis des Lutines , celui de Kik et celui de Céline du tiroir à histoires.

Et la lecture commune A l’ombre du grand arbre

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revesLes rêves rouges de Jean François Chabas. Gallimard Scripto, 2015.

Selon la légende indienne, un serpent mangeur d’hommes vit dans les profondeurs du lac Okanagan. Daffodil, la drôle de fille un peu cinglée l’a vu, pour de vrai ! Lachlan sait qu’elle a raison, mais c’est difficile de prendre le parti de la fille que tout le monde appelle désormais « l’anormale ». Plus difficile encore de voir ses anciens amis se retourner contre lui…
La violence éclate, la tension monte. Quelles vérités effrayantes Lachlan est-il prêt à découvrir, dans sa quête du monstre du lac ?
Un roman magnifique.

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itawapaItawapa de Xavier-Laurent Petit. Ecole des Loisirs, 2013.

La mère de Talia, une anthropologue passionnée, est allée se perdre seule dans l’immense forêt amazonienne d’Itawapa, à la recherche d’informations sur le peu de peuple indien qui l’habite encore. Sans nouvelles depuis presque 2 mois, Talia décide de partir sur les traces de sa mère au cœur d’une forêt sauvage et libre qui va progressivement laisser apparaitre son dernier habitant.

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DANS LES PLAINES DU FAR WEST

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sandersLe Petit Cow Boy, d’Alex Sanders et Pierrick Bisinski. Editions Gallimard jeunesse « Giboulées », 1999.

Le rouge profond des canyons, le cheval fringant du petit cow-boy, son étoile jaune étincelante… et en prime une petite indienne sympathique sauvée dans un acte de bravoure : du western coquillette ! Une lecture qui ravira les tout-petits par son rythme et ses couleurs vives et contrastées. Il existe aussi La Petite Indienne dans la même collection !

Retrouver l’avis de Céline du Tiroir à histoires

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billyBilly le môme de  Françoise de Guilbert et Ronan Badel. Thierry Magnier, 2011.
Serpents, vautours, indiens sur le sentier de guerre, rien ne saurait arrêter la chevauchée de Billy le môme. C’est qu’aujourd’hui, il est pressé ! Un vrai western à hauteur de bambin.

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duelDuel dans la vallée de Guillaume Guéraud et Thomas Baas Sarbacane – Série B, 2014

Avec ce petit roman, c’est une virée dans l’univers des films de farwest qui vous attend. Dès 10 ans.

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jennyJenny la cow boy de Jean Gourounas. L’atelier du poisson soluble, 2013.

Jenny n’est pas contente aujourd’hui, un animal à laisser une trace de pattes sur son poney. Elle mène l’enquête pour découvrir le criminel. Une recherche qui s’annonce longue et très drôle pour le lecteur !

Retrouvez l’avis de Sophie et celui de Kik

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Western de Gaëtan Dorémus. Editions Autrement, 2013.
C’est l’histoire de celui qui s’évade, du shérif au chapeau vert, et d’une coccinelle. Une aventure qui sent bon le Western. Un livre sans texte, qui permettra au lecteur de créer lui-même les chevauchées dans le désert, le bruit des coups de pistolet, la tension quand les ennemis sont face à face prêts à dégainer.

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Couverture_tintin_en_ame_riqueTintin en Amérique d’Hergé. Editions  Casterman.

Un grand classique, toujours apprécié.

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Retrouvez l’avis des Lutines.

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On termine en musique ?

Dans la jolie collection « Eveil Musical », dans un joli comptinespetit album en carton aux couleurs de soleil couchant, de quoi danser, chanter ou se bercer au rythme des banjos. Des classiques et des plus rares, in English, en français, et même en Iroquois, 10 jolies chansons pour les petites oreilles avec des cow-boys et des indiens.

Comptines pour chanter le far-west de Framix, Cécile Hudrisier. Didier Jeunesse, 2015.

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Et un bonus de la part de Kik, une émission radio pleine d’indiens  : Si l’Amérique m’était contée « Episode 37: Les Indiens des plaines américaines, du folklore à la réalité »ici

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Qui donc ? Le merveilleux-dodu-velu- petit de Béatrice Alemagna

 Parce que rien n’arrête les enfants,

Parce que tout est possible quand on à 5 ans et un peu d’imagination,

Béatrice Alemagna nous offre un album coloré et poétique, dont nous sommes tombées sous le charme.

