Lecture commune : Dans les branches

Quoi de mieux À l’ombre du grand arbre que de se plonger dans un roman dont le titre est « Dans les branches » ? C’est ce que j’ai fait, accompagnée de Alice et Bouma et voilà tout ce que nous avions à vous dire sur ce roman de Emmanuelle Maisonneuve qui nous a beaucoup plu.

Emmanuelle Maisonneuve - Dans les branches.

 

Ce roman est écrit par Emmanuelle Maisonneuve et publié chez Graine 2. Est-ce que vous les connaissiez et est-ce que ça vous a donné envie d’ouvrir ce livre ?

Alice : Graine2 ? Je connais les guides de voyage pour enfants qui ont souvent accompagné nos escapades. Très ludiques, ils permettent aux petits baroudeurs de tenir une sorte de carnet de bord et de rendre les visites plus supportables !
Que cet éditeur se tourne vers des fictions ? C’était une découverte pour moi.
Mais j’avoue, ce qui m’a attiré dans ce livre c’est sa couverture : MAGNIFIQUE ! Vous ne trouvez pas ?
Et puis de nombreuses critiques lues par-ci par-là m’ont interpellée, suis-je passée à côté d’un texte qui en vaut le détour ?

SophieLJ : Comme toi, je connaissais Graine2 pour ses guides et pas du tout Emmanuelle Maisonneuve. En fait, je pense que je Emmanuelle Maisonneuve - Tom Patate Livre 1 : La société secrète des Granmanitous.n’aurais jamais ouvert ce livre s’il n’avait pas été dans la sélection du Prix Ados d’Ille et Vilaine et quelle erreur j’aurais fait !

Bouma : Moi je connaissais Emmanuelle Maisonneuve de nom pour sa série Tom Patate aussi publiée chez Graine2 et qui m’a été recommandée de nombreuses fois par de jeunes lecteurs.
Si j’ai ouvert ce roman, au delà de la superbe couverture en effet, c’est parce qu’il est également sélectionné dans le Prix des Incorruptibles dans la catégorie 5e/4e cette année.

Une petite maison d’édition qu’on ne connait pas pour ses romans, et pourtant que de sélections pour des prix littéraires avec ce roman ! Alors il raconte quoi au fait ?

Alice : Morgan est un jeune ado, geek, solitaire, renfermé, esseulé qui va faire une étrange découverte dans la forêt. À l’occasion d’une course d’orientation il est persuadé avoir croisé une étrange créature qui pourrait sortir tout droit de ses jeux vidéos. Convaincu de l’existence de ce « sauvage », il décide alors de partir à sa recherche pour comprendre qui il est et ce qu’il fait là. Une quête qui va complètement transformer notre ado pas très bien dans sa peau en un véritable aventurier amoureux de la nature.

Quand on commence le roman, en tout cas en ce qui me concerne, on est a peu près sûr de rentrer dans une histoire fantastique. Est-ce que vous avez-été surprise du retournement de situation ?

Alice : Ma lecture est lointaine mais si je me souviens bien, seul le premier chapitre m’a donné cette impression. Rapidement on bascule dans « la réalité ». Et c’est temps mieux ! Je ne suis pas fan de littérature fantastique et je pense que j’aurais pu abandonner la lecture. Dans tous les cas, je n’ai pas pris ce livre en espérant lire du fantastique donc je n’ai pas été étonnée du retournement de situation comme tu dis. Cela a été le cas pour toi ?

SophieLJ : J’ai cette habitude de commencer une lecture sans en lire le résumé et en évitant (ou oubliant bien vite) les avis que j’ai pu entendre avant. Là je n’avais comme première approche du roman qu’un extrait cité par une de mes collègues et cet extrait était justement le passage avec le « troll ». Du coup j’étais plutôt dans l’optique de lire un roman qui partait vers du fantastique. Mon étonnement du revirement de situation n’a pas duré très longtemps puisque j’ai été finalement très agréablement surprise par la direction que prenait l’histoire.

Bouma : Effectivement, je ne m’attendais pas à une histoire aussi ancrée dans le réel. Mais je trouve qu’elle a quand même un côté fantastique dans sa conception autour d’une situation complètement inédite, presque invraisemblable, qui si on nous la racontait mettrait en doute la crédibilité du narrateur.

Morgan va établir une relation bien particulière avec cette « créature des bois ». Qu’est-ce que vous en avez pensé et est-ce que son évolution était celle que vous attendiez ?

Bouma : Pour le coup, je n’attendais rien en particulier. Je me suis complètement laissée embarquer par les émotions de cet ado face à la découverte de l’inconnu. Il tâtonne, essaye de faire du mieux qu’il peut pour établir un contact durable et j’ai franchement admiré sa persévérance et son courage.

Morgan évolue beaucoup durant le récit. On passe d’un ado un peu solitaire et geek à un jeune passionné par la nature et bien plus mature. Qu’avez-vous pensez de cette évolution ?

