Prix A l’Ombre du Grand Arbre 2019 : Branches dessinées

EN cette fin de mois de février, nous venons vous proposer une troisième catégorie du Prix À l’Ombre du Grand Arbre 2019 : les Branches dessinées. Vous l’aurez compris, il s’agit des bandes-dessinées. Nous en avons sélectionné trois et c’est maintenant à vous de choisir celle que vous préférez.

Le principe est simple, c’est au public de faire son choix parmi les livres proposés.
Pendant les prochains mois, nous vous proposerons au vote les différentes catégories du Prix. Vous aurez donc jusqu’au dimanche 5 mai pour voter ! Les résultats seront diffusés le jour des 7 ans du blog, le 9 mai.

Prix ALOGDA 2019, catégorie Branches dessinées

Daphné Collignon - Calpurnia Tome 1 : .

Frédéric Bernard et Benjamin Flao - Le secret de Zara.

Loïc Clément - Chaque jour Dracula.

Quelle est votre bande-dessinée jeunesse préférée ?

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A vos lectures et… à vos votes !

Prochain rendez-vous le lundi 25 mars pour les sélections Brindilles (albums petite enfance) et Petite feuilles (albums).

Dans le cabas de voyage de Sophie…

Ahh l’été, le soleil, les vacances ! C’est pourtant à ce moment de l’année qu’il faut résoudre la plus difficile des équations !

[Temps de lecture estimé * (Volume de la voiture – Volume des valises et des personnes)] / Nombre d’enfants à s’occuper = Nombre de livres emportés

À cela, on peut rajouter des variables du genre, et si on tombe en panne au bord de la route, il va falloir s’occuper ou encore s’il pleut ou s’il fait trop chaud, un temps de sieste littéraire s’imposera (de toute façon avec un bébé, il y en aura forcément des siestes).

Concrètement, je ne prends jamais cette équation en compte et j’ai toujours une pile de livres qui ne fait que voyager, mais on ne sait jamais…

Après avoir fait 36 piles sur le lit et m’être dit que non, Monsieur n’acceptera jamais que je prenne tout ça (en plus on n’a pas de remorque), je fais appel à la part “raisonnable” de mon cerveau qui limite le nombre de livres à la quantité pouvant être contenue dans le fameux cabas de voyage qui devra lui-même tenir à mes pieds (oui parce que déjà dans la voiture, j’ai besoin d’avoir du choix parce que je ne lirais pas la même chose entre la radio, la musique, la discussion avec les enfants et celle avec Monsieur, et les rares périodes de silence).

Donc, trions mais comment ? Après avoir hésité à choisir mes livres par couleurs, genres, formats… J’ai opté pour ce subtil dégradé entre le jaune soleil, le bleu mer/ciel et le rose lune d’éclipse.

Ensuite, il y a les lectures plus rapides, pour moi c’est surtout des BD (je vais sans doute ajouter aussi un ou deux documentaires jeunesse que j’ai envie de découvrir).

Avec tout ça, je devrais tenir une bonne partie des vacances et puis si jamais je me retrouvais en rupture de stock, je croiserais bien une librairie sur mon chemin…

Bonnes vacances !

 

Lecture commune de l’album “Caché”

Il y a quelques mois, un OLNI est arrivé dans les livres pour les tout-petits : le premier roman des bébés “Caché”. Écrit par Corinne Dreyfuss et publié chez Thierry Magnier, c’est un album sans image qui nous a fortement intrigué À l’ombre du grand arbre !

Nous en avons donc discuté ensemble et voilà ce qu’on en dit…

Corinne Dreyfuss - Caché !.

 

Sophie : Les albums pour les tout-petits, on connait bien sous notre arbre, mais celui-ci avait une petite particularité ! Sur sa couverture, un bandeau annonce “Le 1er roman des bébés”, vous vous attendiez à quoi avant de l’ouvrir ?

Pépita : À un roman ! Donc des chapitres, une histoire et des mots. L’idée de ce bandeau est d’ailleurs géniale. Ça intrigue ce mélange de livre pour adultes notifié par ce bandeau et un cartonné épais à la couleur pêchue. Et franchement, on n’est pas déçu !