Un album magique que nous avons voulu partager avec vous .

Alice, Pépita, Chlop, Colette et Sophie.

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« C’est mieux que les petits enfants vivent une vie ordonnée. Notamment s’ils peuvent l’ordonner eux-mêmes « .

Fifi Brindacierdodu

  Bande annonce du Merveilleux dodu-velu-petit :  ici

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Alice : Vous avez cet album dans vos mains, vous le tournez, le retournez, le regardez, l’observez…. Quelle est votre première impression ? Que vous inspire -t-il sans l’avoir ouvert?

Sophie : Quel joli bazar ! Parce que c’est un peu ça cette vitrine. Mais moi,  étant très curieuse, j’avais bien envie de passer la porte. Et puis ce titre, ça donne envie d’en savoir plus.

Chlop : Avant même de l’avoir en main, quand je sais que je vais lire un album de Béatrice Alemagna, je suis déjà de bonne humeur. Pour l’instant elle ne m’a jamais déçue ! Là, le format, le grain du papier, le petit côté désuet du bric-à-brac dans la vitrine qui contraste avec ce rose fluo a piqué ma curiosité. Même contraste dans la typo du titre d’ailleurs, serons-nous dans un album suranné ou très moderne ? Il fallait que je l’ouvre pour en savoir plus.

Colette : Quant à moi, dès que Pépita nous en a parlé, c’est le titre de cet album qui m’a intriguée : le merveilleux dodu-velu-petit… Mais qu’est-ce que c’est « un merveilleux dodu-velu-petit » ? Moi qui adore les mots composés farfelus, j’avoue que celui-là me laissait perplexe. Et puis quand j’ai eu le livre entre les mains mercredi, je me suis d’abord dit que j’avais de la chance car j’étais la première lectrice de la médiathèque a pouvoir l’emporter à la maison  et puis j’ai adoré le bric-à-brac de la boutique de couverture parce que c’est totalement mon univers (cf. Le magasin zinzin de F. Clément ou les valises-collections de Mr Perle). Et puis j’ai craqué pour la bouille échevelée de l’enfant assis sur les marches de cette étrange boutique. Il me fallait donc franchir le seuil de ce lieu insolite…

Pépita : Tout comme vous ! Mais c’est le titre d’abord qui m’a beaucoup plu…Mon côté nounours à serrer dans ses bras. J’en savais un peu plus sur le contenu puisque j’ai rencontré Béatrice Alemagna à Montreuil pour Petit grand Boubo et le dodu-velu-petit venait juste de sortir, elle avait la peluche avec elle et elle est craquante ! Et cette couverture en effet : pas de décalage avec le contenu en plus, elle traduit bien l’univers désuet et charmant de l’histoire. Avez-vous essayé de mettre l’album à plat, côté couverture ? C’est chouette !

Alice : C’est vrai, tout interpelle sur cette couverture : le titre, les couleurs, le fourmillement de détails… Tout un panel de contrastes !
Allons un peu plus loin et découvrons de plus prés l’histoire de cette petite fille au manteau rose fluo. Qui se lance dans un petit résumé de l’histoire ?

dodu1Pépita : Il semblerait que la petite héroïne de l’histoire, Edith (Eddie pour les intimes), cinq ans et demi, développe un petit complexe d’infériorité…Dans son entourage proche, ils savent en faire des choses, pense-t-elle ! Mais un matin, il semblerait que le destin lui lance un appel à travers ces mots : « anniversaire-maman-dodu-velu-petit ». Ni une, ni deux, habillée de son petit manteau rose fluo, elle part à la recherche dans son quartier de ce machin chose bien farfelu. Un petit point rose à suivre alors dans cette quête déterminée et ô combien symbolique.

Alice : Tout est dit ! Je rebondirai bien sur les deux mots employés par  Pépita : une quête « déterminée » et « symbolique » ? Pourquoi ces deux qualificatifs ? Chlop, Sophie, Colette auriez-vous employé les mêmes ?