Alice : Et bien, elle fait du bien ! Moi, j’ai envie d’y croire ! De croire en cette jeunesse qui n’est pas amorphe et que l’on peut par un simple coup de pouce, par une rencontre fortuite, par une aide providentielle… amener sur un autre chemin. Trop souvent laissés sans guide, abandonnés, certaines ados ont le droit d’ouvrir leur regard, leur esprit et en sont tout à fait capables !!!
Et puis l’un n’empêche pas l’autre, on peut être amateur de jeux vidéos et aimer respirer le grand air, le tout est un savant dosage et une question d’éducation.

Bouma : Comme Alice, j’ai trouvé cette évolution très crédible. L’adolescence est un moment de construction de soi où l’on essaye bien des chemins, alors pourquoi pas ceux-ci et pourquoi pas les expérimenter seul ET accompagné. C’est un beau message sur ce que l’humain peut toujours faire, à savoir : changer !

Sans trop en dire, qu’avez-vous pensé du dénouement et de la finalité de la relation entre Morgan et « cette créature » ?

Alice : Sûrement qu’il y a un effet miroir entre les deux ados. Cette solitude personnelle, comme un espace subit mais nécessaire, qui finalement conditionne aussi leur complicité et leur irrémédiable attachement. Ces deux là, ils seront inséparables… Dans la tête, dans leur cœur, raisonnera toujours le bout de chemin qu’ils ont fait ensemble et qui conditionnera le reste de leur vie.

Bouma : Là encore, j’ai trouvé que l’exploit de Maisonneuve était de rendre crédible l’incroyable. Il y a à la fois quelque chose de très rocambolesque, très aventurier dans la fin de leur aventure commune qui cohabite avec un enracinement concret dans le réel. J’ai aimé qu’elle joue sur ces deux tableaux. J’ai aimé avoir peur puis retrouvé espoir.

La fin est presque ouverte sur une suite. Avez-vous envie d’en avoir encore plus ?

Alice : Je ne sais pas si j’ai envie d’en savoir plus. Je ne crois pas. En tout cas je n’arrive pas à imaginer la suite comme un récit aussi fascinant. J’aurais trop peur que cela tombe dans de la facilité alors que jusqu’alors, l’auteur maîtrise complètement l’effet de surprise et d’étonnement. Alors, j’en resterai là, sur une porte ouverte vers un avenir singulier.

Bouma : Non pas du tout. Je veux rester sur la puissance de ce texte, de cette rencontre, et dans le rêve formulé par les dernières pages.

Alice : Si j’avais à rajouter quelque chose, ce serait cette rencontre avec une main tendue, celle de cet adulte qui sait à la fois écouter, rester à sa place, valoriser, transmettre… Il est pour moi un appui incontestable qui sans un bruit permet de redémarrer une vie, de guider juste par des gestes ou une présence : un soutien sans faille et sans jugement . Quelle belle personne !
Il ne vous a pas séduite vous aussi ?

Bouma : J’avoue ne pas trop avoir gardé en tête ce personnage…

SophieLJ : Oui j’ai beaucoup aimé ce personnage. Il est parfois important d’avoir un adulte hors du cadre familial pour grandir, cet homme solitaire remplit ce rôle à merveilles.

Retrouvez les avis de Sophie, Bouma, Alice et Pépita.

Le site de Emmanuelle Maisonneuve
Le site des éditions Graine2

Prix À l’ombre du grand arbre : albums et petite enfance

http://alombredugrandarbre.com/wp-content/uploads/2015/06/Logoprix-300x300.jpg

Les deux mois précédents, nous vous présentions les premières sélections de la nouvelle mouture de notre Prix À l’ombre du grand arbre. Vous pouvez retrouver les romans pour enfants et adolescents ici et les BD et documentaires .

Pour finaliser le Prix À l’ombre du grand arbre dans ces différentes catégories, c’est maintenant à vous de choisir quels livres vous avez préféré en 2016. On termine aujourd’hui avec les catégories Albums et Petite enfance.

Les votes seront clôturés le 30 avril pour une annonce des résultats le 9 mai avec les 5 ans déjà d’À l’ombre du grand arbre !

À vos votes !

 

♦ Albums ♦

Delphine Perret - Björn - Six histoires d'ours.

Akiko Miyakoshi - Quand il fait nuit.

Thomas Scotto et Csil - Sans ailes.

Jihyeon Lee - La piscine.

Cécile Roumiguière et Fanny Ducassé - Dans le ventre de la Terre.

Quel est votre album jeunesse préféré ?

  • "Dans le ventre de la terre" de Cécile Roumiguière et Fanny Ducassé (33%, 8 Votes)
  • "Sans ailes" de Thomas Scotto et Csil (25%, 6 Votes)
  • "Björn : six histoires d'ours" de Delphine Perret (21%, 5 Votes)
  • "La piscine" de Jihyeon Lee (17%, 4 Votes)
  • "Quand il fait nuit" de Akiko Miyakoshi (4%, 1 Votes)

Total Voters: 24

Loading ... Loading ...

 

♦ Petite enfance ♦

Jeanne Ashbé - La fourmi et le loup.

Delphine Chedru - 1, 2, 3, partons ! - Suis le chemin avec ton doigt.