Alice : Ah ben moi, je n’avais pas le bandeau… Donc, au visuel, j’ai été un peu décontenancée. Je savais que c’était “Le 1er roman des bébés” et pourtant je voyais là, un album cartonné petite enfance.

Bouma : J’ai été dans la même position qu’Alice. Sans le bandeau, pas d’indication autre part de cette spécificité, je l’ai donc ouvert comme n’importe quel album cartonné à destination des tout-petits.

Colette : Au départ je n’ai pas craqué pour la première de couverture essentiellement basée sur le graphisme des lettres du titre qui apparaissent et disparaissent au milieu des zzzz en ribambelles, mais je connaissais, grâce à vous mes copinautes, l’auteure et je savais à quel point ses livres permettent d’heureux moments de lecture avec des tout-petits. J’avais eu l’occasion de partager notamment un joyeux moment de lecture de Pomme pomme pomme lors d’une session de l’excellente lectrice des Petites Pousses ! Ce qui m’a le plus intrigué comme vous ce fut le bandeau qui accompagnait le livre en indiquant “premier roman pour bébés”.

Sophie : Alors qu’elle a été votre réaction en ouvrant le livre et en ne découvrant pas le début de l’histoire comme d’habitude, mais une préface ? Chose que personnellement je n’avais jamais vu dans un album cartonné pour les tout-petits.

Bouma : Étonnée, forcément. Et puis… je le dis ou pas… J’ai sauté la préface. Je ne lis jamais les préfaces. Je n’ai pas envie qu’on m’explique quelque chose avant d’avoir essayé moi-même de la comprendre.

Pépita : Je l’ai lue de suite… Patrick Ben Soussan ! Je ne peux pas dire que j’ai appris quelque chose au sens où je suis déjà profondément convaincue de ce qu’il y dit mais j’ai bien aimé sa façon de le dire : c’est juste, poétique et frais ! Et puis je savais que ce livre allait me plaire, beaucoup, beaucoup, beaucoup, alors cette préface c’est une mise en bouche qui m’a permis à la fois de me mettre dans le bain de ma lecture et d’en retarder le moment. Oui, tu as raison de le souligner Sophie que ce n’est pas commun une préface dans un cartonné pour tout-petits ! Mais tout n’est pas commun dans ce livre. Il a des allures de grand : bandeau, préface, typographies diverses, chapitres, pas d’images. une bien belle cohérence avec le concept affiché !

Alice : Une préface intéressante, mais qui me pose question. Elle ne nous apprend rien, à nous professionnelles convaincues, du rôle du livre dans le développement de l’enfant.
Mais justement, sera-t-elle lue et comprise ? Ne fera-t-elle pas peur à des parents “éloignés ” de cette approche ?
Je me pose alors la question : ce livre ne devient -il pas élitiste ?

Pépita : Oui je vois l’idée et tu as raison de la poser. En même temps je trouve que cette préface est adaptée justement aux parents : elle pose les bienfaits de la lecture au tout tout petit tout en esquissant ce qu’ils vont trouver dans ce livre. Car sinon je me dis qu’en le feuilletant, ils ne le liraient même pas ! Pas d’images, un I, II et III, des onomatopées, une typographie en zigzags, mais c’est quoi ce truc ? Au contraire, il s’adresse d’abord aux parents pour leur donner envie de lire ce livre. Je l’ai vu comme ça pour ma part. Et puis osons espérer qu’un roman ne leur soit pas inconnu ! Je trouve ça fort comme concept.

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Sophie : Je comprends ce que tu veux dire Alice. Mais comme Pépita, je l’ai trouvé bien écrite et j’ai aimé que ça aborde des choses simples de la lecture. En fait si je devais lui faire un reproche, c’est peut-être qu’elle est un peu longue ce qui peut rebuter un peu.

Bouma : La longueur de cette préface dans un livre pour les tout-petits peut en effet avoir quelque chose de repoussant pour certains parents. C’est une forme de médiation écrite, qui peut peut-être être complétée par une orale de la part des professionnels du livre puisque comme vous le dites nous sommes déjà convaincue des bienfaits de la lecture dès le plus jeune âge.