Sophie : Pas sûre que ce soit ces mots qui me seraient venus pour qualifier cette histoire mais c’est bien adapté en effet. Eddie ne se laisse pas désarçoner par les échecs et persévère pour trouver ce dodu-velu-petit dont elle-même ignore tout.

Chlop : Déterminée, sans aucun doute. Cette détermination tranquille dont fait preuve dodu2la petite Eddie est d’ailleurs touchante, je retrouve bien là un trait de l’enfance, cette capacité à essayer encore quand on n’y arrive pas du premier coup.
Symbolique, ça vient plus tard, quand on a refermé l’album peut être. On se dit alors en effet qu’il s’agit pour Edith à la fois de satisfaire sa mère et de (se) prouver qu’elle aussi à un talent, comme les autres membres de la famille.

Colette : Déterminée, non je n’aurais pas choisi cet adjectif. Le hasard a vraiment un rôle fondamental dans la quête d’Eddie qui avance selon moi « au petit bonheur la chance » (une expression presque aussi jolie que le titre de cet album, non ?). Par contre, symbolique en effet, une fois le livre refermé, on peut le relire comme un conte dont il possède la trame, et tous les objets que grapillent Eddie au fur et à mesure de sa quête sont autant d’objets magiques tels ceux qu’utilisera la petite fille dans le conte de Baba Yaga pour surmonter les obstacles que la vieille sorcière mettra sur sa route.

Alice Symbolique aussi cette quête du cadeau idéal. Ce petit rien dont on sait à coup sûr qu’il fera plaisir au destinataire, même s’il n’a pas de haute valeur aux yeux des autres. Et pourtant ! Entre celui qui offre et celui qui reçoit, ce cadeau représente tellement d’amour et d’intérêt mutuel !!!
Vous ne trouvez pas ?

Colette : Une bille, un gland, un caillou, une fleur, combien de fois les enfants savent nous gâter avec un rien. Un rien qui symbolise en effet les sentiments qui nous relient si fort. Mais ce qui est original ici c’est que ce n’est rien de tout « ce petit bazar enfantin » qu’Eddie offre à sa mère mais carrément un merveilleux-dodu velu-petit et ça c’est vraiment extraordinaire et c’est ce qui fait d’Eddie une véritable petite héroïne !

Alice : Oui, c’est vrai que nous sommes en plein cœur de l’univers enfantin comme le soulignent Chlop et Colette. Ce qui m’amène logiquement à parler des illustrations de Béatrice Alemagna. Je trouve qu’elles renforcent complètement cet univers : le gras du crayon, le trait parfois de guinguois, la colorisation, … on plonge directement dans un monde merveilleux proche de l’imaginaire. Parlez-moi un peu de votre approche, de votre ressenti face à ces tableaux uniques qui nous étonnent à chaque page tournée…

dodu4Colette : Par rapport aux autres albums de Béatrice Allemagna que j’ai pu lire, je trouve que celui-là présente des illustrations très riches, qui fourmillent de détails : les vitrines de la boulangerie, de la modiste, de la fleuriste abondent. On sent une réelle gourmandise de l’artiste à représenter cet univers un peu désuet des magasins de quartier. En mélangeant différentes techniques, Béatrice Allemagna se livre non seulement à une subtile narration par l’image mais à un jubilatoire exercice artistique. J’adore tout particulièrement les collages que l’on retrouve de ci-delà et qui évoquent pour moi les exercices dadaïstes auxquels j’aimais tout particulièrement me livrer adolescente ! Et puis le choix des couleurs, quand même, là aussi on est dans la gourmandise et presque dans la provocation avec ce rose fluo qui jalonne tout l’album et qui contraste avec les autres teintes plus classiques. Quant à l’alternance des plans généraux dont j’ai déjà souligné la profusion de détails et les plans moyens qui permettent de magnifiques portraits d’Eddie, elle donne à l’album un rythme équilibré qui ne peut qu’entraîner le lecteur.

Alice : Une analyse très pointue et assez exacte. J’aime beaucoup l’emploi du mot « gourmandise ».
Et nos autres copinautes, que rajouteraient-elles ? Sophie, Chlop, Pépita ?