Marie Nastanlieva - Maurice et Léopold.

Frédéric Stehr - Zim Bam Boum.

Véronique Joffre - Imagier mouillé.

Delphine Grenier - Déjà.

Quel est votre album petite enfance préféré ?

  • "Déjà" de Delphine Grenier (35%, 8 Votes)
  • "Zim Bam Boum" de Frédéric Stehr (22%, 5 Votes)
  • "Maurice et Léopold" de Marie Nastanlieva (17%, 4 Votes)
  • "La fourmi et le loup" de Jeanne Ashbé (13%, 3 Votes)
  • "Imagier mouillé" de Véronique Joffre (13%, 3 Votes)
  • "1, 2, 3, partons !" de Delphine Chedru (0%, 0 Votes)

Total Voters: 23

Loading ... Loading ...

 

Je vous rappelle aussi que si vous avez des talents d’artiste et/ou de graphisme, nous sommes à la recherche de notre nouvelle bannière de blog ! Toutes les informations sont ici.

Prix À l’ombre du grand arbre : bandes-dessinées et documentaires

http://alombredugrandarbre.com/wp-content/uploads/2015/06/Logoprix-300x300.jpg

Le mois dernier, nous vous présentions les premières sélections de la nouvelle mouture de notre Prix À l’ombre du grand arbre. Vous pouvez retrouver les romans pour enfants et adolescents ici.

Pour finaliser le Prix À l’ombre du grand arbre dans ces différentes catégories, c’est maintenant à vous de choisir quels livres vous avez préféré en 2016. On poursuit aujourd’hui avec les catégories Bandes-dessinées et Documentaires. En mars viendront les deux dernières catégories ouvertes aux votes.

Les votes seront clôturés le 30 avril pour une annonce des résultats le 9 mai avec les 5 ans déjà d’À l’ombre du grand arbre !

À vos votes !

 

♦ Bandes-dessinées ♦

Louise Joor - Neska du clan du lierre Tome 1 : Le marché des coccinelles.

Hope Larson et Rebecca Mock - Pile ou face Tome 1 : Cavale au bout du monde.

Maïa Mazaurette - La ligue des voleurs Tome 1 : .

Richard Marazano et Yao Xu - Yin et le dragon Tome 1 : Créatures célestes.

Quel est votre bande-dessinée jeunesse préférée ?

  • "Yin et le dragon 1 : créatures célestes" de Richard Marazano et Yao Xu (38%, 6 Votes)
  • "La ligue des voleurs 1" de Maïa Mazaurette (31%, 5 Votes)
  • "Pile ou face 1 : cavale au bout du monde" de Hope Larson et Rebecca Mock (19%, 3 Votes)
  • "Neska du clan du lierre 1 : le marché des coccinelles" de Louise Joor (13%, 2 Votes)

Total Voters: 16

Loading ... Loading ...

♦ Documentaires ♦

Pascale Hédelin et Amélie Falière - 1.2.3... partez ! - Les exploits sportifs des animaux.

Sophie Lamoureux et Amélie Fontaine - Planète migrants.

Annick de Giry - L'art du bout des doigts - Des tableaux, des histoires....

Berangère Portalier - Sexe sans complexe.

Atlas, Comment va le monde ?

Quel est votre documentaire jeunesse préféré ?

  • "Planète migrants" de Sophie Lamoureux et Amélie Fontaine (26%, 5 Votes)
  • "Sexe sans complexe" de Berangère Portalier (26%, 5 Votes)
  • "Atlas : comment va le monde ?" de Jessie Magana et Laure Flavigny (26%, 5 Votes)
  • "L'art du bout des doigts" de Annick de Giry (16%, 3 Votes)
  • "1.2.3... partez ! : les exploits sportifs des animaux" de Pascale Hédelin et Amélie Falière (5%, 1 Votes)

Total Voters: 19

Loading ... Loading ...

Prix À l’ombre du grand arbre : romans enfants et ados

http://alombredugrandarbre.com/wp-content/uploads/2015/06/Logoprix-300x300.jpg

En ce début d’année, nous sommes fières de vous présenter la nouvelle mouture de notre Prix À l’ombre du grand arbre. Après de nombreuses lectures et discussions, voilà un condensé de ce que nous avons aimé l’année passée. Bien sûr, il y en a eu d’autres mais il a fallu faire un choix !

Pour finaliser le Prix À l’ombre du grand arbre dans ces différentes catégories, c’est maintenant à vous de choisir quels livres vous avez préféré en 2016. On commence aujourd’hui avec les catégories Romans enfants et Romans ados. En février puis en mars, viendra la suite…

Les votes seront clôturés le 30 avril pour une annonce des résultats le 9 mai avec les 5 ans déjà d’À l’ombre du grand arbre !

À vos votes !

 

♦ Romans pour enfants jusqu’à 11 ans ♦

Nastasia Rugani et Charline Collette - Le petit Réparateur d'insectes. Flore Vesco - Louis Pasteur contre les loups-garous. Bertrand Santini - Hugo de la nuit. Sabrina Inghilterra - L'ogre et sa princesse aux petits oignons. Olivier Ka - Les chroniques d'Hurluberland.