Colette : Je trouve la préface de Patrick Ben Soussan importante pour comprendre le concept du livre de Corinne Dreyfus, parce qu’il faut bien le dire, on est du côté de l’expérimental avec ce livre là ! Comme vous, je ne pense pas qu’un parent non averti aille vers Caché sans savoir ce qui s’y joue. Ce qu’il dit du regard du tout petit, de son attention porté aux signes sur la page, au visage et à la voix de ses parents quand ils lisent, est vraiment clair sans être jargonnant. Grâce à cette préface le parent est invité à lire, encore et encore, et de TOUT à son petit (même Le petit livre Rouge et le Dalloz !) et cette parole on ne l’entend pas souvent en tant que parent. C’est une belle invitation que cette préface, une invitation à lire Caché mais surtout à lire tout court avec son bébé.

Sophie : Il est maintenant temps de passer à la lecture du livre à proprement parler. Quelles ont été vos réactions en découvrant l’histoire, le fond comme la forme ?

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Pépita : Une bien belle narration découpée en 3 chapitres avec la porte qu’on ouvre et ferme pour marquer le passage entre le dedans et le dehors, une typographie qui suit ce qui est dit dans le texte, c’est un régal à lire à haute voix, un album qui induit du jeu dans le jeu. Perso, je suis totalement fan. Une façon de renouveler ce jeu du coucou-caché si apprécié des petits, qui symbolise à merveille la séparation et les retrouvailles.

Colette : Si on ne fait que survoler le livre on passe complètement à côté de son inventivité – ce qui a failli être mon cas si vous n’aviez pas lancé une lecture commune sur ce livre hors du commun – des mots qui partent dans tous les sens, du noir et blanc, aucune image, voilà bien un livre pour tout-petit très étrange. Comment vont-ils s’y retrouver nos bébés lecteurs ? Et bien ils vont s’y retrouver parce qu’ils vont y être accompagnés. Ce livre recèle des pouvoirs magiques, il nous invite à proclamer à haute voix de drôles de formulettes. Car une chose est sûre ce livre là est fait pour être joué, comme une pièce de théâtre en quelque sorte, plus qu’un roman d’ailleurs.

Bouma : J’ai été happée par la forme, peut-être un peu au détriment du fond puisqu’il m’a fallu une seconde lecture pour apprivoiser le sens de ce “coucou-caché-je suis là”. On est sur une situation très commune chez le tout-petit qui adore cette forme de jeu, le contexte de ce roman est donc partie prenante de son intérêt. Du côté forme, la typographie permet à tout adulte, même non initié, de mettre facilement les intonations. C’est très intuitif.
Et petit plus, il y a vraiment toute la forme du roman : en plus du découpage en chapitre, on retrouve dans l’en-tête de chaque page la pagination et un rappel du titre du chapitre.

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Alice : La première page surprend et ce n’est qu’à partir de l’interrogation de la deuxième page que l’on comprend le mécanisme de ce roman. De suite, notre cerveau entre en action et on a envie de le lire à voix haute. La typographie y est pour beaucoup et les intonations sont faciles à mettre en place. Arrive le deuxième chapitre et l’on comprend alors le jeu de l’auteur et tout est si complémentaire que les images viennent à nous sans qu’il y ai besoin d’illustrations. le livre pend vie sous nos yeux et dans notre tête : ce procédé est très fort !
Si la forme est indiscutable, le fonds l’est tout autant. On sait bien que ce jeu de coucou-caché fonctionnera parfaitement bien auprès des tout-petits. Bref, rien à redire sur cet album-roman innovant et tellement bien maitrisé !

Sophie : Vous êtes toutes assez conquises par ce livre mais l’avez-vous testé avec des enfants ? Pour quel âge le conseilleriez-vous ?