Pépita : Les visages représentés par l’illustratrice sur certains de ses albums peuvent surprendre…mais là, pas du tout : on est dans un quartier au charme désuet, avec ses commerçants bien identifiés dans leur métier, comme dans un autre temps. Et puis, l’image qui met le lecteur en position de hauteur pour suivre les pérégrinations de la petite héroïne m’a beaucoup plu : on suit ce petit point rose, on pourrait presque la suivre du doigt et même avoir envie d’en faire une maquette…Et puis cette boule rose de dodu-velu-petit,  je craque ! Rose lui aussi…comme s’il faisait partie de la petite fille ou sorti d’elle-même ? Il y a de la vie, de la générosité à la pelle dans cet album que rendent très bien ces couleurs soutenues et chaudes. Une merveille pour les yeux !

Sophie : En général, les illustrations de Béatrice Alemagna, ce n’est pas le genredodu5 qui attire mon œil au premier regard mais je finis toujours pas les lire. Je crois que j’ai une certaine curiosité pour son univers même si ça ne colle pas toujours à l’esthétique que j’aime habituellement. Dans cet album en particulier, j’ai aimé ce côté bric à brac bien rempli des vitrines. Ça m’a rappelé ces magasins où j’ai envie de tout acheter ou tout offrir sauf que quand j’ai justement besoin d’un cadeau, je ne sais plus quoi prendre !

Chlop  : Il y a quelque chose de  désuet dans les images comme dans l’histoire. Les rues pavées, les enseignes écrites en cursive, les maisons à colombage. On a envie de toucher et même de sentir, chaque boutique semble dégager une ambiance, une odeur qui lui est propre. Alors, effectivement, ce rose fluo, qu’on retrouve à chaque page, il tranche. Il tranche sans être  brutal, il trouve sa place, c’est étonnant.

Alice : Dans vos réponses, ressort l’opposition entre le charme désuet et le rose flashy. Alors finalement, ce Merveilleux-dodu-velu-petit, un album suranné ou bien relativement moderne ?

Colette : Je dirai qu’il a les deux qualités nécessaires à toutes les œuvres artistiques de qualité : c’est un récit intemporel et universel ! Parce qu’il suit cette structure si particulière de la quête initiatique et du conte et parce que les valeurs transmises par son personnage principal sont des valeurs profondément humaines que je souhaiterais résolument modernes même si là en effet j’ai un doute face à cette montée de l’individualisme qui caractérise tant notre époque.

Pépita : Cet album touche par ce qu’il a d’universel en effet et d’intime à la fois car quel plus merveilleux message d’amour que ce qu’il nous livre ? Ce dodu-velu-petit symbolise la recherche du cadeau idéal, faire plaisir à celui ou celle qu’on aime par-dessous tout. Peu importe l’objet (d’ailleurs la maman en fait un multiple usage), c’est l’intention qui compte. Alors oui suranné et moderne à la fois car j’ose espérer que cela, nous ne le perdrons pas.

Chlop : Ni l’un ni l’autre, ou alors les deux à la fois, un album qui ne rentre pas dans les cases en somme, ce qui est toujours une qualité.

Sophie : Une chose que j’ai aussi trouvé très réussie, c’est ce mélange d’ancien avec la vitrine de l’antiquaire et plus généralement avec des couleurs un peu sombres et le manteau d’Eddie rose flashy. Ça ne me semble pas rendre l’album suranné mais plutôt assez original quand la tendance actuelle est aux couleurs vives pas toujours bien mariées.

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Alice : Alors ce dodu-velu-petit, une merveille, non ?

Chlop : J’ajouterais juste que Béatrice Alemagna créé une double attente. on se demande pendant tout l’album si Eddie va trouver le merveilleux doudou-velu-petit mais on se demande aussi à quoi il ressemblera si elle y parvient. Et la surprise est au rendez-vous, alors même que pendant tout le livre l’élément clef est montré en permanence. Je reviens alors sur l’adjectif symbolique :le cadeau idéal pour la mère d’Edith est un cadeau qui lui ressemble.

Pépita : Oui, une merveille de poésie…et je suis certaine que cette expression de dodu-velu-petit va entrer dans le vocabulaire courant !