 

Quel est votre livre pour enfants (jusqu'à 11 ans) préféré ?

  • "Louis Pasteur contre les loups-garous" de Flore Vesco (45%, 59 Votes)
  • "Hugo de la nuit" de Bertrand Santini (40%, 53 Votes)
  • "Les chroniques d'Hurluberland" de Olivier Ka (7%, 9 Votes)
  • "Le petit Réparateur d'insectes" de Nastasia Rugani (5%, 6 Votes)
  • "L'ogre et sa princesse aux petits oigons" de Sabrina Inghilterra (3%, 4 Votes)

Total Voters: 131

Loading ... Loading ...

 

♦ Romans pour ados à partir de 12 ans ♦

Clémentine Beauvais - Songe à la douceur - Dès 13 ans.Benoît Minville - Les belles vies.Marie-Aude Murail - Sauveur & Fils Saison 1 : .Claudine Desmarteau - Jan.

 

Quel est votre livre pour ados (à partir de 12 ans) préféré ?

  • "Songe à la douceur" de Clémentine Beauvais (42%, 45 Votes)
  • "Sauveur & fils" de Marie-Aude Murail (29%, 31 Votes)
  • "Les belles vies" de Benoît Minville (16%, 17 Votes)
  • "Jan" de Claudine Desmarteau (13%, 14 Votes)

Total Voters: 107

Loading ... Loading ...

 

SWAP de Noël – édition 2016

Une tradition s’est installée sous notre grand arbre en cette période de Noël :

Le SWAP de Noël !

Qui dit swap dit cadeaux généreux choisis avec soin : des livres jeunesse évidemment, une gourmandise et un objet, c’est notre base. Bien sûr, selon l’envie de chacune, elle peut évoluer. Cette année, nous avions décidé de mettre du rouge et du blanc dans nos colis…

🎅Voyez en images ce que cela donne !🎅

Chez Sophie, c’était Chloé le père Noël…

Des livres pour moi et Morgan, des petites sucreries et du thé pour se faire plaisir et des petits cadeaux comme les boucles d’oreilles. Que du bonheur dans ce SWAP ! Merciii.

20161221_17301620161221_174157

.

Chez Alice, c’était Colette le père Noël…

Rouge Noël, rouge passion, rouge en partage… Colette était dans le thème et avait bien rempli son traineau  !

img_20161221_222914_532

img_20161221_223326_999

.

Chez  Colette, c’était Céline du blog « Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait LIVREsse » la mère Noël…

avec un colis riche de promesses et peut-être de réponses à toutes ses interrogations pédagogiques du moment.

img_0206

img_0214

Chez Pépita, c’était Alice …et que de merveilles !

Du rouge et un nid d’une poule qui a pondu des œufs mais pas que…

J’ai déjà presque tout lu…Merci !

img_1506

img_1507

Chez Bouma, c’était Sophie le Père Noël…

Une hotte bien remplie de magnifiques lectures à venir et de petites attentions qui vont rejoindre sans tarder mon bureau bloguesque pour démarrer l’année sous les meilleurs étoiles… Merci Sophie

swap-noel-2016-1swap-noel-2016-2

🎄🎄🎄🎄🎄

Chez Céline – Qu’importe le flacon…, c’est Céline du blog Le tiroir à histoires qui a joué la petite maman Noël…

Un colis aux couleurs de circonstance : rouge, blanc, doré…  Un cocktail qui, c’est certain, apportera LIVREsse, celle de se plonger dans de nouvelles lectures choisies avec délicatesse et passion.  Merci Céline !

🎄🎄🎄🎄🎄

Chez Solectrice, c’est Pépita qui a rempli la hotte du sapin et les chaussettes des Lutines :

Dans son habit de neige et de coquelicot, ce beau colis a livré ses surprises. Quatre livres à découvrir et beaucoup de gourmandises…

Oh merci !

dsc00163

dsc00170

 

🎄🎄🎄🎄🎄

Nous terminons l’année sur ce partage : toute l’équipe du Grand Arbre vous remercie de votre fidélité tout au long de cette année 2016 et nous vous souhaitons de belles fêtes en espérant que de nombreuses lectures vous attendront…

On se retrouve l’année prochaine, avec d’autres rendez-vous en préparation, notamment une nouvelle édition de notre Prix !

🎄🎄🎄🎄🎄

Une humanité en « Petit point »

La semaine dernière, on vous proposait une sélection de livres sur le thème de l’exil ici. Poursuivons avec l’album Petit point de Giancarlo Macri et Carolina Zanotti publié chez Nuinui qui offre un beau message d’espoir pour les générations futures.

À l’ombre du grand arbre, on l’a lu et voilà ce qu’on en dit !

http://b.decitre.di-static.com/img/200x303/giancarlo-macri-petit-point/9782889355662FS.gif

Petit point, un titre énigmatique et une couverture qui en est remplie, une quatrième de couverture qui n’en dit guère plus : « Des petits points pour découvrir un monde meilleur. Un livre pour tous les petits, même ceux qui ont grandi. ». Qu’est-ce qui vous a donné envie d’ouvrir cet album et qu’est-ce que vous en attendiez ?