Bouma : Testé deux fois cette semaine avec des petites sections et leurs accompagnants et je dois dire que j’ai été assez bluffée par son impact.
Les enfants avaient du mal à se centrer autour des livres et des histoires lues jusqu’à ce que je leur sorte. Dès les premiers mots, ils se sont tus et on regardé le livre avec curiosité. J’ai senti que les adultes étaient également intrigués par le principe du livre. Et quand je leur ai demandé qu’elle était la différence avec les autres livres (c’était une animation autour des livres extraordinaires que l’on trouve à la bibliothèque), ils m’ont répondu qu’il n’y en avait pas. De même, ils pensaient tous qu’il y avait des images… La typographie leur apparait donc telle qu’elle est : une représentation graphique du texte.

Sophie : Oui l’effet est chouette ! Je l’ai lu hier et aujourd’hui avec des maternelles, ça les captive. Et on dirait qu’il voit le personnage jouer à cache-cache, c’est marrant, le fait que ce ne soit pas représenter ne les perturbe pas du tout.

Colette : Je pense que ce livre se savoure dès la naissance grâce à ses beaux contrastes en noir et blanc, ses lettres de toutes les tailles, ses signes qui captent le regard. Et je pense qu’il sera pleinement apprécié par les enfants de 3-4 ans qui en saisiront toute la dimension ludique qui fait écho à ce jeu adoré du cache-cache, avec son inquiétant compte à rebours, sa mystérieuse attente, ses étranges déambulations. Et même plus grand, l’enfant pourra apprécier l’ingéniosité de l’auteure qui se joue de nous dans cette mise en abyme finale qui referme la quête sur son lecteur.

 

Si vous voulez en lire encore plus sur cet album, voilà nos avis : Pépita, Bouma et Sophie.

Et vous l’aurez compris, on vous invite très fortement à lire cet album et à le partager avec les enfants… et les adultes !

Lecture commune : Je m’appelle livre et je vais vous raconter mon histoire

Qui mieux que le Livre lui-même pourrait nous raconter son histoire ? C’est à ce jeu que s’est amusé John Agard dans ce documentaire où le Livre est le narrateur. Des premières écritures au numérique, Alice et moi avons aimé plonger dans cette lecture. On vous en dit plus aujourd’hui…

http://adp-pedago.com/wp-content/uploads/2016/11/Je-mappelle-livre-Copie.jpg

“Je m’appelle livre et je vais vous raconter mon histoire” John Agard Éditions Nathan, 2015

Sophie : Que t’attendais-tu à trouver dans ce livre au titre énigmatique ?

Alice : Et bien pas si énigmatique que ça le titre !
Au contraire je le trouve suffisamment clair et précis pour ne laisser aucun doute sur le contenu du roman : en tournant les pages on va tout savoir sur la naissance et la vie d’un livre. La couverture, avec ces arbres, complète cette déduction : le papier fabriquant les livres venant des fibres de bois.
Enfin, tout ça c’est mon point de vue, peut-être que tu n’as pas accueilli ce livre de la même façon ?
Par contre, ce qui est surprenant, c’est le point de vue et la forme choisis par l’auteur qui offre une perspective très dynamique…. Tu ne penses pas ?

Sophie : En effet, j’étais plus intriguée que ça à l’ouverture de ce livre que je range finalement plutôt du côté des documentaires (alors que tu parles de roman). Je pense que c’est un savant mélange entre les deux en fait et cela vient en effet du point de vue qu’a choisi l’auteur. Et oui ici, c’est le livre qui nous raconte sa propre histoire de son origine qu’est la Voix jusqu’à aujourd’hui avec son frère le e-book.
Et toi, ça t’a plu de découvrir l’histoire du livre racontée par lui-même ?

Alice : Oh oui, je parle de roman, car il est au format roman avec des chapitres et tout et tout…
Mais c’est vrai que c’est à la fois une fiction (on n’a jamais vu un livre écrire son autobiographie, hein !) mais aussi un véritable documentaire puisqu’il apporte une grande richesse d’informations authentiques.
Un point de vue intéressant et pas du tout plombant !
Le style est rythmé, enjoué et on ne s’ennuie pas du tout ! Ce livre qui nous parle en toute sincérité nous fait comprendre son Histoire en toute simplicité en commençant de l’origine du papier jusqu’à l’e-book, comme tu le dis !
Un moment de lecture très plaisant pour toi aussi ?