Sophie : J’ai adoré ce dodu-velu-petit ! Pour moi aussi ça aurait été un superbe cadeau.

Colette : Je collectionne les merveilleux-dodus-velus-petits depuis que mon Grand-Pilote-de-Balançoire sait découper, coller, assembler ! Ce bel album est donc en soi un merveilleux-dodu-velu-petit à s’offrir et à partager sans modération !

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Retrouvez une vidéo de Béatrice Alemagna qui parle de son Merveilleux-dodu-velu-petit : ici.

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Retrouvez nos chroniques sur nos blogs :

Pépita : Meli-Melo de livre

Alice : A lire aux pays des merveilles

 

Alain Le Saux, le papa des « Papas »

Un auteur incontournable de la littérature pour les plus jeunes nous a quitté hier.

A l’Ombre du grand arbre, nous reconnaissions de loin ses illustrations identifiables entre toutes.

A l’Ombre du grand arbre, nous avons souvent bien rigolé à la lecture de ses albums où les mots et les textes étaient choisis avec attention.

A l’Ombre du grand arbre, nous partagions ses albums avec nos enfants.

Alors, A l’Ombre du grand arbre, nous rendons hommage au papa des « Papas »  et nous retrouvons  La boîte des papas, dans la bibliothèque du p’tit bout de Bouma:

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Retrouvez la chronique sur son blog : ici

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Merci Monsieur Alain Le Saux pour l’héritage que vous laissez à la littérature jeunesse.

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Quand on est frère et soeur

Pas toujours facile de vivre avec un frère ou une sœur ( ou plusieurs, d’ailleurs !). Il y a d’abord l’annonce de l’arrivée, l’incompréhension, l’attente…

Et puis quand le « second » est là, il ne correspond pas du tout à ce à quoi on s’attendait !

Et enfin il y a le quotidien qui s’installe et la relation qu’il faut créer, la jalousie, l’admiration, …

 Aaaaaah, les frangins/frangines ! Voici une sélection de livres jeunesse qui nous aident à vivre avec !

Les Lutines proposent :

luluC’est la vie Lulu ! Ma sœur m’énerve de Florence Dutruc-Rosset. Bayard Poche, 2012.

Une histoire du quotidien en bandes dessinées, et  des conseils pratiques pour faire face à cette crise familiale. Ouf, Lulu  a toujours des solutions  et de bonnes questions pour réfléchir au problème !

Adèle en parle dans cette chronique, après un autre exemplaire de la collection des Lulu.

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sistersLes Sisters de Christophe Cazenove. Edition Bamboo. également commenté par Adèle

Une série de BD où la petite sœur espiègle est prête à tout pour arriver à ses fins : faire enrager sa grande sœur.

Sa chronique ici.

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soeursSœurs de Raina Telgemeier. Editions Scholastic, 2014.

Une histoire de famille, bien entendu, des petits riens du quotidien qui font écho en nous et des souvenirs hauts en couleur. On a beaucoup aimé ce « road-comic » .

La chronique des Lutines par ici

 

Mais ce qui en dit le plus sur le blog des Lutines autour de la relation entre sœurs… ce sont leurs bêtisiers !

 La collectionneuse de Papillon propose : 

encoreEncore un frère ! de Matthew Cordell. Didier Jeunesse, 2014.

Vous connaissez Daniel ? C’est un jeune mouton de 4 ans qui a ses parents admiratifs et bienveillants pour lui tout seul jusqu’au jour où… Une histoire dans laquelle tous les aînés se retrouveront !

Sa chronique ici

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chatJe voulais un chat et j’ai une sœur. Karine Dupont-Belrhali et Loïc Froissart. Mes albums Milan, 2013.

Voilà un album ir-ré-sis-ti-ble ! C’est drôle, c’est beau, c’est joyeux, c’est cruel tout comme une fratrie qui se construit !

Sa chronique  ici

Celle de Céline.

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ventreLe ventre de maman : toi dedans, moi devant de Jo Witek et Christine Roussey. Dela Martinière jeunesse, 2011.

un livre original et particulièrement esthétique pour raconter avec une infinie poésie la grossesse du point de vue de celui qui attend !