Pépita : C’est d’abord l’éditeur que je ne connaissais pas qui a aiguisé ma curiosité. Après, je n’en attendais rien de spécial, si ce n’est de la curiosité. Des petits points partout et un petit point en titre… je me suis dit : sur la différence ? Ce n’est pas nouveau ce point de vue en littérature jeunesse.

Colette : Ce qui m’a donné envie de lire cet album c’est ma bibliothécaire préférée comme souvent ! À la médiathèque, Il y a une étagère consacrée aux nouveautés et aux prix de lecture : Petit point y était présenté dans la sélection du prix de la ville 2016-2017 dans la catégorie Pépite-lecteur en herbe 10/12 ans. Gage de qualité par excellence pour moi. Mais comme Pépita, j’avais déjà lu de nombreux albums qui utilisaient le point de manière symbolique pour aborder des sujets d’ordre moral ou philosophique. Alors, j’étais intriguée : qu’offrait-il de neuf cet album là pour être dans la super sélection de ma médiathèque de choc ?

Et alors, qu’avez-vous trouvé comme histoire dans ce livre ?

Pépita : Une vision très symbolique et très parlante de l’immigration, de la pauvreté, de l’histoire, une bien belle approche de la tolérance, de l’ouverture à l’autre. Mais plus que cela, ce que j’ai vraiment apprécié, ce sont les différents niveaux de lecture de l’approche. Je pense que du coup on peut l’utiliser avec différentes tranches d’âges. Et quel support épatant pour parler de politique au sens large avec les enfants !

Une histoire sur l’immigration : pas facile comme sujet. Qu’avez-vous pensé de la façon dont l’album est traité ?

Pépita : J’ai trouvé que l’approche était simple, avec des mots concrets mais surtout ce qui rend plus explicite le sujet, ce sont justement les petits points : le livre devient support narratif de l’idée avec ces petits points qui se déplacent d’une page à l’autre pour exprimer l’abondance des uns, la pauvreté des autres, que ce sujet est politique mais que si les citoyens se donnent la main pour aller vers l’autre, alors tout est possible. Une enseignante là où je travaille était dubitative lorsque je l’ai présenté en comité de lecture. Je lui ai suggéré de tenter. Elle a une classe de CM2. Au début les élèves ont trouvé cela trop simple puis rapidement l’approche prend de l’épaisseur et là le débat a éclaté dans la classe. Elle a eu l’idée de le donner à un collègue de CE1 et là pareil, pas au même niveau mais les enfants ont aussi été passionnés.

Colette : Certes aborder le sujet de l’immigration dans un album jeunesse c’est aborder un thème complexe et j’imagine que l’album ne se lit pas du même œil selon que l’on est un petit point blanc ou un petit point noir… Pour ma part je trouve particulièrement réducteur de n’aborder ce thème que sous l’angle matérialiste : les petits points noirs ne sont ils seulement heureux dans leur pays que parce qu’ils ont des maisons, des jeux et des hamburgers ? Et les petits points blancs que parce qu’ils n’en ont pas ? N’y a t il pas un petit quelque chose en plus qui permet à tous ces petits points noirs de vivre en harmonie ? Et qu’est ce qui pousse ces petits points blancs à quitter leur page ? Si j’apprécie tout particulièrement le graphisme et le format de cet album, le texte qui l’accompagne est pour moi trop minimaliste pour un sujet aussi complexe. Sans texte il aurait peut être même eu encore plus d’impact.

Mais ce côté matérialiste n’est-il pas là pour simplifier le propos ? Finalement, ça n’empêche pas de se situer dans l’histoire, on comprend vite de quel côté on est et aussi ce que l’on peut apporter. C’est d’ailleurs là-dessus que se poursuit l’histoire, qu’avez-vous pensé de ce dénouement en « happy end » ?

Colette : Si nos bibliothécaires engagées lisent cet album aux familles issues de l’immigration, crois-tu qu’ils pourront se dire qu’ils ont quelque chose à apporter ? Qui apporte quelque chose ici ? C’est Petit point noir qui s’en va « coloniser » la page de Petit point blanc pour lui apprendre à construire, à faire à manger et à s’amuser. Mais qu’apporte Petit Point blanc à part sa détresse et sa pauvreté ? Bien sûr, je projette sur cet album ma connaissance de l’histoire du monde et mes préoccupations d’adulte mais à l’heure où le sujet des migrations est particulièrement d’actualité sur notre sol, il me semble que cet album ne développe pas une vision de l’accueil et de l’échange réciproque à laquelle je suis profondément attachée.

