Ce qu’il y avait dans ma valise d’été : des bookplants !

Je suis déjà revenue et le travail est repris mais quel plaisir de prolonger un peu ses vacances à travers cet article !

Déjà, et tous mes arbronautes l’ont vécu avant moi (voir les précédents articles), voilà mon état d’esprit avant de partir…

Pourtant, comme vous pouvez le constater, ma Pile A Lire à emporter et concoctée avec soin, est assez fournie. Assez éclectique. Et QUE des romans, oui, je sais, des nouveautés seulement mais c’est mon péché mignon. Chacun ses vices.

Et voici comment cette Pile A lire s’est transformée en bookplants en utilisant les éléments de mon séjour en lien avec l’histoire en question (enfin, j’ai essayé !).

Du coup, la photo précédente donne ceci (Il y a un “intrus” qui s’est ajouté, à vous de jouer aux différences !).

 

#SAC DE LIVRES DU DEPART

Comme toute bibliothécaire qui se respecte, j’ai évidemment commencé par le Célèbre catalogue Walker & Dawn de Davide Morosinotto chez l’ Ecole des Loisirs. Qui avait une bonne place parmi les livres de révisions de ma fille ! Car oui, nous partons avec un sac entier de ces chers compagnons…J’ai beaucoup aimé ce roman d’aventures et d’initiation, c’est un livre parfait pour s’évader ! D’ailleurs, je l’ai commencé avant de partir, comme un avant-goût des vacances !

#BOOKPLANT 1

C’est à Madrid, sous une chaleur écrasante, que je me suis évadée au Japon, dans Ueno Park d’Antoine Dole chez Actes sud junior, un roman choral  à 8 voix d’adolescents, qui viennent fêter, tous pour une raison qui leur est propre, l’éclosion des cerisiers dans le plus grand parc de Tokyo. On y retrouve toutes les ambivalences de la société japonaise, la pesanteur des traditions et la difficulté pour ces jeunes de sortir de ses carcans et d’affirmer leurs choix. C’est fort, juste, triste mais aussi plein d’espoir.

#BOOKPLANT 2

J’ai continué avec Le goût amer de l’abîme de Neal Shusterman chez Nathan : une plongée dans le monde de la schizophrénie, qui m’a assez déstabilisée au départ dans sa construction. Mais j’ai bien fait de m’accrocher car ce roman est tout simplement bouleversant. J’ai choisi l’hortensia (et non la mer) car cette fleur est symbole de gratitude, de grâce et de beauté. De plus, elle peut se décliner en plusieurs couleurs, tout comme les méandres de cette maladie. C’est exactement ce que j’ai ressenti en lisant ce roman tiré d’une histoire vraie.

#BOOKPLANT 3

Puis changement de décor pour une région bien plus sauvage : Le Maestrazgo. Le roman Sauvages de Nathalie Bernard chez Thierry Magnier s’accordait parfaitement aux paysages. Et quel roman ! J’ai été embarquée par le destin de ces jeunes amérindiens envoyés en orphelinat pour “tuer l’Indien en eux”. Très bien documenté, très bien construit dans les allers-retours entre le présent et le passé, on tremble pour ces jeunes enfants arrachés à leurs racines. Et quelle magnifique couverture ! Touchée en plein cœur.

#BOOKPLANT 4

Un peu de légèreté m’a été apportée avec ce premier roman de Séraphine Menu chez Thierry Magnier : Les déclinaisons de la marguerite. Une plongée rafraîchissante dans le monde de Marguerite, jeune fille qui étouffe sous le giron maternel. Alors quand un voyage scolaire s’annonce en Italie, elle fonce. Mais bien des surprises l’attendent. De la légèreté mais aussi de la profondeur dans ces lignes !

#BOOKPLANT 5

Une petite incursion dans la science-fiction m’a été offerte avec La planète des 7 dormants de Gaël Aymon chez Nathan. Ce n’est pas forcément un genre que j’affectionne. J’avoue n’avoir pas tout saisi dans cette histoire de colonisation de planètes même si j’ai bien entrevu le message de destruction radioactive de la Terre. Un magnifique coussin brodé que j’ai trouvé parfait pour illustrer en contre-point ce message et un bel arbre hommage à ce blog.

#BOOKPLANT 6

Lire un roman de Jean-Philippe Blondel, c’est toujours s’assurer un bien beau moment de lecture. Cette fois, dans Dancers chez Actes sud junior, il aborde la passion de la danse chez des garçons et des filles que rien ne prédestinait à se rencontrer. Sur fond de rivalité amoureuse. Mais pas que. De bien beaux personnages que l’auteur sait si bien camper sur fond de thématiques actuelles. Et non, ils ne se sont pas tous transformés en citrouille une fois le bal terminé !

 

 

#BOOKPLANT 7

Je viens juste de terminer ce roman qui était sur ma pile depuis bien 4 mois. J’en redoutais la violence à vrai dire. Et je ne regrette pas de l’avoir ouvert, même si quelques références américaines sont parfois difficiles à appréhender. The hate U give : la haine qu’on donne d’Angie Thomas chez Nathan aborde le sujet du racisme et des violences policières. Starr, 16 ans, est la seule témoin du tragique assassinat de son ami du même âge par un policier. Elle va surmonter son deuil et sa colère. Un vrai page turner.

Et ma lecture du moment ? La voici, idéale pour une reprise : une gourmandise acidulée ! Pëppo de Séverine Vidal chez Bayard.

Je vous le dis : passion romans…:)

Aucun texte alternatif disponible.

C’est ainsi que se terminent nos voyages livresques estivaux, qui avaient débuté avec des bookfaces transformés en bookplants !

Le blog va aborder lui aussi la reprise…

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