Sa chronique  ici

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ilyaIl y a une maison dans ma maman de Giles Andreae et Vanessa Caban. Gautier Languereau, 2014.

Un tout petit livre pour aborder le sujet épineux de la venue d’un nouveau bébé dans la famille. Voilà un livre tendre, simple et tout doux pour parler ensemble de l’arrivée bouleversante d’un frère ou d’une soeur.

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Sa chronique  ici

 

Pépita propose :

martinMartin gaffeur tout-terrain de Sarah Turoche-Dromery Editions Thierry Magnier, 2014.

Martin et Sam, alors, ces deux-là, poilade assurée !

Sa chronique ici

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coeurEntre les deux mon cœur de Nadine Brun-Cosme. Ecole des loisirs Collection Théâtre, 2103.

Quand les sentiments amoureux perturbent la géméllité. Un très beau texte tout en sensibilité.

Sa chronique ici.

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autodLes autodafeurs Tome 1 : Mon frère est un gardien autodaf2

Tome 2 : Ma sœur est une artiste de guerre de Marine Carteron Le Rouergue, 2014.

Différents oui, ces deux-là le sont  ; mais solidaires et unis dans les épreuves aussi.

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Ses chroniques  ici (tome1) et ici (tome 2).

Celle de Bouma, celle de Kik et celle d’Alice

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zeldaZelda la rouge de Martine Pouchain. Sarbacane Collection Exprim’ , 2013.

Deux sœurs, qui s’épaulent, qui s’aiment, qui se respectent dans les difficultés de la vie.

Sa chronique ici.

Celle de Céline et celle de Sophie

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entreeEntrée, plat, dessert de Yann Coridian. Ecole des loisirs Collection Mouche, 2013.

Quand deux frères se retrouvent tout seuls pour la première fois un soir…l’imagination galope mais les liens familiaux se resserrent.

Sa chronique ici.

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vingtVingt et une heures d’Hélène Duffau. Ecole des loisirs Médium, 2015.

En 21 heures, une sœur et un frère s’épaulent et se dévoilent. Un roman délicat et sensible.

Sa chronique ici.

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bébésJ’aime pas les bébés ! d’Isabelle Minière. Le Rouergue Dacodac, 2015.

Si Ludi n’aime pas les bébés, en revanche, elle adore son petit frère Colas… et il le lui rend bien !

Sa chronique ici.

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 Céline de Qu'importe le flacon propose :

souvenirSouvenirs de ma nouvelle vie de Marie Colot. Alice Deuzio, 2013.
Comment continuer à vivre quand on a onze ans, qu’on a connu le pire des pires jours de sa vie et que depuis, rien n’est plus pareil ?  Charlie nous met sur la voie.  Un roman bouleversant qui aborde les délicats sujets de la mort d’une sœur, du handicap d’une mère, du deuil d’une vie passée qui ne reviendra plus, mais aussi de la fabuleuse amitié qui peut naître entre une enfant particulière et une vieille dame fantasque.

Sa chronique ici.

Celle de Kik, celle de Pépita  et celle d’Alice

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simpleSimple de Marie-Aude Murail. Médium, Ecole des loisirs, 2004.
Quasi un classique de Marie-Aude Murail.  L’histoire poignante et hilarante à la fois de deux frères : Kléber, 17 ans et Simple, 22 ans et 3 ans d’âge mental.  Sans oublier Pimpin qui en voit de toutes les couleurs !

Sa chronique ici.

Et celle de Sophie.

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enidQuatre soeurs de Malika Malika Ferdjoukh, Médium, Ecole des loisirs.
Les quatre soeurs Verdelaine sont en réalité cinq…  Orphelines depuis dix-neuf mois et vingt-deux jours, elles vivent seules dans la Vill’Hervé, une vieille demeure au bord de l’Atlantique.  Entrer dans cette saga, c’est partager le quotidien de cette fratrie où règne un fameux brouhaha tout empli d’amour, d’humour, de bagarres et de discussions entre filles.

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Sa chronique du tome 1, Enid : ici

Celle de Bouma en version BD, ici.

Celle des Lutines, ici.