Pépita : Je ne dirais pas qu’il simplifie le propos mais qu’il est aussi dans l’air du temps non ? D’un côté les riches (avec des symboles de riches) et de l’autre les pauvres. Le dénouement montre tout simplement dans sa symbolique de la main tendue que tout est possible, qu’il suffit d’un peu de bonne volonté. Je pense aussi qu’il faut faire confiance aux enfants pour se l’approprier avec justesse parce que nous adultes, nous y projetons nos propres filtres (matérialisme, colonialisme, etc…). Cependant, je trouve que le propos prend une autre tournure avec la symbolique de l’hémicycle parlementaire. D’une approche à première vue enfantine, le débat se place alors sur un autre niveau. La fin, très positive, démontre alors que c’est à tous de s’y mettre.

Oui Colette je perçois très bien ce que tu veux dire mais je ne le vois pas pareil : au contraire cet album montre une réalité, celle d’hier et d’aujourd’hui. Il part de cette réalité-là. Il montre que ça s’est passé et que ça se passe comme ça mais qu’une autre voie est possible : celle de la solidarité, celle de la main tendue mais à égalité. Et que c’est à tout niveau que chacun peut agir et qu’on n’est pas dans qui apporte plus ou moins, chacun peut apporter ce qu’il peut dans un partage équitable. C’est ce qui m’a en tous cas sauté aux yeux avec ces petits points, que j’ai fini par voir comme des êtres humains.

Michelangelo - Creation of Adam.jpgColette : J’avoue que je reste très dubitative sur le symbole finale des mains tendues car j’y ai vu à première lecture une réécriture du tableau de Michel-Ange : La création d’Adam. Du coup je ne comprenais pas vraiment ce que ce tableau venait faire là. Si la réécriture n’est pas volontaire elle m’interroge vraiment !

Pépita : Oui j’y ai vu ce tableau mais aussi l’universalité du geste. Oui on peut dire aussi qu’il aborde la politique de l’immigration, je suis aussi d’accord avec ce point de vue mais il tente de l’englober dans une vision plus humaniste, non ?

Sophie : Ce que j’ai eu envie d’y voir dans cette fin faite de générosité et d’entraide, c’est surtout une ligne à suivre pour les générations futures. Alors qu’aujourd’hui, chacun garde bien pour lui ce qu’il a, dans cette histoire, que ce soit dans le cadre de l’immigration ou non, on propose autre chose. Je trouve que cette invitation à l’entraide, ou à l’aide tout court si l’autre n’a rien a proposé dans l’immédiat (quoique on construit toujours mieux à plusieurs), est belle. Je doute que les enfants qui grandissent aujourd’hui baignent dans cette culture du partage avec autrui alors un tel message me donne envie de le partager.
C’est ce qui m’a touché dans ce livre, au delà de la question de l’immigration, on prône la générosité et pour moi c’est une lueur d’espoir pour les générations à venir.

Qu’avez-vous pensé du graphisme de cet album tout en noir et blanc, fait de points ?

Retrouvez les contes de Warja Lavater sur le site des Editions MaeghtColette : Le graphisme est pour moi l’atout indéniable de cet album : utiliser le point, signe commun à toutes les langues, à tous les humains et ce dès le plus jeune âge pour symboliser l’humanité à la fois dans sa diversité et dans sa multiplicité est à la fois très simple et très ingénieux. J’ai toujours apprécié les artistes qui utilisaient des symboles pour raconter des histoires comme la génialissime Warja Lavater dans sa réécriture des contes traditionnels. Et je trouve que le grand format de l’album participe de l’esthétique de ce livre et nous offre une sacrée vue en plongée sur cette immense humanité de points noirs et blancs.

Pépita : Je vous rejoins sur le graphisme, c’est extrêmement parlant, bien mieux que tous les discours.

Voilà un petit aperçu en vidéo de l’album Petit point, par la librairie Decitre.

……………………

Comme le disait Pépita plus haut, l’éditeur n’a pas été pour rien dans notre envie de découvrir cet album. En effet, c’est une toute jeune maison d’édition suisse et on a eu envie d’en savoir plus sur leur structure et sur cet album.

Interview de Marcello Bertinetti, éditeur chez Nuinui

Nuinui est une toute jeune maison d’édition. Pouvez-vous nous expliquer sa genèse ?

Nuinui a été fondée au printemps 2014 par moi-même, à Chermignon en Suisse.
Je suis le fondateur d’une autre maison d’édition, les éditions White Star, en 1982, et j’ai beaucoup d’expérience dans ce domaine.
Nuinui signifie « Grandgrand » dans la langue polynésienne.

Vous publiez des livres sur des sujets de société contemporains comme Petit point. Est-ce militant de votre part ? Ou une envie de se démarquer dans le paysage éditorial jeunesse actuel ?

Nous publions beaucoup de sujets dans le domaine de la jeunesse, et on a accepté avec enthousiasme de publier Petit Point, car on l’a trouvé original et extraordinaire.

À côté de ça, vous avez aussi une grande place pour les livres de loisirs créatifs et les livres animés. Qu’est-ce que vous souhaitez mettre en valeur dans ces genres là ?

Nous sommes spécialisés dans le domaine des origamis, et je pense qu’on est l’éditeur leader dans ce domaine en langue française.

Vous éditez en français et en italien. Comment s’est fait ce choix ?