Sophie : Oui c’était très agréable de découvrir l’histoire du livre de cette façon. Et ça apporte même une certaine émotion par moment.

Alice : En tant que bibliothécaire, j’aimerai bien savoir comment tu a trouvé les dernières pages du livres sur notre rôle, l’arrivée du livre numérique ?

Sophie : C’est une partie sur laquelle j’ai un avis partagé. D’un côté, j’ai trouvé ça très bien qu’on parle des nouvelles technologies, des DVD et des ordinateurs qui côtoient les livres dans les bibliothèques, de l’évolution des bibliothèques et des bibliothécaires donc. Par contre, j’ai trouvé un peu dommage qu’on sente le Livre de cette histoire encore très en opposition avec tout ça même s’il leur reconnaît quelques avantages. Il aurait très bien pu les voir comme des amis, des alliés qui comme lui étaient passeurs d’imaginaire et de culture. En même temps, c’est lui qui raconte sa propre histoire, alors peut-être est-il simplement inquiet de voir d’autres objets marcher sur ses plates-bandes.
Et toi, qu’as-tu pensé de tout ça ?

Alice : Oohhh, j’ai vraiment vu ça d’un regard très optimiste ! D’une cohabitation possible et complémentaire, donc j’ai trouvé que c’était un bel hommage aux bibliothèques et… aux bibliothécaires ! À l’évolution, du métier, des attentes, des pratiques, des publics… sans qu’il y ait de résignation.

Sophie : Le livre est parsemé de citations autour du livre et de la lecture. Y en a t-il une qui t’a particulièrement plu ?

Alice : Devine ? Une Reine rouge qui parle du décodage de l’alphabet à une certaine Alice par exemple… ?
Non je ne sais pas. Aucune particulièrement je pense. Mais dans tous les cas ces citations arrivent toutes au bon moment et illustrent parfaitement l’information qui vient de nous être donnée. C’est vraiment enrichissant, tout comme ces illustrations, dessins, schémas… qui ponctuent aussi le livre, sans jamais entrecouper la lecture, et qui complètent cette OVNI littéraire à la fois fiction et documentaire.
Je te retourne la question : peut-être que tu as une citation à partager ?

Sophie : Il est difficile d’en choisir une alors je laisse la phrase de la fin au hasard :
“Il y a [à Paris] des librairies exquises, plus aromatiques que des échoppes d’épices…”. Tout est dit là !

Prix A l’Ombre du Grand Arbre : Brindilles et Petites feuilles

Le prix À l’ombre du grand arbre poursuit le chemin de sa quatrième édition avec deux nouvelles catégories : Brindilles pour les albums de la petite enfance et Petites feuilles pour les albums des plus grands.

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Vous êtes mis à contribution pour voter pour votre préféré dans chaque catégorie à partir de nos sélections, après votes en interne sur des livres proposés par nous toutes.

Fin avril, un article récapitulatif vous permettra d’avoir une vision d’ensemble et de vous rattraper au cas où…Vous avez jusqu’au 7 mai pour vous prononcer.

Annonce des lauréats le 9 mai pour les 6 ans du blog !

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~Catégorie Brindilles~

Jean Gourounas - Les ogres.

Corinne Dreyfuss - Caché !.

Amandine Laprun - Arbre.

Jean Leroy et Sylvain Diez - Pas beau, coco !.

Shinsuke Yoshitake - Oh, hé, ma tête !.

Sorry, there are no polls available at the moment.

~Catégorie Petites feuilles~

Sara O'Leary et Julie Morstad - Quand j'étais petite....

Stéphane Servant et Rébecca Dautremer - Cavale.

Sibylle Delacroix - Graines de sable.

Henri Meunier et Régis Lejonc - Coeur de bois.

Delphine Perret - Björn et le vaste monde.

Sorry, there are no polls available at the moment.

À vos lectures et… à vos votes !

Prochain rendez-vous le lundi 26 mars pour la sélection Branches dessinées (BD) et Sous-bois (Objets Livresques Non Identifiés).