Et celle de Kik, ici

spaceSpace Brother de Chûya Koyama. Pika éditions, 2013.
Le parcours semé d’embûches de deux frères qui partagent le même rêve : devenir astronautes.  Pas simple lorsque l’un, le cadet, y arrive et que l’autre, l’aîné, non !  Une série sur la saine concurrence qui peut pousser des frères à se dépasser, à se surpasser…

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Sa chronique pour le 1er tome d’une série qui compte 9 titres en français : ici

Sophie propose : 

boyOh, boy ! de Marie-Aude Murail. L’école des loisirs, 2000.
Un garçon, deux filles = trois orphelins bien décidés à ne pas être séparés par l’adoption. Un situation déjà compliqué et pourtant ils n’ont pas fini de connaître des épreuves… qu’ils prendront toujours avec humour.

Sa chronique ici.

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famillC’est de famille de David Sire et Magali Le Huche. Editions Milan, 2008 –  Editions Les braques, 2014.
Un livre-CD qui chante la famille avec ses bons et ses mauvais côtés. Petit coup de cœur pour la chanson plus particulièrement dans le thème « Le zoo » qui raconte à merveilles les relations frères/soeurs avec leur lot d’amour et de chamailleries.

Sa chronique ici.

Céline du Tiroir à histoires propose : 

bocalUn frère en bocal d’Emilie Chazerand et Aurélie Guillerey. Benjamin Media, 2013.

Il y a des bocaux au contenu insoupçonné chez certains épiciers… Qui l’eut cru ? Le mode d’emploi parait simple au début… jusqu’à ce que le nouvel achat s’avère envahissant…

Sa chronique ici.

petitePetite sœur d’Iris de Mouy. Ecole des Loisirs, 2014.

L’arrivée d’un bébé n’est pas grand chose. Mais quand le bébé grandit et devient une soeur, c’est une nouvelle vie qui se dessine en couleurs.

Sa chronique ici.

premiersRéveillés les premiers de Komako Sakaï. Ecole des Loisirs, 2013.

Et si le vrai bonheur d’avoir  une soeur, c’était ces précieux instants de solitude, quand point le jour et qu’elle est encore endormie…

Sa chronique ici

Celle de Chlop, de Pépita et de Bouma.

peter La chaise de Peter de Ezra Jack Keats. Didier Jeunesse, 2013.

Pas toujours facile de faire de la place à une petite soeur… mais pourtant, ça fait du bien de devenir grand !

Sa chronique ici

Celle de Kik ici et celle de Pépita ici

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dictateurLes trois soeurs et le dictateur d’Elise Fontenaille. Editions du Rouerge, 2014.

Trois soeurs iconiques entrées dans l’Histoire par le sang, et soudées jusqu’à la mort. Parenthèse dominicaine.

Sa chronique ici

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tonyJe veux une petite soeur, de Tony Ross. Gallimard jeunesse,
La petite princesse plus despotique que jamais donne bien du fil à retordre à ses parents. Et elle les prévient tout de suite : il n’est pas question d’un petit frère ! Ah bon ?…

Sa chronique ici

charlotteChut, chut, Charlotte ! de Rosemary Wells. Gallimard jeunesse, 2010.

Un album délectable sur la jalousie fraternelle et le besoin d’exister aux yeux de ses parents. Beaucoup de justesse et de tendresse dans ce classique (tout en rimes, s’il vous plait !).

Sa chronique ici

 Chlop propose :

a brasÀ bras ! de Martha 1 Tanet. Atelier du poisson soluble, 2003.
Difficile pour une maman d’avoir son bambin qui veut toujours être porté alors qu’on a un gros bidou qui annonce la venue prochaine d’un petit frère ou d’une petite sœur…

Sa chronique ici.
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genouxSur les genoux de maman d’ A.H. Scott et G. Coalson. Ecole des loisirs, 1998.
Michaël profite d’un moment de câlin avec sa maman. Il prend la couverture d’élan, le bateau, la poupée, et se laisse bercer tendrement, tout est parfait. Mais… Est ce bien bébé que maman entend pleurer ?

Sa chronique ici
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tommyUne petite sœur pour Tommy de Rautraut Susanne Berner. Seuil jeunesse, 2009.
Quand il rentre de l’école, Tommy à ses petites habitudes. Mais aujourd’hui, tout est différent une surprise l’attend…

Sa chronique ici.