Je suis d’origine italienne et je connais bien le marché italien.
Maintenant je vis en Suisse romande et publier en français est impératif et important.
Comme on fait la création des livres, c’est un important investissement, on peut partager ces coûts entre les deux éditions et ça nous aide dans l’économie du livre.

Comment travaillez-vous avec les auteurs ?

On travaille avec beaucoup d’auteurs pour les différents sujets, et il n’y a pas une seule règle.

Giancarlo Macri et Carolina Zanotti - Terre.Quels sont vos projets éditoriaux à venir ?

Cet automne on publie un autre titre exceptionnel de Macrì et Zanotti, les auteurs de Petit Point : Terre. Ce titre lance un message aux enfants pour sauvegarder la nature et notre monde qui est en péril.

On a aussi d’autres titres importants pour la jeunesse, pour les loisirs créatifs Peter Skinner - New York - Un siècle de photographies aériennes.et origamis, comme en particulier : Origami modulaires d’exception de Tomoko Fuse, japonaise, une des créatrice d’origamis les  plus importantes au monde.

On publie aussi un grand titre illustré de grand success: New York un siècle de photographies aériennes, de Peter Skinner.

Pour en revenir à Petit point, on peut dire que c’est un album qui parle d’un sujet particulièrement d’actualité. C’est un livre qui suscite le débat notamment selon si on se trouve du côté des points blancs ou des points noirs. A quel âge le conseilleriez-vous ?

On aime dire que « c’est un livre pour tous les enfants, même s’ils sont adultes ! ».
De 1 à 99 ans ! Mais plus sérieusement pour les enfants de 5 à 12 ans.
Le Petit Point à été publié en français, italien, anglais, allemand, espagnol et chinois !

……………………

Merci à l’éditeur Marcello Bertinetti pour ses réponses et à Pépita et Colette pour m’avoir suivie dans cette lecture !

Internet, réseaux sociaux, jeux vidéos… encore et encore !

En bonnes blogueuses, à l’ombre du grand arbre, internet et les réseaux sociaux, on connaît et on aime. On sait aussi s’en méfier, doser ou du moins on essaye parce que le XXIe siècle nous plonge quand même dans tout ça du matin au soir !

Les jeux vidéos font peut-être un peu moins l’unanimité par ici, pas qu’on ne les aime pas mais entre le blogging, la lecture, la famille, le travail, il ne nous reste pas toujours assez de temps pour ça.

Cet été, on a quand même été quelques-unes à se laisser tenter par le gros évènement dans ce domaine : Pokémon Go. Que ce soit pour tester ou pour se laisser tenter sur le plus long terme par ce jeu-vidéo nouvelle génération, on a sorti nos smartphones et on est parti en balade pour attraper Pikachu, Salamèche, Bulbizarre et leurs comparses.

On en est la preuve internet, les réseaux sociaux et les jeux-vidéos ne sont pas si éloigné que ça du monde des livres. Ce sont d’ailleurs des sujets fréquents pour le meilleur et pour le pire des personnages qui sont au cœur de ces histoires…


Un peu de blogging…

Jean-Philippe Blondel - Blog.

Blog lu par Sophie et Bouma
Jean-Philippe Blondel
Actes sud junior, 2010

Quand un fils pense que son blog est intime. Quand il découvre que son père l’a lu. Quand vient la trahison et la colère.
Et enfin les explications, les journaux intimes du père pour comprendre l’histoire de sa famille et le passé parfois trop lourd à raconter…

Sophie


Gare aux dangers sur le net !

Mireille Disdero - A l'ombre de l'oubli.A l’ombre de l’oubli lu par Alice et Pépita
Mireille Disdero
Seuil, 2013

Jeune et naïve, Violette n’a rien vu venir et s’est laissée apprivoiser par un beau parleur-séducteur, abonné à son blog.
Un livre qui alerte et dénonce les dangers de la toile qui se tissent sans crier gare.

Alice

Frank Andriat - Je voudr@is que tu....Je voudr@is que tu lu par Céline
Frank Andriat
Grasset jeunesse, 2011

Un récit pour les jeunes, vécu et raconté par d’autres jeunes qui met en garde contre les dangers liés à l’utilisation des réseaux sociaux et les exhorte à avoir de vraies relations « en chair et en os ».

Céline

Les-petites-reines-620x987Les petites reines lu par Céline, Sophie, Pépita
Clémentine Beauvais
Sarbacane, 2015

Quand les mâles se croient autorisés à évaluer physiquement et publiquement les femelles qui passent sur leur territoire, et que les réseaux sociaux s’emparent des centaines de lâchetés et mesquineries individuelles pour élire le Boudin d’Or du lycée sur facebook, il faut alors d’autres armes pour contre-attaquer. Si elles ne sont pas belles, les Petites Reines sont déterminées, courageuses et pleines d’humour.

Céline

Comme des images lu par Alice, Carole, CélineT, Sophie et CélineB
Clémentine Beauvais
Sarbacane, 2014

Un roman moderne qui décrit avec justesse et intelligence les travers d’une société individualiste et les dégâts (parfois) des réseaux sociaux.

Alice

Dans de beaux draps lu par Alice
Maie Colot
Alice éditions, 2015

Accroc aux réseaux sociaux, Jade va tomber dans son propre piège…

Alice

Caroline Sole - La pyramide des besoins humains.La pyramide des besoins humains lu par Bouma, Pépita, Sophie et en lecture commune
Caroline Solé
L’école des loisirs, 2015

Un premier roman qui apporte un regard acerbe sur les réseaux sociaux à travers la vie d’un ado SDF qui va être propulser au rang de star à cause de sa vision du monde…

Bouma

Pierdomenico Baccalario - Typos Tome 1 : Fragments de vérité.Typos, tome 1 : fragments de vérité lu par Céline
Pierdomenico Baccalario
Flammarion, 2014

Maximum City, 2043. Dans une société où les technologies numériques sont utilisées pour manipuler les masses, quatre jeunes reporters reviennent au bon vieux papier… seul moyen de diffuser la vérité. Un récit d’anticipation qui fait réfléchir. Impossible en effet, une fois de livre refermé, de continuer à prendre pour argent comptant tout ce qu’on nous fait avaler via les médias et les réseaux sociaux !

Céline

Hubert Ben Kemoun - La fille seule dans le vestiaire des garçons.La fille seule dans le vestiaire des garçons lu par Sophie, Pépita et Alice
Hubert Ben Kemoun
Flammarion, 2013

Quand un baiser publié sur la toile fait basculer la vie de Marion dans l’enfer…

Sophie


Les réseaux au pouvoir !

CIEL 1C.I.E.L. lu par Bouma et Sophie
Johan Heliot
Gulf stream, 2014

Une série de science-fiction où une intelligence artificielle prend peu à peu le contrôle du monde…

Bouma

#Bleue lu par Sophie et Pépita
Florence Hinckel
Syros, 2015

Dans ce monde futuriste, les sentiments dérangeants sont éliminés et chacun se doit d’être connectés en permanence pour ne jamais rompre le contact.

Sophie


Dans le virtuel du jeu vidéo !

Anne Mulpas - Web-Dreamer.Web dreamer lu par Sophie
Anne Mulpas
Sarbacane, 2010

Un ado solitaire, Mathis, va plonger dans un monde virtuel au risque de s’y perdre. Là bas, il devra apprendre à avoir confiance en lui pour passer les épreuves.

Sophie

Iqura Sugimoto et Mamoru Hosoda - Summer Wars Tome 1 : .Summer wars lu par Bouma
Iqura Sugimoto d’après l’histoire originale de Mamoru Hosoda
Kaze manga, 2011

Et si un jeu vidéo pouvait bouleverser l’ordre mondial ? Une série en 3 tomes à lire sans attendre.

Bouma

Christian Lehmann - No pasaran, le jeu.No pasaran le jeu lu par Céline
Christian Lehmann et Antoine Carrion
L’école des loisirs, 2000 et Rue de sèvres, 2014

Trois ados sont conviés à une expérience ultime : vivre de l’intérieur les conflits auxquels ils jouent virtuellement. Avec à la clé, la prise de conscience que la guerre ce n’est pas un jeu ! Christian Lehmann et Antoine Carrion - No pasaran, le jeu - L'intégrale.Où se situe la frontière entre le réel et le virtuel? Êtes-vous assez courageux pour affronter l’expérience ultime ? Telles sont les questions essentielles de ce tome. Pour y répondre, foncez sur cette bédé ou… lisez le livre !

Céline

iM@mie lu par Pépita et Alice
Susie Morgenstern
L’école des loisirs, 2015

Quand une mamie et un petit-fils se retrouvent pour une année autour d’un sujet de discorde-la geekmania du jeune homme, le moins qu’on puisse dire, c’est qu’ils s’accordent très bien.

Pépita

EPIC lu par Céline
Conor Kostick
Bayard jeunesse, 2006

Une dystopie qui mélange virtuel et réel, quêtes épiques et réflexions politiques, fantasy et jeux vidéos… Un cocktail détonant assez réussi.

Céline

L’envol du dragon lu par Bouma
Jeanne-A Debats
Syros, 2011

Parfois, jouer aux jeux vidéos peut s’avérer être un échappatoire à la dure cruauté de la vie. Un petit texte bouleversant.

Bouma

player onePlayer One lu par Bouma
Ernest Cline
Miche Lafon, 2012

Dans un monde futur dévasté, le virtuel a pris le pas sur la réalité. Quand une quête pour gagner des milliards est engagée, c’est toute la planète qui prend les manettes.
Un texte purement geek qui séduira les habitués des jeux de rôles et autres scenarii virtuels.

Bouma


Pour réfléchir sur le numérique…

3-6-9-12 : Apprivoiser les écrans et grandir lu par Pépita
Serge Tisseron
Erès, 2013

Histoire de la révolution numérique lu par Pépita
Mike Goldsmith
Gallimard jeunesse, 2012

Serge Tisseron - 3 - 6 - 9 -12 - Apprivoiser les écrans et grandir.Clive Gifford - Histoire de la révolution numérique.