 

simonSimon sur les rails d’Adrien Albert. Ecole des loisirs, 2012.
Aujourd’hui est un grand jour. Simon va prendre le train pour rentre visite à son grand frère. Mais à la gare, mauvaise nouvelle, il n’y a pas de train…

Sa chronique ici.

inaIna et Aslak apprentis bûcherons de T. Renberg et O. Torseter. Didier Jeunesse, 2013.
Ils sont frère et soeur mais aussi meilleurs amis. Ina, la grande, et Aslak, le petit qui n’a qu’un mot à la bouche: tracteur. Ensemble, ils font dans la forêt chercher du bois pour se chauffer.

Sa chronique ici.
 

Bouma propose : 

leculleePetite sœur de Christophe Lécullée, illustré par Amandine Laprun. Actes Sud Junior – Benjamin, 2012.

Une histoire tendre et délicate sur l’arrivée d’un bébé dans la famille, finalement autant attendu par son grand frère que par ses parents.

Sa chronique ici.

 

morgenLa Famille trop d’filles de Susie Morgenstern, illustrations de Clotchka. Nathan – Premiers romans, 2012.

Une série de premières lectures autour d’une famille de 5 enfants. De quoi rassemblez un paquet de caractères différents et tout autant d’aventures.

Sa chronique des tomes 1 et 2, ici

des tomes 3 et 4, ici

deuxMaintenant nous sommes deux d’Antonio Malpica, illustrations de Mélanie Rutten. L’école des loisirs – Mouche, 2014.

Coup de cœur pour cette courte lecture qui aborde le thème de la fratrie avec humour et un brin de fantaisie très appréciable. Où quand l’autre nous apparait comme un extraterrestre.

Sa chronique ici.

Kik propose :

gendronL’homme à la voiture bleue de Sébastien Gendron. Syros, 2014.
Quand un adolescent prend la défense de son demi-frère, avec qui tout ne se passe pas toujours bien, mais pour qui il s’inquiète malgré tout.
Quand un adolescent se bat contre tous les adultes, pour démontrer que son demi-frère a été accusé à tort.

Sa chronique ici

Celle d’Alice ici

imagesComme des images de Clémentine Beauvais. Sarbacane, 2014.

Il était une fois, ça commence comme un conte…un conte désenchanté. Des ados, un lycée prestigieux, une course à la réussite, des adultes qui mettent la pression, des histoires d’amitié et d’amour. Deux soeurs qui sont comme des images, pas sages, mais plutôt comme un reflet l’une de l’autre. L’histoire est dure, poignante.

Sa chronique ici

Celles de Céline du tiroir aux histoires, d’Alice,

de Sophie, de Céline de Qu’importe le flacon , de Nathan et de Carole

Alice propose : 

livereLivère de Stéphane Jaubertie. Théatrales, 2014.

Quand un jeune ado essaye d’apprivoiser sa demi-soeur, tout en admiration et en jalousie.

Sa chronique ici.

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pieds20 pieds sous terre de Charlotte Erlih. Actes Sud, 2014.

Parce quelle n’accepte pas la mort de son frère, Manon décide de tout faire pour découvrir la vérité. Au fil de ses questions, elle va alors découvrir qui était réellement son frère.

Sa chronique ici.

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vieUne vie merveilleuse de Dominique Brisson. Syros, 2014.

Au travers d’une correspondance épistolaire, un véritable cri d’amour de Yann pour sa sœur.

Sa chronique ici.

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talonsCoup de talons de Sylvie Deshors. Talents hauts, 2013.

Treize mois séparent Laure et Lucie, ces deux sœurs unient par une complicité sans faille. Jusqu’au jour où…

Sa chronique ici

Celle de Kik ici

Carole propose : 

lillyLily de Cécile Roumiguière. La joie de Lire, 2015

Un amour inconditionnel entre un grand frère et une petite soeur qui sera mis à mal pendant la Guerre d’Algérie. Quand la rupture fraternelle pousse à l’émancipation.

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Retrouvez sa chronique ici

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Et si avec toutes ces références, la vie est encore trop dure avec votre fratrie ; alors nous, on ne répond plus de rien !!! 😉

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